Alain Frerejean

  • " Loin de la légende, écrit Jean Tulard, Alain Frerejean nous offre un tableau complet de cette confrontation entre le conquérant et la mort, des tendances suicidaires de sa jeunesse, loin de sa Corse natale, aux derniers jours d'une lente agonie. "
    Plus de trente fois, il a frôlé la mort. Toujours il lui a échappé.
    Les obus et les balles de l'ennemi, le poignard des assassins, les machines infernales des comploteurs, la noyade, la chute dans les précipices, la chasse à l'homme, le poison qu'il s'est lui-même versé, les duels de sa jeunesse... À se demander ce qui l'a sauvé. À moins que la Providence s'en soit mêlée... mais l'Empereur croyait-il en Dieu ? ou à sa bonne étoile ?
    À l'évidence, Napoléon fut un chevalier sans peur. Mais combien de millions d'hommes a-t-il envoyés au trépas, sans plus de haine que de remords ? Que ressentait-il quand il arpentait le champ de bataille, entendant le cri des mourants : " Vive l'Empereur ! " Et comment expliquer qu'après avoir vainement cherché la mort à Arcis-sur-Aube, à Montereau, à Fontainebleau, à Waterloo, il n'ait pas cherché à la devancer à Sainte-Hélène ?

  • À l'occasion de la présidentielle américaine, l'historien Alain Frerejean présente 52 grands discours de présidents américains, de George Washington à Donald Trump. Reflets des grands courants de l'histoire américaine, ils éclairent de façon révélatrice les enjeux de la campagne électorale de 2020.
    La liberté est l'étoffe du rêve américain, le mot brandi aux heures solennelles, lorsqu'il faut définir la nation. Et les mots de ceux qui ont occupé la Maison Blanche, de George Washington à Donald Trump, sont la version officielle de ce rêve, offerte au peuple américain et au monde.
    Rares sont les présidents qui osent rompre le mythe et montrer le revers de la médaille : le génocide des Indiens, l'horreur de l'esclavage, la fratricide guerre de Sécession, l'ignominie de la ségrégation, le fiasco des guerres lointaines au Vietnam et en Irak. Car toujours ils cherchent à faire prévaloir l'union sur les divergences, tout en mettant en lumière les orientations fluctuantes de la politique américaine, de l'isolationnisme à l'universalisme - défensif ou offensif...
    De la déclaration d'indépendance prononcée par Jefferson au " Yes, we can " d'Obama, les cinquante et un discours ici rassemblés éclairent cette longue histoire où s'illustrent les noms de Monroe, Lincoln, Roosevelt, Wilson, Truman, Eisenhower, Kennedy, Johnson, Nixon, Carter et Bush. Leurs discours, émouvants ou frappants, pacifiques ou guerriers, racontent les États-Unis.

  • Napoléon III

    Alain Frerejean

    • Fayard
    • 29 Mars 2017

    Louis-Napoléon Bonaparte n'est pas seulement notre premier président de la République. Il est aussi l'inventeur des voyages présidentiels, de la propagande, des grands défilés. Du contact avec la France profonde. Avec ses yeux mi-clos, son visage impénétrable, il agit en homme masqué. Déguisé en valet de sa mère pour échapper à la police autrichienne. En maçon pour s'évader de prison. En héritier des Bonaparte pour se faire élire président. En président de la République pour la renverser. En soutien du pape et grand bâtisseur d'églises pour gagner l'appui des curés et de leurs fidèles, alors qu'il ne croit ni à Dieu ni à diable. Or voilà que tout se retourne contre lui. Est-ce l'effet de ses troubles de santé ? De l'influence néfaste d'une épouse ambitieuse ? Cette vie, véritable comédie du pouvoir caricaturée à l'envi, ne doit pas faire oublier les embellissements de Paris, le Paris de l'eau courante, des squares et des Expositions universelles. Ni l'acquisition de Nice et de la Savoie. La création d'une France moderne, avec ses chemins de fer, l'éclairage au gaz, une industrie en progrès foudroyants et une agriculture florissante. Elle ne doit pas non plus occulter l'image d'Épinal, la fête impériale où la France entière applaudit les pantalons rouges et les cuirasses étincelantes. Alain Frerejean est l'auteur de nombreuses biographies, parmi lesquelles notamment Napoléon IV, un destin brisé (Albin Michel, 1997), Napoléon en mer : un feu roulant de questions (Éditions de la Bisquine, 2015) et C'était Georges Pompidou (Fayard, 2011).

  • Ils sont un des couples les plus secrets et les plus influents de l'histoire récente : Élisabeth, la philosophe, et Robert, l'ancien ministre, engagés en faveur des droits de l'homme et de la laïcité. Première biographie conjointe, nourrie de témoignages et de documents.
    Depuis plus de quarante ans, ils incarnent une certaine idée de la République. Croisés des droits de l'homme, lointains disciples d'Hugo et de Condorcet, ils évoquent une image d'intégrité et de droiture.L'engagement de Robert Badinter pour l'abolition de la peine de mort est entre dans l'histoire. Mais on a parfois oublie que l'ancien garde des Sceaux n'a cessé d'oeuvrer pour l'humanisation des prisons et la réinsertion des détenus, et qu'on lui doit la dépénalisation des relations homosexuelles de mineurs de plus de quinze ans. Autant de causes qui lui valurent une fausse réputation de " laxisme ", malgré ses colères a la barre des tribunaux, a la tribune des assemblées ou lors de commémorations.Aussi indomptable que son mari, Élisabeth Badinter a su préserver son indépendance et bâtir sa réputation de philosophe et d'historienne des idées. Si ses indignations sont moins bruyantes, la petite-fille d'Édouard Vaillant n'en dénonce pas moins le conformisme et l'aveuglement intellectuels, les violations des droits des femmes et de la liberté de pensée. Au risque de passer pour une inflexible lai carde, lorsqu'elle prend position en faveur de Charlie Hebdo ou contre les communautarismes.En dépit de leurs interventions publiques, Élisabeth et Robert Badinter se sont toujours gardés de la surexposition médiatique. Rares sont ceux qui ont été admis dans leur tanière parisienne, face au jardin du Luxembourg. C'est l'histoire de ce couple uni, secret et passionne que raconte cette biographie.

  • Vingt ans après la Révolution russe, les fameux «  procès de Moscou  » (1936-1938) représentent l'acte fondateur du totalitarisme stalinien. En quelques mois, hauts dirigeants et militants de la première heure sont éliminés en nombre à l'issue de procédures kafkaïennes qui préfigurent les «  grandes purges  » de 1937 et 1938.Tout commence le 1er  décembre 1934 avec l'assassinat de Sergueï Kirov, seul rival de Staline en popularité au sein du Comité central. Un mois plus tard, 13  coïnculpés en plus de son meurtrier sont fusillés, au nom d'un improbable complot. Ce premier procès servira de matrice aux suivants  : accusation de haute trahison, de sabotage et d'espionnage  ; documents à charge créés de toutes pièces par le NKVD  ; torture physique et psychologique des prévenus  ; orchestration implacable des audiences destinée à les rendre crédibles auprès d'un public trié sur le volet. Il s'agit tout à la fois de se débarrasser de concurrents gênants, de fournir au «  Petit Père des Peuples  » une mainmise totale sur l'appareil du Parti et d'ériger un paravent médiatique aux exécutions de masse perpétrées dans l'ombre.Enrichi de témoignages et de documents d'archives déclassifiés après la dissolution de l'URSS, cet ouvrage propose un récit poignant de ces procès-spectacles, en intégrant les apports de la recherche historique des dernières décennies.  Historien et auteur de documentaires, Alain Frerejean est notamment l'auteur chez Fayard de C'était Georges Pompidou (2011) et chez Perrin de deux biographies croisées  : Churchill-Staline (2013) et Staline contre Trotski (2016). 

  • L'histoire d'un affrontement inexpiable. L'un après l'autre, Trotski puis Staline ont changé le cours de l'histoire. D'abord est apparu Trotski, l'auteur de la révolution de 1917 et le héros de la guerre civile de 1918-1920. Staline vient plus tard, mais en quelques années il réussit le tour de force de devenir une idole. Une idole résolue à se débarrasser d'un gêneur. Comment faire quand ledit gêneur est un géant ? C'est tout un art. Tel un serpent, on déroule lentement ses anneaux autour de sa proie. On l'isole de ses partisans et de ses proches, on le ridiculise, on le défigure, on le diabolise, on liquide un par un les membres de sa famille. Seulement le géant se rebiffe, alors on lui envoie, vague par vague, des tueurs, jusqu'à ce qu'on en trouve un plus efficace que les autres. Alors le géant meurt, même s'il continuera toujours de hanter celui qui a comploté sa mort.

  • C'était Georges Pompidou d'Alain Frerejean, publié en 2007 par Fayard, a remporté le Grand Prix du Salon du Livre d'Histoire de Senlis et l'un des prix de l'Association des Ecrivains combattants. Il a été plébiscité par les lecteurs, repris par Le Grand Livre du Mois et.... traduit en chinois. Ce succès a mis l'auteur en rapport avec beaucoup de nouveaux témoins, tels le préfet de police Maurice Grimaud et des intimes de Pompidou. Grâce à cette "moisson d'hommes," Alain Frerejean revient en force sur de très nombreux points : les institutions de la Ve République, les événements de mai 1968, la mensualisation des travailleurs horaires, les centrales nucléaires, l'affaire Buffet-Bontems, l'affaire Touvier, etc., mais aussi sur la vie personnelle de Georges Pompidou. Voici donc, pour le centenaire de sa naissance, le 5 juillet 1911 à Montboudif, une version revue et très complétée de C'était Georges Pompidou. Cette fois encore, l'auteur a mis son point d'honneur à marier de façon équilibrée l'histoire et la biographie, l'homme public et l'homme privé.

  • Comme Staline (1879-1953), Churchill (1874-1965) connaît une enfance malheureuse et joue avec le feu toute sa jeunesse. Après avoir pris la tête d´une campagne contre les bolcheviks, il doit quitter le pouvoir au moment même où Staline s´en empare. Devant la montée du péril nazi, le premier devient pourtant le plus ferme soutien du second. Il signe une alliance avec Staline et, chaque fois qu´elle se lézarde, il court le voir et finit par le prendre pour un ami. Il faudra le viol de la Pologne, envers laquelle Churchill se sent une dette d´honneur, pour réveiller son esprit chevaleresque et lui faire prêcher une nouvelle croisade contre l´ami d´hier.
    Ce livre dévoile les secrets de deux hommes qui ont galvanisé leurs peuples au bord du précipice et renversé le cours de l´Histoire. Tout en évoquant leur incroyable énergie, il démasque les crises de dépression de Churchill, les peurs incontrôlées de Staline, leur vie conjugale, leurs rapports avec leurs parents, leurs déboires avec leurs enfants ivrognes, leur scepticisme envers la religion mais aussi leur passion pour la grandeur de leur pays.
    Au-delà de ces deux personnages d´exception, l´auteur jette un regard nouveau sur la guerre des Boers, la Révolution russe, la grande famine de l´Ukraine et les deux conflits mondiaux. Une révélation : le plan ourdi par Churchill pour attaquer l´Armée rouge sitôt après la victoire de mai 1945.
    Ni panégyrique ni réquisitoire, ce livre sans précédent nous plonge dans l´intimité de ces deux grands acteurs et nous donne les clefs de leur jeu politique et de leurs malentendus.

  • Ce livre nous guide sur les sentiers de Bretagne et du Québec. Sur les remparts de Saint-Malo, vers la maison natale de Renan à Tréguier, l'anse Du Guesclin et sa place du Champ Clos à Dinan, la croix de Jacques Cartier à Gaspé et son manoir de Rothéneuf, le Combourg de Châteaubriand, le Nantes de la duchesse Anne et de Jules Verne, le mausolée de Cadoudal... L'auteur nous raconte douze Bretons célèbres, sans omettre Edouard Leclerc. Difficile de dire lequel l'a le plus passionné : Lamenais peut-être ?

  • Peu de noms comptent autant dans l'histoire de l'automobile que celui de Peugeot. Mais que connait-on vraiment de cette famille discrète et de la marque au Lion, seule survivante avec Daimler de l'âge héroïque des premières voitures ? Sait-on comment elle s'est hissée au rang de sixième groupe automobile mondial, sans céder à la tentation de la délocalisation ? Alain Frerejean répond à ces questions et à bien d'autres dans cet ouvrage très vivant, riche de nombreux détails inédits. Il restitue avec talent le contexte historique propre à chaque époque pour mieux nous faire revivre les événements mythiques ou tragiques qui jalonnent l'histoire de Peugeot : la naissance des modèles cultes - 203, 404, 205, etc. -, les victoires à Indianapolis ou au Paris-Dakar, mais aussi les années sombres de l'Occupation, les Trente Glorieuses, le rapt du jeune Éric Peugeot, l'élargissement de l'Europe, la concurrence japonaise, l'émergence des technologies nouvelles : filtre à particules, biocarburants, diesel hybride... Son livre, véritable ouvrage de référence, permet de découvrir Peugeot sous un nouveau jour en lui redonnant toute son importance dans l'histoire de l'automobile, comme dans celle de la France.

  • La grande aventure des chemins de fer L'aventure des chemins de fer est une histoire de visionnaires, de passionnés qui ont conquis la vitesse, dompté la nature, dépassé les limites de la science. Une histoire d'hommes en somme. C'est dans leurs vies que cet ouvrage nous plonge, racontant avec esprit et anecdotes ceux qui ont imaginé les rails, les locomotives, les signaux, les aiguillages. Ceux qui ont pensé les bogies et les wagons-lits, inventé les marteaux-piqueurs et la dynamite, réalisé les projets les plus fous - les premiers transcontinentaux, le Train des nuages... -, jeté des ponts sur les précipices, volé des locomotives, créé des empires à partir de rien. Ceux qui, des origines jusqu'à nos jours, ont révolutionné le plus fascinant des moyens de transport. De 1825 à 1914, le rail a changé la face du monde, supprimé les disettes, fait les nations, décidé du sort des armes. Puis un déclin s'est amorcé, suivi depuis peu d'un réveil inattendu. Un réveil dont on ne prend la mesure qu'en découvrant ce qui se passe au Brésil, en Chine, en Australie, où circulent de vrais défis sur roues. Un réveil constaté dans les vieux pays comme les puissances émergentes, où se posent des questions stratégiques : faut-il creuser des tunnels sous les détroits ou à travers les montagnes, donner la priorité aux voyageurs ou aux marchandises, nationaliser ou privatiser, faire flotter les trains ou alourdir les rails ? Autant d'enjeux et de réflexions majeures pour les bâtisseurs des transports de demain.

  • Les grands discours des prix nobel de la paix Nouv.

    Ce recueil, réalisé par l'historien Alain Frerejean, réunit les discours les plus marquants des lauréats du prix Nobel de la Paix, depuis sa création en 1901. Autant de témoignages de courage, d'engagement, de sacrifice et de persévérance.
    Les paroles inspirantes des héros de notre tempsLe prix Nobel de la paix a d'abord été réservé à des personnalités ou des institutions qui ont consacré leur énergie à empêcher des guerres étrangères ou civiles, à y mettre un terme ou à en atténuer les désastres. C'est ainsi, par exemple, qu'il a récompensé la Croix-Rouge en 1917. Mais depuis 1953 et Albert Schweitzer, il lui arrive d'être aussi décerné à des défenseurs des droits de l'homme.
    En cent vingt ans d'existence, il a distingué des personnalités aussi marquantes que Henry Dunant (1901), Woodrow Wilson (1919), Martin Luther King (1964), Willy Brandt (1971), Andreï Sakharov (1975), Anouar el-Sadate et Menahem Begin (1978), Lech Walesa (1983), Elie Wiesel (1986), Mikhaïl Gorbatchev (1990), Aung San Suu Kyi (1991), Nelson Mandela (1993), Yasser Arafat, Yitzhak Rabin et Shimon Peres (1994), Jimmy Carter (2002), Muhammad Yunus (2006), Denis Mukwege (2018)... Ou encore des organismes tels que le GIEC (2007) ou le Programme alimentaire mondial (2020).
    Cette anthologie présente les discours de 45 lauréats de 26 pays différents, sur quatre continents. La plus jeune est Malala Yousafzai, écolière pakistanaise récompensée en 2014. Certains ont fait preuve non seulement d'humanité et d'énergie, mais d'initiatives extraordinaires. C'est le cas, entre autres, du Norvégien Fritjof Nansen qui, de 1920 à 1922, a procuré une terre d'accueil à 2 millions de personnes expulsées de leur patrie par la guerre mondiale ; de la Kenyane Wangari Maathai qui, avec l'aide d'autres villageoises, a planté 35 millions d'arbres ; ou encore du professeur bangladais Muhammad Yunus, inventeur du micro-crédit, qui a sorti de la plus extrême pauvreté 8 millions de ses concitoyens.

  • De septembre 1870 à mai 1871, Paris a connu le plus long siège de son histoire. Alain Frerejean et Claire L'Hoër le racontent au jour le jour à l'aide des récits de témoins directs de l'événement, connus ou non, pour nous offrir un compte rendu aussi vivant qu'historique de la Commune de Paris.
    Il y a un siècle et demi, Paris a connu deux sièges, les plus longs de son histoire. D'abord par l'armée prussienne (du 19 septembre 1870 au 28 janvier 1871), puis par la République elle-même, repliée à Versailles et résolue à annihiler l'insurrection de la Commune de Paris (18 mars-31 mai 1871). Aux bombardements aura succédé la destruction par les flammes de l'Hôtel de Ville, contenant les archives de l'état civil, et des Tuileries, symbole du pouvoir impérial. Pendant des mois, les Parisiens ont souffert de la faim et du froid, ils ont mangé des chiens, des rats. Ils se sont aussi dénoncés les uns les autres: près de quatre cent mille lettres anonymes! Paris a sombré dans la guerre civile et connu les combats de rue. Du fort d'Issy au mur des Fédérés, une violence inouie a soufflé sur la capitale. Avant la terrible répression: dix-sept mille hommes, femmes et enfants fusillés pendant la "Semaine sanglante", et plus de quatre mille déportations en Nouvelle-Calédonie. De nombreux témoins ont vécu et raconté ce siège: Victor Hugo revenu d'exil, Sarah Bernhardt, ambulancière au théâtre de l'Odéon, mais aussi les frères Goncourt, Émile Zola, Alphonse Daudet... Sans oublier tous ceux officiers, médecins, prêtres, bourgeois, simples sol- dats ou diplomates qui notaient chaque soir leurs impressions pour les envoyer à leur famille par pigeon-voyageur. Ils sont les narrateurs de ce récit qui se referme en 1880 avec l'amnistie des communards.

  • Il y a 75 ans, un deuxième front s'ouvrait en Normandie et Paris prenait les armes contre l'occupant. Le récit des événements au jour le jour, illustré de nombreux témoignages inédits.
    Ils ont libéré la France !La Libération de la France n'a pas été la remontée d'un long fleuve tranquille. Pas moins de onze mois se sont écoulés entre l'entrée des Américains dans Bayeux, début juin 1944, et la libération de Colmar, en janvier, puis de Dunkerque et des poches de l'Atlantique en mai 1945.Onze mois d'attente sous d'effroyables bombardements et d'interminables combats dans les haies du bocage normand, les champs de mines et les forêts enneigées des Vosges, onze mois de piétinements entrecoupés de rebonds et de percées fulgurantes. On oublie trop souvent qu'une dizaine de villes ont été reprises par l'ennemi, que Strasbourg a failli connaître le même sort et que Paris ou Bordeaux n'ont échappé à la destruction que par un concours extraordinaire de circonstances.La libération de la France fut l'oeuvre de milliers d'acteurs : elle constitue un puzzle de situations diverses. Un mélange parfois explosif d'individus aux motivations différentes et de chefs d'exception, tels de Gaulle, Leclerc, de Lattre, Eisenhower, Parodi, Guingouin ou Rol-Tanguy, qui ont su aplanir leurs divergences et forger l'unité.Alain Frèrejean et Claire L'Hoër ne racontent pas seulement cette histoire mouvementée ; ils donnent la parole aux dizaines de témoins et acteurs de cette aventure, en reproduisant leurs écrits et témoignages.

  • La naissance de l'industrie métallurgique, à partir d'une entreprise artisanale au XVIIIe siècle, et sa prospérité, à travers l'histoire d'une famille qui symbolise, à l'instar des Schneider ou des De Wendel le développement du monde moderne.

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