Flammarion

  • Monsieur le président,
    Il ne vous reste que quelques semaines pour décider de votre destin et de votre place dans l'Histoire. Le rendez-vous est déjà donné aux Français : vous leur dévoilerez à la fin de l'automne 2011 vos intentions éléctorales pour 2012.
    Être ou ne pas être de nouveau candidat ? Choix shakespearien qui, je n'en doute pas, hante vos réflexions depuis de longs mois.
    La France 2012 n'a plus rien à voir avec celle que vous compreniez si bien en 2007. Elle a changé de logiciel. Pour la séduire, vous risquez de vous perdre. Si vous êtes battu, vous souffrirez beaucoup. Si vous l'emportez, votre bonheur sera de très courte durée.

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