Dominique Rousseau

  • La démocratie a été happée par le principe de représentation, elle n'est pensée que par lui, elle en est devenue prisonnière. Elle a également été engloutie par le marché qui lui impose ses lois, comme le montre jusqu'à la caricature l'actualité. Pourtant, malgré la montée des populismes, la défiance à l'égard des élus et l'apparente indifférence politique, l'idée démocratique vit dans les quartiers, les villes, les écoles, les entreprises, portée par des collectifs informels de citoyens qui prennent en charge directement les questions qui les préoccupent et s'impliquent dans les grands débats de société.
    Ces expériences manifestent une forme nouvelle de démocratie qui n'a pas encore trouvé son nom. L'ancienne, toujours présente, s'appelait démocratie représentative ou démocratie électorale ; celle qui émerge hésite entre démocratie d'opinion, démocratie du public ou démocratie participative. Elle pourrait aussi prendre pour nom démocratie continue. Telle est la proposition de Dominique Rousseau, qui défend ici les principes et les implications d'une profonde réforme institutionnelle prenant acte du caractère vivant et concret de l'exercice de la démocratie.
    Dominique Rousseau est professeur de droit constitutionnel à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Ancien membre du Conseil supérieur de la magistrature de 2002 à 2006, il a été élu co-directeur de l'École de droit de la Sorbonne en 2013.

  • En 2007, Nicolas Sarkozy annonçait la « rupture ». De fait, la Ve République semble avoir explosé : désormais, le président gouverne, le président légifère, le président juge. La séparation des pouvoirs ne serait plus qu'un leurre ; la démocratie serait en lambeaux ! Dérive autoritaire ou simple façade ? Nicolas Sarkozy voulait être seul souverain, mais le Premier ministre s'impose à lui, son parti doute et le parlementarisme revient. Plutôt qu'une « hyperprésidence », c'est le « bal des hyper ». Il voulait réduire la justice à un pouvoir nul, mais le Conseil constitutionnel a imposé la puissance des droits et libertés garantis par la Constitution. Ainsi va la Ve République sous Nicolas Sarkozy. Dans toutes les directions ! Pour Dominique Rousseau, « il voulait refonder le modèle politique français ; à l'arrivée, en 2012, il a seulement bricolé l'ancien monde. L'expérience Sarkozy est un échec politique. La France se cherche toujours un président et il reste encore à inventer les institutions formant la démocratie des citoyens ». Le bilan politique et institutionnel du quinquennat. Dominique Rousseau est professeur de droit constitutionnel à l'université Paris-I. Il a été membre du Conseil supérieur de la magistrature.

  • Mnémosyne personnifie la mémoire dans la mythologie. Elle donne naissance à neuf filles, les muses, qui président à la pensée sous toutes ses formes. Depuis le plus simple des animaux jusqu'à l'homme, la capacité de traiter et de stocker de l'information est une propriété fondamentale du système nerveux. Pas de cognition sans mémoire. Mais la mémoire humaine n'est pas un enregistrement passif des expériences ; elle opère une construction créatrice d'informations, renferme non seulement nos perceptions, nos actions, leurs buts, mais aussi nos sentiments, notre fantaisie et le cheminement même de notre pensée. Sur cette mémoire, individuelle ou collective, de l'humain à l'univers, de la reproduction à la construction et à la création, sept spécialistes d'histoire, d'histoire de l'art, de littérature, de neurobiologie, d'informatique et d'astrophysique proposent leurs réflexions sur les connaissances actuelles. Contributions de : Laurence Bertrand-Dorléac, Luc Capdevila, Marc Chénétier, Sophie Krebs, Serge Laroche, Michel Morvan ACTUEL Quand la cosmologie reconstruit le temps et l'espace : le ciel, mémoire de l'univers ? par Sylvie Vauclair

  • Condor ; Intégrale vol.1 Nouv.

    Après avoir fait les beaux jours de 'Charlie Mensuel' puis 'Pilote' de 1982 à 1989 et six albums chez Dargaud, "Condor" revient sous forme de cette première intégrales noir et blanc. On y retrouve les albums "L'Otage" et "Alerte en Afrique", dont le découpage a été entièrement revu pour passer de 12 à 6 cases par page, doublant ainsi la pagination. Dominique Rousseau en a aussi profité pour retoucher certains dessins, offrant une nouvelle lecture plus proche du roman graphique que souhaitaient ses auteurs à l'origine. Une série emblématique des années 1980, avec une remarquable ligne claire et des histoires riches en péripéties et dialogues qui claquent, marques de fabrique du regretté Jean-Pierre Autheman.

  • De retour en Italie, Vasco est chargé par son oncle de négocier l'achat d'un tableau auprès d'un grand peintre. Mais ce dernier est assassiné et Vasco est pris dans la tourmente d'une enquête pleine de surprises.

  • De retour en Italie, Vasco est chargé par son oncle de négocier l'achat d'un tableau auprès d'un grand peintre. Mais ce dernier est assassiné et Vasco est pris dans la tourmente d'une enquête pleine de surprises.

  • Vasco, bien qu'ayant accepté la demande de son ami d'enfance, Niccolo dell'Aquila, de devenir percepteur d'impôts, ne peut se résoudre à contribuer à la misère de son pays natal. Il décide donc de quitter son ami dont il ne cautionne pas le comportement destructeur . Mais le mal est déjà fait et Niccolo se fait assassiner. Vasco décide alors de se lancer à la poursuite du tueur, ce qui le mènera à la cité ensevelie...

  • Au pied du Vésuve, le jeune Vasco et ses trois amis d'enfance font la découverte d'une cité engloutie qu'ils gardent secrète. Des années plus tard, à la demande de l'un d'eux, Niccolo dell'Aquila, Vasco se rend à Naples collecter les impôts pour la Reine. Il découvre alors une Naples appauvrie, en proie à la famine, où sévit une mystérieuse bande de voleurs.

  • Vasco est envoyé au Maroc par son oncle afin de remettre une missive à son frère Lorenzo. Mais ce dernier s'est allié au rebelle Abou Saïd pour renverser le sultan en place. Il est à présent chef de la garnison militaire de Marrakech et doit faire face à une bande de pillards qui empêche tout commerce, ainsi qu'à une concubine qui joue un double jeu...

  • Suite et fin très attendue d'une magnifique série historique et fantastiqueFlavien est parvenu à ramener provisoirement la paix entre les païens et les chrétiens de Rome, mais le danger sourd toujours aux portes de la Cité. L'hallali est proche... Les Dieux ont abandonné Rome, ils ont été délaissés pour le dieu unique dont le culte se répand de par le monde comme une traînée de poudre. L'Antiquité touche à son crépuscule, et l'Empire romain se meurt... Le regretté Gilles Chaillet utilise avec habileté toutes ses connaissances sur l'antiquité romaine tout au long de ce récit intense et passionnant. Une série qui se concentre sur les derniers instants d'un Empire fascinant, où les destins individuels ont rendez-vous avec l'Histoire. 

  • Depuis longtemps on n'avait pas autant parlé des institutions et pourtant moins que jamais se dégage une conception cohérente de leur réforme ou de leur évolution. Après la ratification du traité de Maastricht, dont les conséquences iront au-delà de la révision constitutionnelle qu'il a déjà entraînée, se profile l'éventualité d'une nouvelle révision qui aurait notamment pour objet la réduction du mandat présidentiel. L'ambition de ce livre est de retrouver les termes d'un débat de fond sur les institutions pour y voir plus clair.

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