Dalie

  • Impasse Verlaine

    Dalie Farah

    • Grasset
    • 3 Avril 2019

    «  Sur le bateau, dans les yeux épuisés de ma mère, je vois les bottes françaises, les tirailleurs français, les soldats de la pacification ; dans ceux de mon père silencieux, la traîtrise d'avoir manqué à son pays pour survivre en France. Ils sont vivants et veulent être heureux là-bas, là-bas d'où venaient ceux qui les ont mis à genoux au pied des Aurès.  »
    Dans ses  montagnes berbères, Vendredi, l'effrontée, cabriole parmi les chèvres pour faire rire son père adoré et subit à la maison l'oeil redoutable et la main leste de sa mère. Jusqu'au jour où on la marie à un homme qui lui répugne et l'emmène vivre de l'autre côté de la Méditerranée. A seize ans, désespérée d'être enceinte, elle accouche d'une petite fille à qui elle portera un amour étonné et brutal.
    Impasse Verlaine, en Auvergne, la fille de Vendredi remplit les dossiers administratifs pour la famille et les voisins, fait des ménages avec sa mère, arrive parfois en classe marquée des coups reçus chez elle. En douce, elle lit Dostoïevski et gagne des concours d'écriture, aime un Philippe qui ne la regarde pas et l'école qui pourtant ne veut pas voir la violence éprouvée.
    C'est l'histoire de deux enfances cruelles et joyeuses, l'histoire d'une mère et de sa fille liées par un amour paradoxal. Un récit unique et universel où l'humour côtoie la poésie dans un élan d'une vitalité impérieuse et magnifique.
    Prix Livres en Vignes (Bourgogne) ;  Prix Rémi Dubreuil du Premier Roman de la SGDL ;  Prix ADELF (Langue française) ;  Prix des Lycéens et Apprentis de la Région Auvergne- Rhônes-Alpes ; Prix littéraire ENS Paris-Saclay ;  Prix du Jury Lire Elire  2020  (Argenteuil) ; Prix Coup de Coeur Coup  de Soleil (région Paca) ; Lauréat Festival de Chambéry (Savoie) ; Lauréat Festival de Laval (Mayenne) 

  • Le nouveau thème en dissertations : épreuve de français-philosophie ; prépas scientifiques Nouv.

    Virgile, Géorgiques ; Simone Weil, La Condition ouvrière ; Michel Vinaver, Par-dessus Bord Destiné aux élèves de classes préparatoires aux grandes écoles scientifiques, ce volume de la collection « Dissertations & méthodes » se révélera un outil particulièrement pertinent pour une préparation optimale à l’épreuve de français et philosophie des concours :Méthode et techniques de la dissertation, toutes les étapes expliquées :–– les erreurs à ne pas faire
    –– les réponses à vos questions
    –– des exemples et schémas pour vous aider à adopter les bons réflexesDes dissertations entièrement rédigées pour comprendre les œuvres au programme et aborder les problématiques essentielles du thème.

  • Le doigt

    Dalie Farah

    • Grasset
    • 3 Février 2021

    16 janvier 2018, 7h28 : il fait encore nuit devant le lycée, en périphérie d'une ville auvergnate. Emmitouflée dans sa doudoune, la prof se repasse le plan de son cours de philo et traverse la rue en dehors des passages piétons. Un klaxon la surprend, elle ne se retourne pas, fait un doigt d'honneur. La voiture se gare, un homme en sort précipitamment, hurle, la défie : « Recommence ! » Face à lui, nouveau doigt d'honneur. Il la gifle.
    Ce n'est pas la première fois qu'elle rencontre la violence.
    Battue dans son enfance, devenue adulte elle a été rouée de coups par un de ses élèves et plus tard insultée par un autre. Pourquoi ? Quel lien existe-t-il entre son corps et la brutalité ? A qui était destiné ce doigt ? Ce roman est une enquête sur deux minutes qui brisent sa vie. Parmi les profs, l'événement perturbe. Qui est coupable de la gifle ? Pourquoi a-t-elle pris le risque de ce second doigt d'honneur ?
    En alternant dialogue en salle des profs et récits des faits, l'écriture tendue de ce Hors les murs de l'éducation nationale, interroge la question de l'origine de la violence. Celle qu'on subit, celle qu'on exerce, celle qu'on désire, celle qui arrive inévitablement, quand on est femme, quand on est arabe, quand on est prof.
    Entre burlesque et lucidité profonde, Le doigt retrace à un rythme haletant les événements qui permettent de comprendre cette « victime en récidive », au travers de la comédie sociale des supérieurs, des médecins et de la justice qui sans cesse minimisent la violence.

  • Parler en Amérique ; oralité, colonialisme, territoire

    Dalie Giroux

    • Mémoire d'encrier
    • 30 Janvier 2019

    Résumé
    Parlures régionales, formes non écrites, hybridées, dominées, colonisées, marginales, migrantes, illettrées, clandestines, domestiques... S'articulent ces langues subalternes, dévaluées, ces manières du quotidien, ces lieux de mémoire et de l'intimité. Elles persistent,
    migrent, opèrent une cartographie souterraine, portent la mémoire du continent et les traces de l'histoire coloniale. S'opèrent alors des pratiques de liberté, des audaces philosophiques et littéraires qui
    laissent la porte ouverte à tout ce qui est susceptible d'initier une « machine intime de décolonisation ».

    Extrait de l'introduction
    Tout en gardant les deux pieds solidement ancrés dans la matière foncièrement hybride de l'expression vernaculaire, continuum vivant auquel nous participons constamment et intensément sans pourtant y prêter attention, cet ouvrage invite au voyage, à l'hospitalité, à la curiosité et à une pratique de soi qui puissent initier une machine intime de décolonisation - un « autre métabolisme passé-futur »...

    Échos de presse
    Le brillant essai de Dalie Giroux, Parler en Amérique, trace l'esquisse d'un projet de société alternatif, celui de décoloniser les littératures et langues subalternes.
    André-Anne Côté, Impact Campus

    L'essai Parler en Amérique témoigne d'une réflexion théorique approfondie, qui est toutefois rendue de façon limpide et accessible. Il défend avec éloquence les langues marginales comme autant de fragments de mémoire collective et de formes de résistance au pouvoir.
    Camille Toffoli, Nouveau projet

    L'auteure
    Née à Lévis en 1974, Dalie Giroux enseigne la théorie politique à l'Université d'Ottawa.

  • Ceci n'est pas une idee politique : reflexions sur les approches

    Dalie Giroux

    • Presses de l'université laval
    • 11 Septembre 2013

    Au Québec et au Canada, comme aux États-Unis et dans nombre de pays européens, l'étude des idées politiques constitue l'un des principaux champs institutionnalisés de la recherche et de l'enseignement en science politique. Toutefois, à la différence des chercheuses et chercheurs des autres champs de la science politique, et plus généralement des sciences humaines et sociales, les spécialistes du champ des idées politiques se sont relativement peu arrêtés à une réflexion explicite, systématique et approfondie sur le découpage de leur objet d'étude (le "quoi"), sur leurs méthodes (le "comment") et sur les fins de leur entreprise (le "pourquoi").
    Autrement dit, comparé à d'autres champs, les chercheuses et chercheurs en idées politiques sont étonnamment peu loquaces sur tout ce qui concerne leurs approches. Sans doute symptomatique de ce déficit de réflexivité, la dénomination même du champ est l'objet d'un certain flou. Lorsque l'on parle d'étude des idées politiques, il peut s'agir de philosophie politique, d'histoire des idées politiques, de théorie politique, ou encore de pensée politique.
    Nous rencontrons régulièrement ces différentes appellations dans la pratique et dans les livres. Elles sont parfois confondues, parfois distinguées, souvent reçoivent des définitions contradictoires. En plus de proposer en introduction une interprétation de ce qui rassemble et de ce qui distingue les pratiques associées au champ, cet ouvrage présente un état des lieux des principales approches à l'étude des idées politiques.

  • Le quebec brule en enfer : essais politiques

    Dalie Giroux

    • M editeur
    • 20 Septembre 2017

    Cet ouvrage décapant propose des réflexions à vif sur quelques sujets brûlants, des angoisses de la disparition des francophones aux luttes autonomistes des peuples autochtones en passant par la marchandisation de la culture populaire. Il s'agit ici de scruter la vie politique québécoise par le bout de son épaisseur culturelle, dans ses particularités, ses couleurs, ses expressions, ses manies.

    La première partie de l'ouvrage propose une incursion dans la fabrication du complexe identitaire québécois, abordant le souverainisme paranoïaque, le « Code de vie » de Hérouxville et la xénophobie bien-pensante de la droite nationaliste québécoise contemporaine. La deuxième partie se penche sur l'intersection de la culture et du capitalisme. D'abord par une analyse des radios-poubelles, puis par l'examen de la cuisine-marchandise de Ricardo, des festivals-marchandises et, enfin, par une discussion sur les réseaux sociaux au sujet des riches et des pauvres. La dernière partie aborde de manière transversale la question de la colonisation et de l'impérialisme en Amérique française. Distinguant souveraineté et indépendance, l'auteure analyse l'échec électoral du PQ en 2014, la position politique des traditionalistes innues et atikamekws, une oeuvre de Robert Lepage sur l'indistinction entre colonisateurs et colonisées dans la subjectivité québécoise et termine sur quelques pistes concernant les significations possibles de l'idée d'indépendance.

    Des propos à la fois méchants et candides, exempts de tout snobisme et résolument anarchistes.

  • La geneaologie du deracinement. enquete sur l habitation post-coloniale

    Dalie Giroux

    • Les presses de l'université de montréal
    • 14 Janvier 2019

    Comment habitons-nous, dans la Nord-Amérique? Quelle est notre manière collective d'être sur cette terre et comment en tirons-nous notre subsistance? L'ouvrage propose une enquête géophilosophique sur l'habitation postcoloniale, qui fait apparaître le vécu spatial contemporain comme un mouvement général de déracinement. Ce mouvement correspond au processus de colonisation et à la révolution industrielle, dont l'habitat actuel est le résidu.

    L'autrice met au jour les forces, les valeurs et les formes de cet arrachement, en même temps qu'elle examine celles de la résistance à cette tendance, exposant ainsi les tensions du rapport à la territorialité. La méthode retenue, transdisciplinaire, réunit l'analyse du discours, l'auto-ethnographie, la documentation photographique, l'histoire des idées, la critique littéraire et l'analyse phénoménologique : une démarche inédite et fructueuse, qui débouche sur une poétique de l'espace.

  • L'oeil du maître

    Dalie Giroux

    • Mémoire d'encrier
    • 28 Octobre 2020

    Décoloniser la décolonisation québécoise

    Résumé
    L'oeil du maître interroge le mythe du maître chez nous qui définit les luttes souverainistes au Québec, la relation au territoire et aux Premières Nations. Contre la conquête, la domination, la surveillance, Dalie Giroux revendique une autre idée de l'indépendance, à rebours de la violence fondatrice de l'État. Elle évoque le rendez-vous manqué avec un passé-futur décolonial du Québec et la possibilité d'une chaîne de solidarités qui mobiliseraient les forces vives de la pensée autochtone, des luttes antiracistes, écologiques et féministes afin d'habiter ensemble le territoire. Autrement. Ici. Maintenant.

    Extrait
    La tâche décoloniale locale serait de rassembler les moyens symboliques et matériels pour déserter la domus de Champlain, sortir de la maison du maître, cesser de dire que nous sommes « hydro-québécois », détraquer la machine de capture impériale.

    L'auteure
    Née à Lévis, Dalie Giroux, essayiste, renouvelle la tradition pamphlétaire québécoise. Elle enseigne les théories politiques et féministes à l'Université d'Ottawa. Elle a publié chez Mémoire d'encrier Parler en Amérique. Oralité, colonialisme, territoire en 2019.

  • Politique et Sociétés. Vol. 37 No. 1, 2018

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    • Société québécoise de science politique - politique et sociétés
    • 30 Septembre 2019

    Quarante pour-cent des Européens refusent d'avoir des Roms comme voisins, alors que 80 % de ceux-ci n'entretiennent pas de contact direct avec eux. Cette étude observe les mécanismes de construction des attitudes envers les Roms. Elle analyse la production de ces attitudes au sein de deux milieux similaires, mais où les politiques d'intégration locales envers les Roms divergent, résultant en des conditions des contacts intergroupes différentes. Cette analyse part des postulats théoriques selon lesquels l'intégration des migrants est un enjeu d'action publique locale et que des interactions sociales de qualité structurent les attitudes des uns par rapport aux autres. À partir d'entrevues semi-dirigées réalisées dans les communes françaises de La Courneuve et d'Ivry-sur-Seine, quatre théories sont testées : la théorie du contact, l'effet halo, l'effet des politiques municipales et l'influence des médias. Il en ressort que la mise en oeuvre de politiques municipales en faveur de l'intégration des Roms permet d'améliorer leurs conditions de vie et ainsi de déconstruire des préjugés imputables à leur situation de précarité. Par ailleurs, l'analyse illustre la manière dont les médias activent, entretiennent ou consolident la façon de percevoir les Roms.

  • Le numéro d'été de L'Inconvénient propose Le fantasme de la survie un dossier fouillé sur cette propension au macabre, cette « fascination morbide pour l'apocalypse et la destruction, comme si nous avions besoin de maintenir coûte que coûte la menace, aussi fantasmatique soit-elle » dans un monde où tout est pourtant réuni pour nous permettre une vie sans souci. Nous incitant à nous considérer comme individus vivant en sursis, attendant l'écroulement, cet état d'esprit nous convie aussi à vivre dans la complaisance et sans souci de l'autre, à vivre « à côté de la vie ». Un dossier signé par Evan Osnos, Christian Guay-Poliquin, Dalie Giroux, Vincent Lambert et Alain Roy. Aussi dans ce numéro, un poème de Patrice Desbiens, une BD de Samuel Catin, un reportage sur la traduction au Québec et au Canada par Mauricio Segura, la peinture de Dil Hildebrand et les habituelles chroniques littérature, cinéma et séries télé.

  • Le numéro d'été de la revue L'Inconvénient étudie le pays incertain. « Depuis le référendum de 1995, qui s'est soldé par une quasi-victoire ou une quasi-défaite, selon le point de vue où on se place, la question de l'indépendance s'est curieusement échappée du discours public, comme si elle avait été elle-même aspirée dans les limbes du pays non advenu. Aussi irréel soit-il, celui-ci produit néanmoins ses effets, sculpte les traits d'une psyché collective où s'affrontent les forces souterraines du souvenir et de l'oubli, de l'espoir et de l'abstention, de la résistance et du consentement. L'individu postnational se croit sans doute immunisé contre les ferments de l'histoire, mais l'est-il vraiment ? Qu'elle soit acceptée ou combattue, l'expérience du sursis et de l'incertitude peut-elle ne pas laisser de traces ? Que nous réserve cet étrange désir d'inexister ? » (Source : L'Inconvénient) Aussi au sommaire : Benny Goodman dans la chronique jazz, des artistes en confinement dans la rubrique peinture, des critiques littéraires et plus.

  • « À défaut de voir les crises s'éteindre, » écrit Nicholas Dawson à Stéphanie Roussel dans le liminaire du numéro spécial double Depuis la crise, « je me réjouis de les traverser avec toi. » Dans ce premier numéro 100% sur invitation depuis 2016, iels ont réuni pour penser notre désastre contemporain Sophie Bélair Clément, Katia Belkhodja, Rébecca Déraspe, Emanuella Feix, Cato Fortin, Sandrine Galand, Dalie Giroux, Kama La Mackerel, Marie-Ève Lacasse, Mishka Lavigne, Marie-Christine Lemieux-Couture, Laurence Olivier, Si Poirier et Ouanessa Younsi. (source: Moebius)

  • Ce numéro de la revue Nouveaux Cahiers du socialisme s'inscrit dans le sillon de la conférence internationale La Grande Transition ayant eu lieu du 17 au 20 mai 2018 où une masse critique de militantes et de militants intellectuel.le.s s'est mise à la tâche de comprendre le monde qui s'esquisse à travers les résistances et les tentatives de construire des contre-pouvoirs. Qu'il soit question de syndicalisme, de postcapitalisme, de socialisme, d'écologie ou de féminisme, les débats ont été vifs, s'appuyant sur des enquêtes, des explorations théoriques et des bilans d'expériences extrêmement riches. Ce numéro veut en rendre compte. En marge de ce dossier, la revue présente le parcours militant de Gilles Bourque, avec qui Jean Trudelle s'est entretenu, et un bilan des élections provinciales 2018.

  • Comment rendre l'expérience migratoire communicable ? Par quels récits cette expérience peut-elle être dite ou représentée ? La crise migratoire actuelle s'accompagnerait-elle, fondamentalement, d' « une crise de l'imagination et de la mise en récit » ? Telles sont les principales questions soulevées dans ce dossier de la revue Spirale « Récits d'exil : la part du silence ». Dirigé par Khalil Khalsi, le dossier contient un entretien de ce dernier avec Michel Agier, ainsi que des contributions d'Elara Bertho, d'Estelle Garcia Sauzin, de Mélanie Loisel, de Catherine Mazauric, d'Eftihia Mihelakis, et de Michel Peterson. Le portfolio visuel dont le texte est signé par Ariane De Blois, est consacré, lui, au travail de l'artiste d'origine iranienne Anahita Norouzi. Dans sa chronique « Carte blanche », l'essayiste Dalie Giroux se penche, pour sa part, sur la crise entourant l'utilisation du « mot en n », alors que Jennifer Bélanger et Stéphanie Roussel nous proposent, dans leur « Critique de la critique », une vision non agonistique du champ littéraire. (source : Spirale)

  • Dans cette édition hivernale, la revue Liberté s'intéresse à l'enfermement qui « comme logique et comme relation, n'a pas de murs. » « Si la prison en est l'élément central, si elle représente la forme la plus visible et tangible de l'enfermement à l'intérieur de nos sociétés, elle ne témoigne pas, à elle seule, de ce que l'on pourrait appeler l'organisation carcérale de l'espace et du temps. Dans ce dossier, nous proposons d'explorer les lieux et les moments de l'enfermement. Comment apprendre à connaître et reconnaître les " géographies de l'enfermement " telles qu'elles se déploient ici et maintenant, afin de mieux les défaire dans l'avenir ? » (Liberté) Lisez les réflexions de Rémy-Paulin Twahirwa, Tommaso Manfredini, Camille Bonenfant & Catherine Lavoie-Marcus, Lucie Lemonde, Louise Henry et Anne-Marie Boucher. Hors-dossier, retrouvez entre autres un reportage de Frédérick Lavoie en Inde, Félix L. Deslauriers sur l'héritage du lesbianisme matérialiste et deux nouvelles chroniques, l'une par Dalie Giroux et l'autre par Nicolas Lévesque.

  • Ayant comme point de départ la question « Écrivons-nous pour changer le monde ? », posée par Valérie Lefebvre-Faucher dans son plus récent livre, Promenade sur Marx, le numéro d'hiver de la revue Lettres québécoises propose un dossier consacré à l'essai québécois. Dirigé par sa nouvelle rédactrice en chef, Mélikah Abdelmoumen, il comprend une série de micro-essais signés par onze auteur·rices qui donnent au genre une vitalité indéniable : Étienne Beaulieu, Mathieu Bélisle, Frédérique Bernier, Dalie Giroux, Nicolas Lévesque, Marco Micone, Pascale Navarro, Rosa Pires, Yvon Rivard, Maïka Sondarjee et France Théoret. Le numéro propose aussi de nouvelles chroniques, dont Le labo sise dans le cahier Création, une nouvelle bande-dessinée Pofasyl par Dimani Mathieu Cassendo et un cahier Critique toujours aussi touffu et riche en suggestions de lecture.

  • Pour notre anniversaire, nous avons eu envie de revenir sur dix années folles, et sur les gens et les évènements qui les ont marquées. Mais nous avons aussi ressenti le besoin d'ouvrir une porte sur les années à venir, et sur quelques individus susceptibles de leur insuffler force et créativité.

  • Pour son édition du printemps, la revue Liberté a voulu jeter un regard en arrière sur la mobilisation étudiante de 2012, 10 ans après les faits. Comment plonger dans le vif du sujet en évitant la nostalgie tout autant que l'amertume ? En s'intéressant aux mouvements sociaux, aux appels à mobilisations qui aujourd'hui résistent et se déploient, en proposant des textes qui s'inscrivent dans la tension, l'ambivalence entre découragement et perspectives de mobilisations dans l'avenir. Dans ce dossier, lisez Jean-Pierre Couture, Dalila Awada, Cloé Zawadzki-Turcotte, Natalie Stake-Doucet, Alexandre Fontaine-Rousseau ainsi qu'un entretien avec Rosalie Thibault et Jacob Pirro de la Coalition étudiante pour un virage environnemental et social (CEVES). Aussi au sommaire, les actes du colloque Édouard Glissant au Québec : Quarante ans après Le discours antillais, et un reportage sur les skate-parks et la jeunesse queer.

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