Littérature générale

  • Benjamin est un tout jeune homme aux allures androgynes. Mais il s'intéresse exclusivement aux femmes, et se tient toujours prêt à faire leurs quatre voluptés. Et les femmes, en retour, c'est fou ce qu'elles s'intéressent à lui. Benjamin, bien sûr, leur plaît quand il s'habille en garçon, mais il leur plaît tout autant quand il se travestit en fille. Et quand son sexe est indécidable, alors là, il devient carrément irrésistible. Sa proie préférée, c'est la cougar, femme d'âge mûr, à la libido bouillonnante, qui recherche le fruit vert sous tous ses aspects. Avec lui, ces fauves femelles auront de quoi combler tous leurs appétits...
    Inutile de vous présenter Carlo Vivari, auteur prolifique à la libido déchaînée ; une fois de plus il s'est laissé aller à suivre ses fantasmes les plus pervers.

  • Un puceau déniaisé et éduqué par sa tante !
    À dix-sept ans, François Pignon est encore un puceau comme les autres, doublé d'une tête de turc que martyrisent ses camarades - la faute à son patronyme, tourné en ridicule dans Le Dîner de con. Mais tout change pour lui lorsque une tante complaisante et fort bien roulée l'invite à partager ses vacances d'été - et pas uniquement ses vacances : déniaisant le vigoureux jeune homme, la cougar l'initie à toutes sortes de plaisirs interdits. Au fil de ces deux mois de baise débridée, et grâce à des rencontres torrides orchestrées par sa tante, François se transforme en homme, en vrai. Dès son retour au lycée, il met à profit ses nouveaux talents pour prendre sa revanche et enchaîner les conquêtes, jusqu'à séduire sa prof d'anglais, femme aussi vicieuse que gourmande...
    Les Nouveaux Interdits, une collection de textes hard inédits, écrits par des auteurs d'aujourd'hui : le roman porno toujours aussi pervers, mais avec une touche de modernité !

  • Jeb, ado des sixties dans une petite ville de province, ne se satisfait pas de ses aventures sexuelles. Lors d'un séjour linguistique en Allemagne, il tombe sur Charlotte, qui, un soir d'orage, l'emmène dans sa chambre, dont les murs sont tapissés de chaînes et de cordes. Charlotte désire être attachée nue sur son lit. Elle veut aussi recevoir des coups de martinet... ce n'est qu'ensuite qu'elle accepte la pénétration. Jeb se laissant volontiers initier, Charlotte l'entraîne encore plus loin : elle lui offre son cul pour qu'il le profane dans une chapelle désaffectée transformée en décor de messe noire, où trône un énorme bouquet d'orties... Après ce premier pas, les occasions se multiplient pour notre apprenti pervers. Charlotte a une amie allemande : Angela, qui adore se mettre à quatre pattes (nous ne vous dirons pas pourquoi)...
    De retour en France, Jeb, désormais, est passé maître dans l'art de repérer les tendres " proies " qu'il fera jouir sous sa domination. À Paris, dans les beaux quartiers, grandes bourgeoises et soubrettes lui demandent de leur enseigner les bonnes manières à la baguette... Non seulement il prend son pied avec elles, mais en plus, elles le paient pour ça ! Que demander de plus ?

  • Orphelin, Angel est recueilli par sa tante, femme assez bohème, qui ne vit que pour sa peinture et n'a pas le temps de s'occuper de sa grande fille ! Laquelle s'en trouve fort aise, et voit donc débarquer l'intrus d'un mauvais oeil. Mais le hasard s'en mêlant (Angel, parti précipitamment du pensionnat, a oublié ses malles), la cousine découvre qu'avoir un grand cousin qui n'a plus rien à se mettre, une fois qu'on a mis au lavage les vêtements qu'il portait, peut s'avérer fort distrayant. Pour le dépanner, elle lui prête une robe. Et le prenant sous son aile, car il est d'un naturel assez docile, elle en fait en quelque sorte une poupée grand format qu'elle habille, déshabille, maquille, démaquille... sans parler de tout le reste, car elle a les doigts plutôt indiscrets ! Si encore ces jeux restaient des duos ! Mais voilà-t-il pas qu'elle décide de faire passer son cousin pour sa " cousine ". Et de " la " présenter aux copines ! Je vous laisse deviner à quels jeux de poupée vont jouer toutes ces garces !

  • Très tôt, Dany, le narrateur de cette confession insolite, va se découvrir une vocation de " couturier " et prendra bien du plaisir à habiller et à déshabiller des corps de femmes. Initié sexuellement par une amie de sa mère, une belle quadragénaire bien en chair au tempérament ardent, il va fréquenter assidûment les milieux frelatés de la haute couture où son physique un peu efféminé l'aidera à se faire passer pour une jolie femme... Il lui suffira de mettre une robe et de se maquiller ! Seulement, voilà, il s'agira d'une femme... portée sur les femmes ! Un garçon qui fait la lesbienne, avouez que c'est pittoresque, non ? Devenu couturier à son tour, l'équivoque Dany D. va butiner de fleur en fleur, n'hésitant pas à passer de la mère à la fille, et vice versa ! VICE VERSA ! Je ne vous le fais pas dire...

  • Les folies de l'île

    Carlo Vivari

    Jeb, ado des sixties dans une petite ville de province, ne se satisfait pas de ses aventures sexuelles. Lors d'un séjour linguistique en Allemagne, il tombe sur Charlotte, qui, un soir d'orage, l'emmène dans sa chambre, dont les murs sont tapissés de chaînes et de cordes. Charlotte désire être attachée nue sur son lit. Elle veut aussi recevoir des coups de martinet... ce n'est qu'ensuite qu'elle accepte la pénétration. Jeb se laissant volontiers initier, Charlotte l'entraîne encore plus loin : elle lui offre son cul pour qu'il le profane dans une chapelle désaffectée transformée en décor de messe noire, où trône un énorme bouquet d'orties...
    Après ce premier pas, les occasions se multiplient pour notre apprenti pervers. Charlotte a une amie allemande : Angela, qui adore se mettre à quatre pattes (nous ne vous dirons pas pourquoi)...
    De retour en France, Jeb, désormais, est passé maître dans l'art de repérer les tendres " proies " qu'il fera jouir sous sa domination. À Paris, dans les beaux quartiers, grandes bourgeoises et soubrettes lui demandent de leur enseigner les bonnes manières à la baguette... Non seulement il prend son pied avec elles, mais en plus, elles le paient pour ça ! Que demander de plus?

  • Frédéric est un puceau ; son cousin lui parle d'une jeune veuve qui s'ennuie dans son pavillon de banlieue ; Hongroise, Jouja est très accueillante avec les jeunes gens, surtout s'ils sont timides. Elle donne la tétée devant eux, elle les introduit dans son intimité. Avec une telle initiatrice notre naïf ne tarde pas à devenir un pervers accompli. Une autre veuve, libraire de son état, matrone insatisfaite, achèvera de le " former ". Notre Frédéric se vautre dans les délices de la chair mûre. Mais quoi, il est jeune, et tous ses copains s'envoient des jeunettes qui n'ont pas l'air d'avoir froid aux fesses ! Le voici donc sur la route, où une jeune Hollandaise lui permet d'établir certaines comparaisons entre la chair mûre et la chair fraîche. Les deux ont leurs charmes, en définitive. En arrivant à Arles, au Poisson Banane, Frédéric achèvera son éducation... Quelques années plus tard, sous le pseudo de Carlo Vivari, il écrira des romans cochons ! Voilà ce que c'est que d'avoir rencontré quelques veuves en retard d'affection ! On finit dans la peau d'un pornographe...

  • Cette image est destinée à un public majeur.

    J'ai plus de 18 ans

    À dix-sept ans, François Pignon est encore un puceau comme les autres, doublé d'une tête de turc que martyrisent ses camarades - la faute à son patronyme, tourné en ridicule dans Le Dîner de con. Mais tout change pour lui lorsque une tante complaisante et fort bien roulée l'invite à partager ses vacances d'été - et pas uniquement ses vacances : déniaisant le vigoureux jeune homme, la cougar l'initie à toutes sortes de plaisirs interdits. Au fil de ces deux mois de baise débridée, et grâce à des rencontres torrides orchestrées par sa tante, François se transforme en homme, en vrai. Dès son retour au lycée, il met à profit ses nouveaux talents pour prendre sa revanche et enchaîner les conquêtes, jusqu'à séduire sa prof d'anglais, femme aussi vicieuse que gourmande...

  • Dans les haras Delaunay, on ne dresse pas que les chevaux (ou les juments). Emilienne, la patronne, soumise par la Commandante, est plus souvent qu'à son tour harnachée... et montée. Jument en rut ou femme du monde ? Les deux, mon capitaine ! Elle n'est pas la seule que tourmentent les démons de la chair. Dans l'odeur du cuir et du crottin, nous assistons à d'insolites sarabandes. Julien, le jeune apprenti jockey, dominé par l'une, dominant l'autre, ne sait plus où donner de la tête. De la tête ? Façon de parler. Et n'oublions pas Boulard, le punisseur, qui n'hésite pas à marquer ses bêtes au fer rouge. La Commandante aurait-elle trouvé son maître ? Ce qu'il y'a de sûr, c'est que les juments de ce haras ne manquent pas d'étalons. Si vous avez aimé La Commandante, vous ne serez pas déçu ! Un des plus sulfureux roman de Carlo Vivari.

  • A la recherche de nouveauté, Carlo Vivari a ouvert un site Internet de confessions. A sa grande surprise, il a reçu une véritable moisson de récits sexuels plus tordus les uns que les autres, dans laquelle, il a choisi pour vous les plus déjantés. Cela va du fétichiste renifleur à la dame qui ne peut jouir que dans les lieux publics, en passant par la " pisseuse itinérante ", la " frotteuse de transports en commun ", les adeptes du panpan cul et d'autres désaxés que je vous laisse découvrir. Décidément, le sexe est vraiment une chose " bizarre ".

  • Arlette est ce qu'on nomme une "femme facile", autrement dit, elle a la cuisse légère; comme elle est plutôt agréable à regarder, elle en profite et n'hésite pas à se servir de ses charmes pour obtenir ce dont elle a envie. Et comme elle prend facilement son pied, pour elle, c'est tout bénéfice. Vous la trouvez cynique? Elle ne vous dira pas le contraire; mais quoi, on ne vit qu'une fois, hein? Alors, tendre proie ou rusée prédatrice, à vous de le dire...
    Carlo Vivari, auteur porno, rewriter professionnel, correcteur dans la presse magazine, a eu l'opportunité de recueillir les confidences détaillées d'Arlette, laquelle a préféré garder l'anonymat.

  • L'Histoire du chevalier Des Grieux et de Manon Lescaut écrite par l'Abbé Prévost, a été jugée scandaleuse à sa parution en 1733. Saisi et condamné à être brûlé, ce roman d'aventures érotiques connut par la suite un très grand succès. Qu'ils trichent ou tuent, trompent ou se prostituent, nos jeunes libertins n'ont qu'une excuse : l'impérieux appel du sexe. " Mes yeux s'habituant à la semi-obscurité, j'aperçus les pâles genoux de Manon : ils s'écartaient sous la robe haut troussée. À peine sorti de l'oeuf, je n'avais jamais encore aperçu - ni de près, ni de loin - ce que, en langage de collège, on appelait une "moniche' - ou encore, ce que les servantes de la maison de mon père, en baissant la voix et s'empourprant jusqu'au blanc des yeux, nommaient leur "nature'. À présent les jambes de Manon s'ouvraient en grand dans l'ombre de la nappe. " Le co-auteur : Auteur " porno " pendant la nuit, et le jour, correcteur au Figaro, Carlo Vivari ne craint pas les chauds-froids. Et même, il les recherche. De là, le manque intolérable ressenti à la lecture des chefs-d'oeuvre de la littérature, qu'il entreprend ici de corriger.

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