Andrea Di Nicola

  • Chaque année des milliers de clandestins jouent leur vie pour rejoindre l'espace Schengen. Via Lampedusa, la Grèce, la Tunisie, la Turquie ou la Slovénie. À pied ou en camion, dans la cale d'un bateau ou en avion avec un billet de première classe. Pour chaque migrant parvenu à bon port, quelqu'un a empoché entre 1000 et 10000 euros. Le chiffre d'affaires global de ce business est estimé entre 3 et 10 milliards de dollars par an, juste après celui du trafic de drogue. Au sommet de la pyramide, d'insaisissables et puissants criminels orchestrent de vastes réseaux d'intermédiaires. Qui sont ces trafiquants d'hommes, comment travaillent-ils, comment échappent-ils aux contrôles? Depuis 2012, nous avons parcouru des milliers de kilomètres, interrogé des dizaines de magistrats et de policiers, rencontré des passeurs et des trafiquants en prison ou dans les bistrots des ports de transit. Nous avons recueilli leurs confidences, analysé leurs méthodes et leurs livres de comptes. Notre enquête décrit la plus grande et la plus impitoyable "agence de voyages" du monde.
    A.D.N. et G.M.

    «C'est l'histoire d'une série noire sans fin.» Le Canard enchaîné «Un document effroyable.» L'Express «Une enquête glaçante.» Ouest France"

  • This unique volume addresses the financial mechanisms that enable human trafficking - its actors, structures, and logistics.  Viewing each stage of the market, human traffickers may need significant financial resources for recruitment, transportation, and exploitation.  
    Drawing upon cross-disciplinary research expertise in criminology, sociology, law and economics, this book offers insights from law enforcement officers, policy makers, NGOs, and traffickers and their victims.  Using three European countries - Bulgaria, Italy and the United Kingdom - it provides an account on the sources of capital for initiating and sustaining a human trafficking scheme, discussing the involvement of criminal structures, legitimate businesses, financial institutions, and information and communication technologies in the running of these enterprises. It also addresses the ways in which entrepreneurs and customers settle payments, the costs of conducting business in human trafficking, and how profits from the business are spent and invested.
    This important contribution to the transnational organized crime knowledge base will be of interest to researchers and academics, as well as law enforcement, regulatory agencies, and policy makers combating human trafficking.

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