Annie Perreault

  • « Je suis ici pour écrire un scénario. La femme est blonde et blessée, le ciel brumeux, c'est un huis clos étouffant sur le toit d'un hôtel. Le film est construit sur un malaise, une inquiétude, un mystère ; on ne sait pas qui est cette femme, et on ne le saura pas, à la fin... »
    Annie Perreault construit un thriller à l'ambiance lynchienne. Après l'avoir lu, vous regarderez votre prochain autrement.

  • While on vacation with her family in Valencia, Claire Halde witnesses a shocking event that becomes the catalyst for a protracted downward spiral and a profound personal unravelling as she struggles to come to grips with her role in the incident.

    This haunting novel, which unfolds across three timelines set in as many decades, takes the reader on a dark journey through the minds of three women whose pasts, presents, and futures are decided by a single encounter on a scorching summer afternoon.

    About the Author

    Annie Perreault lives in Montreal and graduated from McGill University with a degree in Russian studies and French literature. The Woman in Valencia is her first novel. It was shortlisted for the Rendez-vous du premier roman and was a finalist for the prestigious Prix Ringuet. Her 2015 collection of short stories L'occupation des jours received an Honourable Mention from the Prix Adrienne-Choquette, and she is a previous winner of the Grand Prix littéraire Radio-Canada for best short story.

    About the Translator
    Raised in the Laurentian town of Rawdon, Quebec, Ann Marie returned to her native Montreal to pursue a BA in translation at Concordia University and has worked as a commercial translator since 1999. She is the owner of Traduction Proteus Inc., a certified translator, a mentor for aspiring members of her professional order, and a part-time lecturer in translation studies at McGill University's School of Continuing Studies. She earned an MA in translation studies from Concordia in 2018. The Woman in Valencia is her first literary translation.

    PRAISE FOR THE WOMAN IN VALENCIA

    Translations of French novels by Quebec authors don't always hit the mark in English Canada. The Woman in Valencia does. [] These emotions, which many of us have known in life, make the novel and characters very accessible and draw us into the story, if only for a brief time. Perreault certainly has demonstrated an exceptional talent for this genre of fiction-writing, and her translator, Boulanger, impeccable work in rendering the novel into English. [] If and when Perreault picks up the pen to write a new novel, I will eagerly read it. For the time being, I will nurture the tender strokes of unhappiness, the shadowy outcomes and the enduring characters of the women in her first novel. (Ian Thomas Shaw, The Ottawa Review of Books)

    This was a quick read but certainly a remarkable one. It is a book that reflects the human condition well and makes us want to refer to other readers with glee. Well-crafted and thought-provoking, The Woman in Valencia will certainly be a noted novel of the 2021 season. (Steven Buechler, The Library of Pacific Tranquility)

    some of the best-penned psychological insights into a tortured mind as I've come across in some time [] I truly savoured reading The Woman in Valencia, being fully drawn into Claire's mind through her thoughts, actions, and inactions. (James M. Fisher, The Miramichi Reader)

    A resounding success! [] an author to watch out for. (Josée Boileau, Journal de Montréal)

    a thought-provoking read, I particularly enjoyed it because of my close association with Valencia. (Tina, Trip Fiction)

    A novel in which inaction and avoidance collide, in a masterfully fictionalized retelling of a real-life event experienced by the author. As disturbing as it is moving. (Isabelle Houde, Le Droit)

    With pitch-perfect prose and an ear for rhythm, Annie Perreault explores the physical and psychological ramifications of anxiety with intelligence and sensitivity. (Anne-Frédérique Hébert-Dolbec, Le Devoir)

    With her finely honed writing style, the author explores the themes of avoidance, powerlessness in the face of incomprehension, and empathy as a middle ground. (Mario Cloutier, La Presse+)

    A beautiful novel that deftly addresses the themes of empathy, indifference, and attachment. (Nathalie Roy, Salut Bonjour Weekend)

    Alternating between tragedy and light, this debut novel forces the reader to question their own sense of compassion and empathy. (Claudia Larochelle, L'actualité)

    A beautiful novel and an engaging style that stays with the reader. (Yvon Paré, Littérature du Québec)

  • Mon frère Jack

    Annie Perreault

    • Iggybook
    • 20 Juillet 2015

    Aurélie s'entête : elle veut à tout prix que sa mère se rende au cimetière Taguill avec elle. Celle-ci refuse : trop de souvenirs, de douleurs et tant de colère. Elle n'est pas prête. Jusqu'au jour où sa fille la convainc...

  • Depuis deux ans, Jasmin a disparu. Les jours où sa tristesse l'accable, Maïté joue de la guitare sur la falaise face aux Ancêtres de Ranfoll dans l'espoir de ramener celui qu'elle aime. Or, un soir, ce n'est pas Jasmin qui surgit, mais Jee, son ami rouquin aux yeux bleus, au sourire enjôleur, homme de mer, de phare. Son ami, porteur de jours nouveaux. Est-elle prête à tourner la page ?

  • Pressée, Anna Bond fait son épicerie à la vitesse grand V.
    « Enfin! Un premier congé après trois ans! »
    Elle a hâte de pouvoir avaler des kilomètres avec son vélo. Toutefois, ses plans se bousculent quand elle percute le chariot d'un homme. Dès lors, son instinct d'espionne reprend le dessus.

  • La femme de valence

    Annie Perreault

    • Alto
    • 13 Mars 2018

    Espagne, été 2009. Pour Claire Halde et les siens, cela s'annonçait comme une villégiature tranquille?: trois jours à Valence au milieu d'un été sans pluie, un hôtel avec piscine pour fuir la chaleur étouffante.

    Mais les voyages ne sont jamais sans histoire et le ciel n'est pas toujours bleu. Voilà qu'une femme en détresse s'avance sur le toit-terrasse du Valencia Palace. Elle confie son sac à Claire. Puis, elle disparaît.

    L'escapade cède le pas aux virevoltes de trois destins de femmes marquées par un drame commun. L'une est un fantôme de passage dont le corps fend l'air. L'autre court sans reprendre son souffle sur les traces de sa mère. Et puis il y a Claire, à la dérive dans une mer de brouillard depuis qu'elle a laissé mourir une femme.

    Roman de la consolation, hypnotisant entrelacs de chutes horizontales, La femme de Valence confronte avec aplomb et un sens aigu de l'évocation les délicates questions de l'empathie, de l'indifférence et de l'attachement.

  • Le numéro printanier de XYZ se déploie sous le thème "Je préférerais ne pas", traduction maladroite du I would prefer not to de Bartleby le scribe dans la nouvelle éponyme d'Herman Melville (1853). L'expression signifie aujourd'hui la résistance passive, le haussement d'épaules inquiétant. D'un usage policier (Marie-Pier Lafontaine) à son pur détournement (Jean-Michel Fortier), les usages du thème sont inventifs. D'un ton érudit (Patrice Lessard) ou faussement scientifique (Daniel Grenier), taillé dans l'évocation poétique (Louis Carmain) ou dans le langage du quotidien (Mélissa Verreault), les nouvelles réinterprètent à leur manière l'art de la fuite : on esquive (Caroline Guindon) et on refoule (Annie Perreault). La revue présente également la première édition de son concours de traduction, en collaboration avec le Centre Figura sur le texte et l'imaginaire. Marie-Pier Labbé remporte les honneurs pour sa traduction de Jill Sexsmith, « Marcher sur une craque ». En thème libre, lisez une saga familiale (David Clerson), un monologue dense et morbide (Julien Farout) et une traduction de Douglas Smith (Mélina Lau). (source : XYZ. La revue de la nouvelle)

  • Le « Trou » est un thème à la fois banal et mystérieux. Paradoxal aussi, évoquant une absence nécessaire à l'émergence du sens. Que nous tombions dans un trou, que nous y trouvions refuge, que nous en redoutions la présence dans notre mémoire ou sur la voie pavée... Les nouvelliers Normand de Bellefeuille, Benoît Cayer, Hélène Fafard et Maude Poissant, pour ne nommer que ceux-ci, n'ont pu résister à son pouvoir d'attraction. Le numéro d'automne d'XYZ est aussi l'occasion de présenter le lauréat de son concours de nouvelle. Cette année, Johanne Renaud mérite cet honneur pour sa nouvelle Judith, tandis qu'une mention spéciale est décernée à La marionnette de Myriam Linguanotto. À lire aussi, un premier article d'une série de trois par Renald Bérubé sur l'histoire de la nouvelle aux États-Unis.

  • Dix terrains vagues, une soixantaine de textes. De New York à Amsterdam, en passant par la banlieue et la campagne, partout une même fascination pour ces lieux désolés qui pourtant se révèlent d'étonnants réservoirs de mémoire nous rappelant ce que nous sommes, ceux que nous avons aimés et ce qui se dérobe. Il y est question de voyages qui ne dépaysent pas, de disparitions et de rencontres, de l'envahissement de la vie matérielle, d'abandon, de désordre et, surtout, du temps qui passe, de l'oubli. On y croise des personnages qui composent avec la perte, le désir, l'ennui, la solitude, et qui ne sont pas si étrangers les uns aux autres.

    Par sa narration sinueuse et d'une redoutable efficacité, Annie Perreault élabore une troublante réflexion sur la façon dont on occupe les espaces vacants dans nos vies et sur les différentes manières dont on comble ce vide.

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