Camille Lemonnier

  • Un mâle

    Camille Lemonnier

    • Espace nord
    • 8 Décembre 2016

    Cachaprès, le braconnier, court tel une bête sauvage à travers les bois depuis l'enfance jusqu'au jour où il aperçoit Germaine, la belle fermière. Pour la première fois, Cachaprès éprouve de l'amour, un amour fruste, sauvage mais sincère et Germaine se laisse toucher par l'emportement passionné de ce mâle terrible. Elle cède. Puis la lassitude arrive ; elle cherche à rompre ; mais le braconnier veille sur son amour avec une fureur jalouse, jusqu'à mourir. C'est l'éternelle histoire, l'éternel drame de l'amour.

  • Happe-Chair

    Camille Lemonnier

    • Espace nord
    • 24 Avril 2019

    Avec pour toile de fond la lumière rouge et démoniaque du laminoir, Lemonnier raconte parallèlement la dépravation progressive de Clarinette Huriaux et l'irrépressible montée de la violence sociale. Dans cet univers scellé par le mythe éternel du Feu, la femme découvre " la joie cruelle de sa perversité toute-puissante ", tandis que lentement gronde la révolte ouvrière à laquelle la grève apportera une éclosion brutale. Né et mort à Bruxelles, Camille Lemonnier a aussi vécu à Paris. Il consacra sa vie à la littérature et à l'art (L'École belge de peinture) et publia plus de cinquante volumes d'une grande variété. "Maréchal des Lettres belges", il se vit toutefois intenter, à Bruxelles et à Paris, trois procès en tant que "pornographe". Après la publication d'Un mâle, il devint le chef de fil du naturalisme en Belgique.

    Camille Lemonnier (1944-1913) est un écrivain bruxellois qui est considéré par beaucoup comme le chef de file d'un « naturalisme à la belge ». Avec la publication d'ouvrages comme Un mâle (1981), relation sulfureuse entre une fermière et un braconnier, il se rapproche de la veine réaliste par le choix de sujet touchant au monde rural et un traitement sans concession de la réalité. Des ouvrages plus politiques viendront compléter son oeuvre comme Happe-Chair (1886) ou La Fin des bourgeois (1892).

  • Thérèse Monique

    Camille Lemonnier

    • Espace nord
    • 8 Décembre 2016

    Stéphane, étudiant en droit à Louvain, cherche à échapper à l'ennui de la vie de province. Il rencontre Thérèse Monique, une belle jeune femme condamnée à rester célibataire par sa fréquentation d'un jeune Allemand qui l'a délaissée. Elle incarne ses rêves d'un amour pur et chaste, qui contraste bientôt avec les voluptés que lui offre la comédienne Nini. Pris entre ces deux figures féminines opposées, le narrateur raconte son initiation à l'amour, entre ville et nature, plaisir des sens et découverte de l'intériorité. Lemonnier révèle ici toute l'entendue de sa palette d'écrivain ; il décrit avec brio une kermesse à Louvain, les paysages de l'Ardenne autant que l'atmosphère d'une ville morte.

  • Comme va le ruisseau

    Camille Lemonnier

    • Marivole éditions
    • 29 Octobre 2013

    Noémie Larciel est maîtresse d'école à la ville. Affaiblie par une anémie, elle part se reposer dans un village des Ardennes. Elle tombe amoureuse d'un homme du village, mais elle va repousser sa demande en mariage, car elle estime ne pas pouvoir abandonner ses élèves qui ont besoin d'elle. L'eau suit sa pente, et la jeune institutrice aussi : « Comme va le ruisseau... comme vont les ondes de la vie, comme va l'élan des âmes. » Un texte à la narration simple, un livre qui ressemble à un beau pastel de Millet. L'auteur sait trouver le verbe juste, l'épithète vraie, le mot qui peint cette nature des Ardennes, qui décrit cette jeune femme franche et gracieuse. Une histoire dont l'authenticité est renforcée par quelques locutions du terroir paysan et de magnifiques descriptions de scènes de pêche à la ligne.

  • Un siecle, deja... camille lemonnier

    Camille Lemonnier

    • M.e.o.
    • 1 Décembre 2013

    Camille Lemonnier : 23 mars 1844 -13 juin 1913. Comment ne pas répondre à l'appel de ce double 13 pour célébrer le centième anniversaire de sa mort ? Ainsi naquit, à l'Association des Écrivains belges de Langue française, l'idée des 13 Jeudis Lemonnier, au cours desquels on a pu entendre - au sens propre du terme - différentes facettes de l'écriture du Maréchal des Lettres belges. Conçues comme des lectures-spectacles, les soirées ont été animées par des comédiens et des musiciens, professionnels ou élèves des conservatoires de Bruxelles et de Mons. Le choix des oeuvres s'est voulu le plus large possible, depuis le célèbre Mâle jusqu'à des contes ou récits un peu oubliés ou tout à fait tombés aux oubliettes. Injustement. Injustement, oui. Car Lemonnier est d'une modernité confondante. L'amour, les classes sociales, la religion, l'art, la femme, sans oublier la condition de l'écrivain et notre petite Belgique : tout sujet passé sous sa plume résonne encore, plein de questions et de découvertes, à nos oreilles d'aujourd'hui. Ce livre ne se veut pas le reflet exhaustif des Jeudis mais propose un large panel des textes qui y furent lus, joués et chantés. Les romans disponibles en éditions actuelles ne sont pas repris ; nous avons préféré offrir au lecteur des textes moins accessibles ou vraiment introuvables.
    Né à Ixelles (Belgique) le 24 mars 1844 d'un père wallon et d'une mère flamande, mort dans sa ville natale le 13 juin 1913, Camille Lemonnier a été le premier écrivain belge de réputation internationale. Après plusieurs ouvrages publiés à compte d'auteur, son roman Un Mâle (1881) lui vaut la notoriété, ansi que les foudres d'une critique menée par la presse catholique. La jeune génération des écrivains rassemblés autour de la revue la Jeune Belgique fera dès lors de lui son chef de file. Souvent surnommé le «?Zola belge?» (une étiquette qu'il récusait), également dit le «?Maréchal des lettres belges?», Lemonnier a publié plus de 70 ouvrages (romans, récits, critiques d'art, observations...) Ses romans, qui prennent à bras le corps tous les aspects de ses compatriotes (paysans, industriels, grands bourgeois, aristocrates décadents, catholicisme compassé...) tiennent à la fois de l'esthétique naturaliste, du courant dit «?décadent?» et de la grande peinture flamande dans la tradition de Pieter Breughel. Lemonnier a développé un style (nommé «?macaque flamboyant?») très personnel, haut en couleur, truffé de néologismes, d'archaïsmes, de termes dialectaux. Le Prix quinquennal de littérature lui a été attribué en 1888.

  • L'hallali

    Camille Lemonnier

    • Bibliothèque malgache
    • 1 Juin 2015

    «C'est un drame rustique, farouche, émouvant, complexe, dont les personnages luttent et crient, et tuent pour l'honneur, pour l'argent, pour la terre surtout qui semble s'animer et devenir une vivante héroïne; tout cela est d'une intensité, d'une vigueur extraordinaires. À travers tout le livre il passe comme un large souffle, une senteur âpre et forte de nature et de vérité, et je ne crois pas que M. Camille Lemonnier ait rien écrit de plus poignant et de plus fort...» (Ph.-Emmanuel Glaser, "Le Figaro", dimanche 9 décembre 1906.)

  • Le Possédé

    Camille Lemonnier

    • Alicia éditions
    • 12 Août 2018

    Cet ebook bénéficie d'une mise en page esthétique optimisée pour la lecture numérique.

    Camille Lemonnier est un écrivain belge, figure marquant du naturalisme belge ce qui lui valut le surnom de Zola belge. Totalement fasciné par la psychologie et les comportements humains obscurs, il nous livre avec ces deux textes : Le Possédé et Mémoires de l'assassin un voyage dans les profondeurs de la folie où l'homme exprime toute sa bestialité.
    Pour son ouvrage Mémoires de l'assassin inspiré de l'histoire de Jack l'éventreur, l'auteur fera l'objet d'un procès pour atteinte aux bonnes moeurs, procès qui finira par un acquittement.

  • Salon de Paris, 1870

    Camille Lemonnier

    • Collection xix
    • 15 Décembre 2015

    Si vous voulez bien, cher lecteur qui m'êtes inconnu, je m'en vais vous prendre le bras, et nous allons faire un tour de causerie au salon de cette année. Mon Dieu ! ne prenez pas la peine de mettre vos gants, et si vous avez la cravache à la main, gardez-la. Il ne faut point tant de géne aujourd'hui et les dieux sont bons enfants. N'allez pas surtout vous compromettre à parler d'art et montrer par là que vous avez une idée de ce qu'il pourrait être.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Noëls flamands

    Camille Lemonnier

    • Collection xix
    • 15 Décembre 2015

    - Nous voici au plus beau jour de l'année, Nelle, dit joyeusement un homme d'une soixantaine d'années, grand et solide, à une bonne femme fraîche et proprette qui descendait l'échelle du bateau, des copeaux dans les mains. - Oui, Tobias, répondit la femme, c'est un beau jour pour les bateliers. - Vous souvenez-vous, Nelle, du premier Saint-Nicolas que nous avons fêté ensemble après notre mariage ? - Oui, Tobias, il y aura bientôt quarante ans.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Les deux consciences

    Camille Lemonnier

    • Bibebook
    • 14 Mars 2013

    Un écrivain belge, Joris Wildmann, est poursuivi par le parquet de justice de Portemonde pour avoir publié un livre. Son «crime» est d'avoir, par ses écrits, porté atteinte aux bonnes moeurs. Wildmann va voir sa vie basculer en tentant de défendre ses livres, ses idées, ses pensées,... Toute sa personne sera mise en cause par la justice. Les Deux Consciences est un véritable plaidoyer pour la liberté d'expression et contre toute forme de censure. Camille Lemonnier y décrit comment l'écrivain Wildmann - Wildmann signifie homme sauvage en flamand - s'oppose au système rigide de cette justice inquisitrice qui se veut gardienne de la morale. L'auteur n'hésite pas à utiliser l'humour du grotesque et de l'absurde, pour nous conter cette tragédie.

  • L'homme qui tue les femmes

    Camille Lemonnier

    • Bibebook
    • 14 Mars 2013

    Cette nouvelle se présente sous la forme des mémoires d'un tueur de femmes, comme l'indiquent le titre et le sous-titre. L'auteur y décrit sans prendre de gants, dans un style très violent et sensuel (pour l'époque) ce qui se passe dans la tête de ce tueur psychopathe, inspiré par Jack l'Eventreur, avant, pendant et après ces actes de violence.

  • Deux ouvrages de Camille Lemonnier qui nous proposent une descente angoissante et fascinante dans les profondeurs les plus obscures de la psychologie humaine :
    1. "L'homme qui tue les femmes. Mémoires de l'assassin" : Inspiré par Jack L'Eventreur, l'auteur y décrit ce qui se passe dans la tête du meurtrier.
    2. "Le Possédé. Etude passionnelle" : C. Lemonnier expose la régression jusqu'à la bestialité d'un homme respectable obsédé par l'institutrice de ses enfants.

  • Au coeur frais de la forêt

    Camille Lemonnier

    • Bibliothèque malgache
    • 1 Septembre 2015

    Au coeur frais de la forêt est une transposition moderne du chef-d'oeuvre de Longus. Daphnis et Chloé ne sont plus de jeunes Grecs, épelant la chanson d'amour parmi les orangers et les lauriers-roses. Ce sont des vagabonds, des mendiants de grand chemin. [...] Camille Lemonnier [...], au lieu d'isoler l'homme des conditions de sa vie physique, l'y plonge, l'y considère, le noie dans son milieu. Et nul n'a donné jusqu'ici, avec autant d'intensité, cette sensation, que l'être humain n'est qu'une forme fugitive de la nature, se confond, dans une certaine mesure, avec elle, et lui est attachée par des liens étroits et mystérieux. [...] M. Camille Lemonnier est un puissant artiste. (Adolphe Brisson, Les Annales politiques et littéraires , 25 février 1900.)

  • Les Concubins

    Camille Lemonnier

    • Collection xix
    • 11 Avril 2016

    UNE après-midi venteuse d'avril, dans le bourgeonnement pâle des haies, on vit descendre du bois quatre hommes qui en portaient un autre, tous noirs parmi ce paysage de pluie et de nuées, sans qu'on pût les reconnaître ; et ils allaient très lentement, grandissant à mesure. Comme ils approchaient des maisons, une femme qui balayait le pissat de sa vache au puisard, s'écria :
    - Tiens ! Lossignol !, c'est-il qu'il est foutu ?
    Mais l'un d'eux remua la tête :
    - Cor pas !
    Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Les Joujoux parlants

    Camille Lemonnier

    • Collection xix
    • 14 Novembre 2016

    Il y a une idée généralement adoptée dans le monde des jouets : c'est que les jouets ne sont pas faits pour les hommes, mais les hommes pour les jouets.Il est certain que pour rien au monde la petite dame que voici, avec sa belle robe prune, son chapeau à plumes et son manchon bordé d'hermine, ne consentira à appartenir à la petite fille qui chaque matin lui fait sa toilette ; bien au contraire, elle est convaincue que la petite fille est d'une nature inférieure à la sienne et elle se croit mise au monde pour être dorlotée, caressée, choyée, traitée en un mot comme une fille de duchesse qui n'a rien à voir avec les trivialités de la vie.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Les charniers

    Camille Lemonnier

    • Collection xix
    • 17 Novembre 2016

    - Va pour cinquante francs, dit l'aubergiste en marchant du côté de l'écurie.Depuis deux jours, les chevaux n'avaient pas reposé trois heures en tout, et de ses cinq bidets il ne restait au licol qu'un petit roussin à courtes jambes et un vieux grison ardennais, poilu comme une vache.On tira de l'écurie le roussin et le grison et on les mit à une pesante carcasse, montée sur quatre roues qui faisaient en roulant un bruit de vaisselles entrechoquées.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Ceux de la glèbe

    Camille Lemonnier

    • Bibebook
    • 14 Mars 2013

    Commentaire de lecteur : À la lecture de la première nouvelle, j'ai failli refermer le livre. Y aurait-il eu une littérature gore avant terme? Puis, engagé par l'envie de finir ce que j'avais commencé, j'ai été au bout du livre. Habitué au style, je me suis attaché aux récits. Pour rester dans le genre de Lemonnier : «j'ai vomi avant d'avaler». La lecture s'est révélée très intéressante et le rapprochement est immanquable avec Maupassant. Comme quoi un même sujet vu par deux peintres donne bien deux oeuvres complètement différentes.

  • Un coin de village

    Camille Lemonnier

    • Collection xix
    • 17 Novembre 2016

    Jan Slim a beau être muet comme un poisson : on sait bien pourquoi Kobe Snipzel, le riche « pachter », passe deux fois la semaine sur la route qui va de Louvain à Bruxelles, lui qui, auparavant, n'y passait qu'une fois tous les dix jours.Tout le monde peut passer sur la route, il est vrai, car les routes sont libres en Brabant ; mais tout le monde n'entre pas chez « boer » Slim.Et pourtant, quand le cheval de Snipzel demeure une heure entière accroché par la bride à l'anneau de fer qui est scellé à la porte de Jan Slim, personne ne peut douter que son maître ne soit dans la maison.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • La Comédie des jouets

    Camille Lemonnier

    • Collection xix
    • 8 Décembre 2016

    Chaque nuit, un drame plein de mystère se joue dans la grande boîte où il y a un cerf, des chiens, un vieil ermite à barbe blanche, des valets et un petit chasseur noir.Quand approche minuit, les arbres viennent d'eux-mêmes se ranger dans le bois, la hutte de l'ermite se met debout, et l'on entend le son du cor, très doucement. C'est le signal.Aussitôt la jolie maison en planchettes de caisse à cigares, qui a six petites fenêtres toujours closes à l'étage, sous un toit projeté en auvent, se remplit d'une rumeur singulière qui grandit, finit par dominer tous les autres bruits de la boîte.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

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