David Lonergan

  • David Lonergan a beaucoup écrit sur le milieu culturel acadien au cours de sa carrière de journaliste et de chroniqueur. Dans «Regard sur la littérature acadienne (1972-2012)», il propose un regard éclairé sur les principales oeuvres publiées dans les quarante ans qui ont suivi la fondation des Éditions d'Acadie. Au récit centré sur les oeuvres s'ajoutent quelques indications biographiques et des mises en contexte pertinentes.

    Cet ouvrage, écrit dans le style direct et facile d'accès qui caractérise la plume de l'auteur, saura intéresser les passionnés de littérature acadienne tout comme ceux qui désirent s'y initier. Formant un diptyque avec Paroles d'Acadie?: Anthologie de la littérature acadienne (1958-2009), il témoigne de la grande vitalité de la production acadienne contemporaine.

  • David Lonergan a accompli ce que personne d'autre n'avait réussi avant lui : assurer une critique littéraire et artistique des productions acadiennes sur une longue durée. Il agit en passeur entre l'auteur et le lecteur, un passeur informé et attentif, respectueux des oeuvres qu'il critique et des lecteurs auxquels il s'adresse.



    Plus de 120 oeuvres d'une soixantaine d'auteurs y sont commentées. Comme l'affirme le professeur et spécialiste de la littérature acadienne Raoul Boudreau dans sa préface : « Les textes réunis ici contiennent l'essentiel et donnent une idée tout à fait représentative et globale de la littérature acadienne de ces années. »



    Le poète et artiste multidisciplinaire Herménégilde Chiasson, lui-même sujet de plusieurs de ces chroniques, considère que « l'idée de recueillir ces chroniques pour en faire un livre est un projet admirable, qui rassemble dans un même ouvrage un discours foisonnant et une pensée plurielle, composant un puzzle dont tous les morceaux recomposent un tableau complet et surprenant. »



    Écrit dans un style simple, limpide et vivant, sans autre prétention que de faire découvrir et apprécier la littérature acadienne, «Tintamarre» s'adresse à tous ceux et celles qui aiment la littérature qu'ils soient lecteurs, étudiants, enseignants ou professeurs.

  • Un homme seul vaque à ses occupations sans s'occuper de personne. Les gens qui le croisent pensent qu'il est sourd et muet. C'est un homme gris et toutes les choses qu'il regarde sont grises jusqu'au jour où, dans un parc, il remarque une jeune femme qui le regarde. Soudain, quelque chose en lui change et tout autour de lui se colore. Pour ceux qui aiment la beauté des mots et des sentiments qu'ils évoquent, voici un récit tendre, poétique et magnifiquement illustré.

  • En décembre 1972, le premier ouvrage des Éditions d'Acadie est lancé, un tout petit recueil d'un animateur communautaire gauchiste : Cri de terre de Raymond Guy LeBlanc. Aujourd'hui, le milieu littéraire acadien identifie cette publication avec l'émergence de la modernité en Acadie. Et l'année 1972 comme l'année culturelle de référence. Pourquoi ?

    Pourquoi cette manifestation - une publication - a-t-elle été si porteuse, bien au-delà de l'ouvrage lui-même ? À force de creuser cette question, David Lonergan s'est aperçu que plusieurs poèmes de Cri de terre avaient été publiés en août 1969 dans la revue Liberté à l'occasion d'un « spécial » Acadie. Que 1969 avait également été marquée par la dernière vague de manifestations étudiantes commencées l'année précédente, ce dont témoigne le film L'Acadie, l'Acadie de Michel Brault et Pierre Perrault. Qu'en 1972, Raymond LeBlanc est un pianiste qui accompagne les chansonniers, Herménégilde Chiasson est un artiste visuel qui écrit de la poésie, Léonard Forest, un cinéaste et poète, que Jacques Savoie compose aussi bien des poèmes que des chansons...

    David Lonergan démontre, dans Acadie 72, comment la naissance des Éditions d'Acadie marque l'aboutissement d'une suite d'événements, d'un ensemble de démarches commencées plusieurs années auparavant et qui convergent vers ce point unique. Chaque événement est ici présenté dans son contexte et en lien avec ce qui a précédé.

  • Le théâtre l'Escaouette de Moncton, fondé en 1977, a choisi dès le départ de se consacrer à la création, un mandat qui se poursuit toujours. En cela, l'apport de la compagnie est unique sur le territoire acadien et c'est en grande partie grâce à elle si une dramaturgie acadienne existe aujourd'hui, la majorité des pièces ayant été créées par ses artisans.

    Raconter les 35 ans de l'Escaouette, c'est donc retracer les enjeux et les transformations en ce qui a trait à la vision et à la direction de la compagnie, à son organisation, au financement ; mais c'est aussi, et surtout, faire l'état d'une dramaturgie en action, telle qu'elle se crée au fil des saisons de la compagnie.

    David Lonergan, dans une approche très minutieuse, a documenté chacune des créations, résumant chaque pièce, la situant dans le contexte particulier qui l'a vue naître, avant de faire état de la réception critique.

    L'ouvrage comprend une importante iconographie, proposant une sélection d'affiches de spectacles, dont une majorité a été créée par Herménégilde Chiasson, qui en plus d'être « l'auteur maison?», en est aussi le principal graphiste

  • Survol de la production littéraire acadienne contemporaine, cette anthologie est la première étude de son genre publiée depuis l'«Anthologie de textes littéraires acadiens 1606-1975» de Marguerite Maillet, Gérard LeBlanc et Bernard Émond parue en 1979, si l'on excepte les anthologies consacrées à la poésie acadienne. L'Anthologie de Maillet se termine au moment de l'émergence de la littérature acadienne contemporaine alors que «Paroles d'Acadie» en fait sont point de départ. L'ouvrage présente les auteurs acadiens les plus importants de la période 1958-2009 qui écrivent des nouvelles, de la poésie, des romans et du théâtre, que ce soit pour les adultes ou la jeunesse. La préface offre une synthèse de l'histoire de la littérature acadienne. Une notice biographique, une photo de l'auteur et une courte présentation de l'oeuvre précèdent les textes choisis. Cette anthologie témoigne de la grande vitalité de la littérature acadienne contemporaine.

  • Dans ce numéro de printemps, Catherine Voyer-Léger dresse le portrait posthume du poète et essayiste polémiste Robert Yergeau, figure multiple des littératures franco-canadienne et québécoise. La mémoire et l'héritage sont des thèmes récurrents dans la littérature, spécialement dans Mon père, ce truand de Deni Y. Béchard et Mémoire du feu d'Eduardo Galeano, deux parutions analysées par Patrick Bergeron et Michel Nareau respectivement. Le collaborateur Jean-Paul Beaumier découvre avec délectation le Journal d'un écrivain en pyjama de Dany Laferrière et Judy Quinn pénètre dans la Géométrie des ombres de Jean-Pierre Issenhuth.

  • C'est de tourisme dont il est question dans le plus récent numéro de Magazine Gaspésie. Avec ses paysages grandioses baignés par la mer, la région a toujours exercé un attrait chez ceux qui la visitent. Les premiers touristes issus de l'élite politique et financière y viennent à compter du milieu du 19e siècle. Mais ce n'est qu'une fois la ceinture routière complétée, en 1929, que la Gaspésie devient une destination touristique populaire. Les adeptes de l'automobile, influencés par la publicité gouvernementale, s'aventurent en pays pittoresque et viennent faire ce qui deviendra avec le temps le légendaire Tour de la Gaspésie. On le fait également à pied ou en vélo, pour le travail ou en famille. Aussi, allez à la rencontre des Gaspésien.ne.s Joseph Sasseville-Roy, Willie Tapp et Jeanne Bourque et découvrez Eugénie Lalonde-Ranger, fondatrice du premier musée de Percé, qui de touriste, deviendra collectionneuse.

  • Dans le numéro de l'hiver de la revue Nuit blanche, marchez avec Jean-Paul Baumier sur les pas d'André Major dans ses plus récents carnets : Les pieds sur terre, puis avec Michel Pleau qui s'est entretenu avec le poète Pierre Chatillon. Luba Markovskaia, n'en déplaise à feu sa grand-mère, n'a jamais lu Guerre et Paix. Alexandra Rivard présente Odette Dulac, l'« Écrivaine méconnue » de ce numéro, célèbre chanteuse et actrice, qui délaisse la scène et s'affirme comme écrivaine engagée. Puis, David Laporte examine les nouveaux enjeux - complexes - liés à la liberté d'expression et à ses limites à travers quatre essais bien différents. Aussi au sommaire, le garçon qui raffolait des chasse-neiges » (une entrevue avec Sébastien L. Chauzu) et Louis Haché, « Le chantre de la Péninsule acadienne » dans la rubrique « Écrivains franco-canadiens ».  

  • Après un numéro consacré à l'imaginaire du Saguenay-Lac-Saint-Jean et un sur celui de la Côte-Nord, c'est vers la Gaspésie et les Îles de la Madeleine que se tourne le magazine Nuit blanche, que ce soit aux Îles de Geneviève Boudreau, à Bonaventure chez Philippe Garon ou dans les terres de la Gespe'gewa'gi avec Philippe Ducros. Avec Andréanne R. Gagné et David Laporte, plongez au coeur du roman gaspésien contemporain. Suivez Rachel Leclerc dans sa quête de sens et de beauté. Revisitez, avec François Ouellet et Roland Bourneuf, les jours gaspésiens des classiques Ferron et Breton. Parcourez le pays fabuleux - expression de Sylvain Rivière - avec Yves Laberge. Rêvez à Miguasha avec Renaud Longchamps. David Lonergan vous invite à redécouvrir Françoise Bujold poète, dramaturge et graveuse qui a su unir lyrisme et parler gaspésien. Car ce n'est pas d'hier qu'on écrit la Gaspésie et les Îles : un coup d'oeil à la chronologie qui clôt ce dossier vous ouvrira des imaginaires à explorer. (source : Nuit blanche)

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