Charles Berberian

  • L'épopée de Gilgamesh est l'une des oeuvres littéraires les plus anciennes de l'humanité : la première version connue daterait du XVIIIe siècle av. J.-C. en Babylonie, écrite en caractères cunéiformes sur 12 tablettes d'argile. Les dieux créèrent Gilgamesh deux tiers divin, un tiers humain. Son épopée, racontée en 3000 vers, est digne d'Homère. Charles Berberian en raconte la génèse dans une version très personnelle et drôle !

    Gilgamesh se sent seul. Il demande à Shamhat, sa compagne, de lui trouver un ami capable de le défier, en qui il pourrait avoir confiance... Shamhat lui présente Enkidu et Gilgamesh est immédiatement séduit par son allure fière. Ils ne se quittent plus. Shamhat se sent délaissée. Elle est attirée par Enkidu qu'elle essaie de convaincre de tuer Gilgamesh pour prendre sa place mais Enkidu refuse, il est heureux ainsi...
    Un jour, un roi d'une contrée voisine vient rendre visite à Gilgamesh pour lui proposer une alliance. Il est accompagné de musiciens qui chantent son épopée héroïque jalonnée de victoires. Gilgamesh demande à ses musiciens de chanter pour lui mais ceux-ci ne trouvent pas grand-chose à raconter. L'alliance ne se fait pas. Gilgamesh décide alors d'accomplir une action vraiment héroïque, d'autant que le peuple commence à jaser. Il décide de chasser la bête qui sévit au bord de la Méditerranée et part avec Enkidu tuer le monstre.

  • Le bonheur accidentel ? Occidental. Ahaaa... et vous croyez encore au bonheur, vous ? Euh... Ne vous sentez pas obligé de répondre.

  • Peut-on marcher sur l'eau ? L'homme « produit-il » vraiment de l'énergie ? Est-il possible d'expliquer l'origine de l'Univers ?
    À travers 23 textes joliment ciselés, Étienne Klein combat avec humour et rigueur le relativisme ambiant et nous invite à voir le monde autrement. Qu'ils traitent de science, de politique, du langage ou encore de progrès, ces billets montrent en filigrane que non, décidément, tout n'est pas relatif. À la façon des théories d'Einstein, notre quotidien est lui aussi sous-tendu par des invariants et des absolus qu'il importe d'identifier.

  • Je n'aime pas les mardis soirs. C'est le jour où je me sens encore plus seule que d'habitude, avec ma mère quelque part à l'autre bout du monde et mon père chez lui, occupé à conter fleurette à sa nouvelle copine. Mais ce mardi-là, ça a été bien pire. J'étais sur le palier quand j'ai entendu la porte claquer. Enfermée dehors ! Je suis en pyjama, il n'y a personne dans l'appartement, je n'ai pas de téléphone. Pas le choix, il va falloir que je sonne chez les voisins. Mais je ne les connais pas, et le peu que j'en sais ne me donne pas du tout envie de faire leur connaissance...

  • Une fresque de SF métaphorique et somptueuseDans le futur, l'humanité est divisée en deux catégories. Sous terre vivent les survivants d'une prétendue apocalypse nucléaire ayant tout éradiqué à la surface. À la surface vivent les membres d'une élite décadente et immortelle, capable de réincarner leur âme dans d'autres corps humains (pour les plus riches) ou des enveloppes de robots. Les deux communautés s'ignorent mutuellement, dans un mensonge institué par les gouvernants. Mais tout ceci est sur le point d'être renversé par une jeune femme, dont l'existence même va remettre en cause l'ordre établi et provoquer une gigantesque rébellion. Pour le moment, elle-même l'ignore. Elle s'appelle Nathanaëlle.Charles Berberian s'associe au splendide dessin en couleur directe de Fred Beltran pour nous livrer une fresque de SF métaphorique et somptueuse. Un récit rétro-futuriste mais moderne, miroir des problématiques de notre société contemporaine, convoquant les thématiques des meilleurs classiques de la science-fiction d'anticipation, de L'Armée des 12 singes à Farenheit 451 en passant par le cycle des Robots d'Asimov.

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