Catherine Valenti

  • Les grandes dates de l'histoire du monde

    Catherine Valenti

    • First
    • 24 Mai 2017

    Mise à jour d'un petit livre déjà écoulé à plus de 30 000 ex (GFK) 2,99 €
    La naissance de l'empire du Japon ? 660 ! La découverte du Nouveau Monde par Christophe Colomb ? 1492 ! Les premiers pas de l'Homme sur la Lune ? 1969 ! La chute du Mur de Berlin ? 1989 !
    Découvrez 500 événements incontournables pour remonter le temps et s'approprier les pages les plus belles et les plus fortes de notre Histoire !

  • Germaine Leloy, la dernière guillotinée

    Catherine Valenti

    • Fauves editions
    • 29 Septembre 2021

    Le mercredi 10 décembre 1947 à 23h15, le téléphone sonne à la gendarmerie de Baugé, gros bourg du Maine-et-Loire situé à une qua- rantaine de kilomètres d'Angers : un assassinat vient d'être commis au domicile des époux Leloy, marchands de charbon. Albert, le mari, a été retrouvé le crâne fendu. D'après Germaine, son épouse, un individu aurait fait irruption chez eux vers 23 heures, alors qu'Albert était déjà couché et qu'elle s'affairait à des travaux de couture. L'agresseur aurait violemment frappé son époux et l'aurait menacée avant de la blesser au visage et de s'enfuir avec toutes les économies du ménage. Rapidement, les fonctionnaires constatent des incohérences dans les déclarations de la veuve éplorée. Interrogée pendant près de vingt heures, Germaine Leloy finit par craquer : c'est elle qui a massacré son mari à coups de hache, avec la complicité de son amant, Raymond Boulissière, le jeune commis employé par le couple.
    Commence alors une affaire judiciaire à la fois ordinaire - l'homicide conjugal est loin d'être rare dans les annales judiciaires - et excep- tionnelle, en ce sens que, condamnée à mort, Germaine Leloy sera la dernière femme à être guillotinée en France.
    À travers son histoire, Catherine Valenti livre une réflexion sur le statut des femmes en France à la fin des années 1940, dans un pays encore marqué par la guerre. Quelle est la place des femmes au sein de la socié- té et de la famille, où en est alors l'émancipation féminine, comment la justice trait

  • Les grandes femmes de l'histoire de France

    Catherine Valenti

    • First
    • 17 Décembre 2010

    Les 100 femmes qui ont fait l'Histoire de France ! Les femmes, sujets d'histoire ? Pendant longtemps, elles n'ont pas intéressé les historiens. Pour autant aujourd'hui ces itinéraires individuels nous fascinent. Ces femmes ont dû, pour passer à la postérité, surmonter un certain nombre d'obstacles : absence d'éducation, infériorisation sociale et politique ? et ceci est vrai même pour les reines qui, en France, ne sont jamais que les épouses des rois. Ce sont donc 100 parcours féminins, typiques ou singuliers, qui sont retracés ici. Très célèbres ou moins connues, ces femmes ont contribué à tisser, au même titre que les hommes, la trame si bigarrée de l'Histoire de France. Quelques exemples : Jeanne d'Arc, Catherine de Medicis, la Reine Margot, Diane de Poitiers, Madame de Pompadour, Marie-Antoinette, Joséphine de Beauharnais, George Sand, Camille Claudel, Marie Curie, Colette, Coco Chanel, Arletty, Marguerite Yourcenar, Lucie Aubrac, Françoise Giroud, Simone Veil, Ségolène Royal...

  • Elle est l'une des six femmes « compagnons de la Libération ».
    D'autres figures de femmes résistantes sont passées à la postérité,
    ce n'est pas le cas de cette modeste employée de l'administration
    postale. Simone Michel-Lévy va pourtant contribuer de façon décisive
    à la lutte contre l'occupant nazi. En poste à Paris en 1940, est
    profondément choquée par l'invasion de la capitale et les débuts de
    l'Occupation. Elle va organiser avec des collègues un réseau aux
    multiples ramifications : le mouvement « Action PTT » qui secondera
    l'action des résistants tout au long de la guerre.

  • Avant de devenir un homme de lettres, il était un homme qui voulait
    se battre. Si on connaît Romain Gary comme l'un des plus grands
    écrivains du XXe siècle, on ignore souvent le rôle important qu'il a
    joué pendant la Seconde Guerre mondiale. Incorporé dans l'armée de
    l'air en 1938, Gary se distingue par sa bravoure. En Angleterre, il
    intègre les Forces aériennes françaises libres pour combattre
    l'ennemi nazi. Le 25 janvier 1944, il réussit à bombarder des rampes
    de lancement de V1 allemands au sud de Saint-Omer, et bien que
    blessé, parvient à ramener son équipage sain et sauf. Ce fait d'armes
    lui vaut de recevoir le titre de Compagnon de la Libération.

  • L'homme du 17 juin Lorsque le jeune sous-lieutenant Pierre Messmer
    entend à la radio que le maréchal Pétain a demandé l'armistice aux
    Allemands, il n'en revient pas. Pour lui, c'est inadmissible, on ne
    peut pas cesser le combat. L'armistice s'apparente à une trahison. Il
    ne voit qu'une seule solution : désobéir, car désobéir à un traitre,
    c'est son devoir de Français. Avec Jean Simon, soldat comme lui,
    celui qui deviendra ministre des Armées, puis Premier Ministre, prend
    la route de l'Angleterre, prêt à livrer le combat de sa vie à
    l'invitation de De Gaulle : celui de la résistance.

  • Histoire de l'avortement, XIXe-XXe siècles

    ,

    • Seuil
    • 29 Janvier 2015

    La pratique de l'avortement s'est très largement répandue au XIXe siècle, en rapport avec les profondes mutations sociales et matérielles de la nouvelle civilisation industrielle. La généralisation des moyens mécaniques a complété voire supplanté les vieilles potions herbacées et les remèdes plus ou moins inefficaces issus de l'Antiquité. Cependant les ressorts moraux viennent justifier la répression : crime contre Dieu, l'avortement devient également et avant tout, de la fin du XIXe siècle jusqu'à 1945, un crime antinational et antipatriotique qui enlève de nouveaux citoyens et de nouveaux soldats à une communauté angoissée par son atonie démographique et par le dynamisme de la natalité allemande. La revendication du droit à l'avortement va néanmoins se faire entendre. D'abord par la reconnaissance thérapeutique, en 1852. Défendu ensuite dans une perspective révolutionnaire par les neo-malthusiens de la Belle Époque, le droit des femmes a disposer de leur corps finit par s'imposer au début des années 1970, entraînant avec lui un débat passionné qui ne cessera pas avec le vote de la loi Veil.

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