Elaine

  • Riche propriétaire terrien du Kentucky, Henry Forge dédie sa vie à la recherche génétique pour créer le cheval de course parfait, imbattable et grandiose. Habitué à commander, il fait tout plier à sa volonté, la science comme sa fille unique, Henrietta. Jusqu'au jour où Allmon, un jeune homme noir élevé dans les quartiers pauvres, arrive chez les Forge : garçon d'écurie au talent rare et à l'ambition dévorante, il va bouleverser l'équilibre familial et découvrir l'envers du rêve américain...

  • Une autre vie que la mienne...Élevée au coeur de la Pennsylvanie rurale, Cindy, une gamine livrée à elle-même, ne sait rien du rêve américain. Lorsqu'une belle adolescente surnommée Marilou disparaît près de chez elle, Cindy se rapproche de la mère de celle-ci, Bernadette. Jusqu'à ce que l'impensable se produise : Bernadette, folle de douleur, la prend peu à peu pour sa fille. À quel prix cette illusion fragile peut-elle tenir ?
    ------Fascinant, dérangeant, Marilou est partout est le roman d'une adolescence réinventée, d'une revanche impossible sur le réel, qui rappelle Virgin Suicides et les romans de Laura Kasischke.

  • Être parent est le rôle le plus précieux et le plus gratifiant du monde, mais aussi le plus exigeant, particulièrement lorsqu'on est hypersensible. Quand on réfléchit en profondeur à chaque problème et que l'on vit intensément ses émotions, la parentalité peut effectivement se transformer en une grande source de stress.Heureusement, les conseils pratiques, réconfortants et positifs de la psychologue Elaine N. Aron, véritable référence en matière d'hypersensibilité, peuvent aider les parents concernés à faire de leur émotivité un atout au quotidien.Découvrez dans cet ouvrage comment votre exceptionnelle capacité d'écoute peut améliorer vos relations avec vos enfants, favoriser leur bien-être et vous aider à développer avec eux des liens plus étroits, à chaque étape de leur parcours.

  • L'hypersensibilité touche environ 20% de la population.
    Les recherches ont montré que les personnes qui présentent une haute sensibilité sont plus sensibles que les autres aux émotions en général, ainsi qu'à celles de leur partenaire. Ainsi, il a été prouvé que lorsque leur partenaire se trouve en difficulté, le cerveau des personnes hypersensibles passe davantage en « mode action ». D'autres zones cérébrales activées démontrent également que ces personnes sont plus conscientes de la tâche qu'elles sont en train d'accomplir. Ces spécificités sont de véritables cadeaux pour une relation quand elles sont bien identifiées !
    Forte de ces constats, Elaine N. Aron propose un ouvrage pratique qui aide réellement les personnes hypersensibles à mieux vivre leur relation, en confiance et avec sérénité. Elle livre tous ses conseils pour entretenir une relation saine et gérer au mieux les moments où le stress est présent. De nombreux tests permettent de mieux définir les attentes de chacun en matière de relation, de sexualité, de personnalité, etc.
    Lire cet ouvrage permet de mieux se connaître et de vivre une belle relation à deux.
    Formée à l'institut Jung de San Francisco, Elaine N. Aron est psychothérapeute et chercheuse en psychologie Elle est reconnue internationalement pour ses travaux sur l'hypersensibilité et a publié plusieurs best-sellers sur le sujet. Son titre Hypersensibles, mieux se comprendre pour s'accepter (Marabout) s'est vendu à + de 120 000 ex.

  • « Ce très beau roman d'Élaine Turgeon aborde le thème du suicide de plein front, par le difficile chemin qui y conduit et qu'il laisse dans son sillage, le chemin de la souffrance, immense, indicible, dans laquelle certains choisissent de se noyer et d'autres d'apprendre à nager. »
    Isabelle L'Italien-Savard, Québec français

    « Ce pourrait être une histoire triste. Mais c'est une histoire très belle qui nous laisse sur une note d'espoir. »
    Sonia Sarfati, Entre les lignes

    « Les adolescents (...) vont découvrir une romancière sensible et grave qui, dans Ma vie ne sait pas nager, aborde avec tact un sujet auquel ils sont sensibles : le suicide. »
    Sonia Sarfati, La Presse

    « En guise d'entrée en matière, une couverture signée Stéphane Poulin - qui plonge le lecteur dans l'atmosphère du roman, avant même qu'il n'ait ouvert le livre. »
    Sonia Sarfati, La Presse

    « (...) oeuvre unique traitant de détresse et d'espoir qui s'adresse en particulier à tous ces jeunes qui ont déjà voulu en finir avec la vie. »
    Simon Letendre, Courrier Ahuntsic

    « (...) elle démontre avec justesse et simplicité qu'il existe une vie après la mort, c'est-à-dire que la dépression n'est pas un gouffre sans fond et qu'il est toujours possible de sortir la tête hors de l'eau et de respirer librement. »
    Simon Letendre, Courrier Ahuntsic

    « Une belle poésie, allant du journal intime du mal de vivre de Geneviève au dialogue intérieur des proches. Simple et percutant. »
    Martin Thibault, Full fille

    « Une histoire émouvante qui apporte un réconfort à ceux qui ont vécu la perte d'un être cher. »
    Danny Saunders, Radio Ville-Marie - Temps libre

    « Tout ado devrait lire cette oeuvre carrément géniale (...) d'une femme qui a la plume juste et douce, qui peut finir par faire des miracles. »
    Claudia Larochelle, Le Journal de Montréal

    « Ma vie ne sait pas nager, titre-choc pour cet ouvrage d'Élaine Turgeon, recèle une oeuvre sensible et salutaire, écrite avec sobriété. »
    Florence Meney, Radio-Canada (Internet)

    « Histoire bouleversante. Enfin quelqu'un qui n'a pas peur du mot suicide ! »
    Marie-Noëlle Gagnon, CFEL FM (Québec)

    « Bravo pour la publication de Ma vie ne sait pas nager ! Ce livre mérite d'être connu et lu par tous les ados et adultes du monde pour qu'on comprenne le suicide un peu plus ! Une façon directe et simple d'aborder le sujet, bravo à l'auteure ! (...) Félicitations!
    Marie-Noëlle Gagnon, CFEL FM (Québec)

    « Un roman écrit d'une plume franche. Pour raconter la désespérance, Élaine Turgeon a choisi des mots clairs, des contextes précis et des idées fortes ! »
    Hélène Cantin, Radio-Canada - Sonnez les matines (radio, Gaspésie, Les Îles)

    « Une lecture bouleversante pour les 14 ans et plus, qui leur permet de réaliser que les « idées noires » passent, et qu'on finit toujours par guérir. »
    Louise Robitaille, Le Lundi

    « J'ai beaucoup aimé ce livre... très touchant, avec des émotions à fleur de peau. Pour tous ceux qui ne trouvent pas toujours les mots pour demander de l'aide. »
    Julie Roy, CHOE FM (Matane)

    « Quasiment un « must » pour nos jeunes ados et préados... »
    Florence Meney, Radio-Canada (Internet)

    « Les mots d'Élaine Turgeon, intenses et vrais, (...) décrivent brillamment les réalités fragiles du deuil, de la dépression et du suicide, et laissent passer la lumière dans l'éclat des plus petites choses; un regard, un geste, une parole. »
    Annie Mercier, Le Libraire, Internet

    « Un livre très touchant, qui aborde le suicide et la dépression avec justesse et finesse. L'illustration de Stéphane Poulin est remarquable et est empreinte de volupté. Madame Turgeon aborde ce problème avec une grande dignité. À lire absolument ! »
    Linda Newman, CHOD FM - Première heure, radio (Cornwall)

    « Le titre de son roman Ma vie ne sait pas nager, emprunte les mots de la chanson Aquanaute d'Ariane Moffat. L'auteure en a perçu toute la sensibilité, qualité tout à fait appropriée pour aborder un sujet aussi délicat. »
    Christiane Laforge, Progrès dimanche (Chicoutimi)

    « Élaine Turgeon cède la parole à son personnage, donnant ainsi plus de force à son propos. Pas question de juger, de commenter, encore moins de tenter de résoudre le problème. Elle observe, sachant que la vie génère ses propres solutions. »
    Christiane Laforge, Progrès dimanche (Chicoutimi)

    « L'essentiel du message de l'auteure repose sur deux certitudes : d'abord, l'importance de se confier à d'autres, de partager ses émotions et aussi de s'accrocher assez longtemps pour laisser à la vie le temps de renaître, de comprendre. »
    Christiane Laforge, Progrès dimanche (Chicoutimi)

    « La magnifique page couverture de Stéphane Poulin ondule et accompagne bien ce titre d'un roman qu'on devine sombre. (...).
    Ginette Guindon, Lurelu

    « (...) la lecture est bouleversante de vérité. »
    Ginette Guindon, Lurelu

    « Author Élaine Turgeon confides in her preamble that she was herself obsessed with death and suicidal at age of 15, which gives her main caracter's voice a certain authenticity. The author hopes the book will help troubled young people « chose to live an to love living . » It may well do this, but above all, it is a gripping story told in a style that is compelling and powerful. »
    Michelle Lalonde, The Gazette

  • L'hypersensibilité : quelle atypie formidable ! Comment se servir au quotidien de cette force ? Sensible, créatif, subtil, consciencieux, l'enfant hypersensible n'est pas toujours reconnu comme tel et cela peut cristalliser des problèmes au quotidien.
    Après avoir explicité ce qu'est l'hypersensibilité, il s'agira de dédramatiser les situations concrètes, en donnant aux parents les moyens de mieux comprendre leur enfant, de l'encourager et de l'aider à s'épanouir.
    Les 4 clés essentielles pour aider un enfant hypersensible à devenir un adulte heureux : favoriser l'estime de soi, réduire le sentiment de honte face à sa différence, utiliser l'éducation positive et dialoguer avec les enseignants pour des interactions productives.
    Formée à l'institut Jung de San Francisco, Elaine Aron est psychothérapeute et chercheuse en psychologie. Elle est reconnue internationalement pour ses travaux sur l'hypersensibilité et a publié plusieurs best-sellers sur le sujet.
    Son titre Hypersensibles, mieux se comprendre pour s'accepter (Marabout) s'est vendu à 20 000 ex.

  • Un magnifique roman sur les femmes, leur générosité et leur solidarité face à la violence de la vie.
     
    1969, Biloxi.
    Le Sweet Mama's Café. C'est là qu'on peut déguster le meilleur Amen cobbler du Mississippi, cette délicieuse pâtisserie que Sweet Mama, soixante-quinze ans, confectionne depuis cinq décennies. C'est là aussi que vit Sis Blake, auprès de la figure lumineuse et protectrice de sa grand-mère. Un endroit où la jeune femme peut oublier la dureté de la vie, et les responsabilités qui pèsent sur ses épaules depuis ses quatorze ans, depuis la mort de ses parents.
    Mais un jour Sis fait une découverte qui bouleverse son monde  : de vieux ossements humains, enterrés dans le jardin de Sweet Mama. Pour percer ce mystère et découvrir ce qui est arrivé bien des années plus tôt, elle va devoir plonger dans le passé de sa famille, et arracher au silence les secrets qu'on lui a cachés.
     
    Avec ce roman à l'atmosphère à la fois solaire et dramatique, Elaine Hussey nous offre de magnifiques portraits de femmes. Des femmes qui font éclater comme une évidence l'intemporalité émouvante de la solidarité, de l'amour et de la générosité.
     
    La presse en parle : 
    " Elaine Hussey redonne vie à l'été 69 (...) Grâce à son écriture lyrique et émouvante, elle étudie la façon dont les liens de famille et d'amitié  aident à surmonter l'adversité "  Publisher's Weekly
    Retrouvez les autres romans de Elaine Hussey chez MOSAÏC  :
    La petite fille de la rue Maple
     

  • Le parcours semé d'obstacles d'Elaine et son mari Cédric pour accueillir un enfant.
    « Enfant, ma mère me disait souvent : "?Tu as bien le temps d'y penser?!?", lorsque je parlais du jour où je serais maman à mon tour. Le temps, certes, je l'ai eu, mais bien plus qu'elle ne l'envisageait alors. Il aura fallu sept années d'acharnement, d'échecs, d'évolutions et de déchirements pour pouvoir fonder une famille. Ce livre retrace le chemin tortueux qui nous a menés, mon mari et moi, à la rencontre de notre fille, pupille de l'État, depuis les essais fébriles pour concevoir un bébé aux premières désillusions qui nous ont conduits vers un long parcours de procréation médicalement assistée, en France, puis à l'étranger, avant de nous tourner vers l'adoption nationale et internationale, avec ses embûches et ses espoirs fluctuants. Notre infertilité a entraîné des bouleversements profonds dans notre couple et dans nos liens sociaux - bouleversements face auxquels je me suis souvent sentie isolée et démunie. Les rencontres et récits de mes pairs m'ont aidée à avancer et je souhaite, à mon tour, apporter ma pierre à l'édifice en témoignant à propos de ce parcours hors norme vers une autre parentalité.?»
    Chaque année, la France compte près de 6000 demandes d'adoption. Des demandes auxquelles elle ne peut répondre : près de 16?000 familles agréées sont toujours en attente d'un enfant. Elaine et son mari sont aujourd'hui les parents d'une petite fille, après sept ans de démarches. Ce témoignage est porteur d'espoir pour tous les couples qui connaissent les mêmes difficultés.
    Découvrez un témoignage touchant, optimiste et empli d'espérance qui incite à surmonter ses doutes et ses angoisses !
    EXTRAIT
    Huit mars, le médecin qui nous reçoit pour l'échographie n'est pas encourageant et ne souhaite pas se prononcer sans avoir confronté ses résultats à ceux de la prise de sang. Il laissera donc aux infirmières le soin de nous appeler dans la journée pour dire si l'on continue ou pas. Forts de trois années d'échographie et de PMA, nous savons bien reconnaître les signes d'une tentative avortée, et nous nous retrouvons le long de ce long boulevard vide avec le même goût amer dans la bouche. Nous savons qu'une page se tourne en silence, sans dire son nom. Cédric me prend dans ses bras, avant de me laisser m'envoler vers le collège où je noierai ma douleur dans une hyperactivité de circonstance. Mon téléphone vibre au croisement des rues : Vincent nous annonce fièrement qu'il est papa en cette belle journée de « Fête des femmes » ! Je pleure en silence en envoyant tous mes voeux de bonheur, embrasse l'homme que j'aime et descends dans la bouche de métro qui m'aspire dans sa moite béance.
    Les infirmières me laissent un message dans l'après-midi, pour m'informer que l'on poursuit le traitement et que je devrai revenir dans deux jours pour un nouveau contrôle. Je n'en attends rien pourtant et mets ces deux jours à profit pour me pencher sur les procédures d'adoption. Je sais que c'est le dernier essai, la dernière chance pour moi d'être enceinte de cet enfant, combinaison unique de nos patrimoines génétiques pour créer la vie, mais je me refuse à me projeter dans la réussite de cette aventure, car une autre déception serait trop violente.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Elaine Vallet, originaire de Bordeaux, y enseigne l'anglais en collège, après treize ans en ZEP en Seine-Saint-Denis.

  • À la fois hybride, monstre, cyborg ou mutant, le posthumain est une figure pour le moins paradoxale ; annonciatrice bien souvent de la fin de l'Histoire, elle incarne pour l'homme la possibilité de transcender sa propre mortalité, tout en présentant, à l'instar des utopies, un état figé, final et abouti. Cependant, en replaçant le posthumain dans l'histoire de l'évolution, ne peut-on pas, justement, le faire évoluer ? Il ne serait plus l'idéal à atteindre ou le pire à éviter, mais la représentation des possibles, les branches fantasmées d'un futur arbre évolutif. Les ramifications en sont nombreuses et fertiles, largement irriguées sur le plan du discours et de la narration par les différentes théories de l'évolution des espèces et par celle de la cybernétique, science pluridisciplinaire à l'origine même du posthumanisme. Dans cet ouvrage, l'autrice se demande, en relisant des romans et des nouvelles de science-fiction publiés surtout entre 1948 et 2005, de quelle façon le posthumain littéraire s'inscrit dans la logique de ces théories et dans quelle mesure il en mobilise les signes et les savoirs.


  • "Je suis nul comparé à lui", "Elle est tellement plus intelligente que moi", "Je ne vaux rien"... Et si ces pensées nous empêchaient de vivre et savourer l'existence que nous méritons ?

    Lorsque nous rencontrons l'autre, que nous échangeon

  • «Et la parole de l'Éternel empoigna Jonas fils d'Amitaï le Véridique: Lève-toi va à Ninive la grande ville et crie sur elle car grand est le mal qui monte jusqu'à moi. Et Jonas se leva et s'enfuit à Tarsis loin de la face de l'Éternel.»

    C'est une histoire connue, de fuite de détour de retour. Elle en engendre une autre, ressemblante inédite inventée. Une histoire détournée qui renverse le passé en futur, une histoire que chacun s'approprie comme la sienne; une histoire de tous pour tous.

    Jonas c'est Yona la colombe du Déluge qui rapporte à Noé le rameau d'olivier, et c'est un enfant fou, camarade d'autrefois qui un jour revient, monte l'escalier Tu me reconnais? rapportant avec lui la mémoire qu'on croyait perdue. Il faut l'écrire l'histoire, l'appâter pour repêcher l'enfance.

    C'est un livre poisson.

  • Sur les 80 893 personnes écrouées en France au 1er février 2018, on dénombre 3103 femmes. 2482 sont détenues au sein d'un établissement pénitentiaire, exécutant une peine privative de liberté. Parmi elles, des mères de famille qui ont souvent la charge exclusive des enfants restés en milieu libre, mais aussi des femmes incarcérées avec leur bébé. Mais les efforts du droit positif et de la pratique pénitentiaire pour leur assurer le respect de la vie familiale et veiller au maintien d'un lien mère-enfant sain, des difficultés juridiques et psychologiques subsistent.

  • Pendant des années, Paul Calder LeRoux a échappé aux radars de la Drug Enforcement Administration (DEA) et de la CIA.
     
    Premier grand criminel à opérer dans le cyberespace, ce développeur surdoué s'est retrouvé en quelques années à la tête d'un empire tentaculaire. Son innovation  ? Appliquer les principes de l'entreprenariat du xxie siècle à l'économie souterraine, en procédant notamment à la dématérialisation des activités criminelles.
    Assassinats, trafic de drogue, contrebande, blanchiment d'argent... le réseau développé par Paul Leroux devient rapidement la première cyber-mafia d'envergure internationale.
     
    Durant près de cinq ans, la journaliste Elaine Shannon a pénétré le monde occulte de Paul Leroux. En lien étroit avec les équipes de terrain de la DEA, elle a remonté la piste de la tête pensante de cette organisation criminelle atypique, étudiant le parcours, les méthodes et le profil psychologique du dangereux «  Mastermind  ».
     
    Le récit exclusif de la traque du plus glaçant des cybercriminels.
     
     
    Traduit de l'anglais (États-Unis) par Claire-Lucie Polès
     
     
    À propos de l'auteure  :
    Elaine Shannon est journaliste d'investigation. Elle a été correspondante pour le Time et Newsweek. Spécialiste du crime organisé, de l'espionnage et du terrorisme, elle est l'auteure de plusieurs livres salués par la critique.
     

  • Cet ouvrage réunit 16 articles scientifiques qui interrogent le rôle des technologies de l'information et de la communication (TIC) dans la mobilisation des personnes et des institutions en situation de migration ou de contact de cultures. Il est question, tout d'abord, des répercussions cliniques et identitaires de ces symboles hégémoniques de la contemporanéité, puis de leur rôle dans la visibilité des migrants-réfugiés, la web-diaspora et les réseaux sociaux virtuels servant de médiation interculturelle aux migrants, et, pour finir, des enjeux éthiques, conceptuels et méthodologiques liés aux TIC dans une perspective transdisciplinaire et interculturelle.

  • Après de nombreuses lectures traitant de la quête du bonheur, lasse de laisser le pouvoir aux autres qui lui dictaient quoi dire, faire ou penser, Marie Elaine Girard a décidé d'écouter la voix de son âme pour parvenir à vivre pleinement sa vie : Celle de parcourir le Chemin de Compostelle.
    Mais comment atteindre son but et s'abandonner à une si grande aventure lorsque le manque de con ance en soi, la dépendance affective et les peurs sont omniprésentes? Comment partir trois mois toute seule, en laissant derrière soi amoureux, enfants, petits-enfants, amis et travail?
    C'est en 2012, le sac sur le dos, que Marie Elaine Girard a décidé de franchir le pas pour réaliser son rêve. Elle vous livre ici son aventure, emprunte d'émotions et de sagesse.

  • Les enjeux de la mondialisation sur la diversité des langues et des cultures sont ici interrogés. Comment éviter l'écrasement des différences, l'imposition d'une langue unique sans tomber dans des revendications identitaires nécessairement réductrices ? Pour répondre à cette problématique, des chercheurs des cinq continents analysent l'impact des politiques linguistiques sur des pratiques interculturelles.

  • La pisseuse

    Anne-Elaine Cliche

    Un cinéaste montréalais cherche la séquence manquante d'un film qu'il destine à sa femme et à sa fille, et qu'il voudrait accomplir comme un travail de deuil. Cette séquence qu'il cherche est aussi l'image de lui-même, de l'amour et de la mort, quelque chose comme l'image, impossible, de son désir. Chez un brocanteur, devant une petite pièce détachée d'un retable, représentant l'une des chutes du chemin de croix, il propose à une inconnue d'inventer pour lui l'équivalent filmique de cette image. Au commencement, il y a un pacte : demande, attente, argent, fantasme, folie de l'image. Qu'en résultera-t-il ? Beaucoup d'écrit, un circuit, une course, un roman, une guerre, une histoire.

    La pisseuse est un roman catholique. « Techniquement catholique », pour reprendre les termes d'Hemingway cité en exergue. Qu'est-ce à dire ? Une façon d'écrire qui ressemble à une équation : baroque, chair et verbe. Les personnages sont ici entièrement livrés à l'extase de l'interprétation et le livre est peut-être une comédie de la prière. Une autre façon d'aimer. La pisseuse est le nom d'un parcours vers le sens d'une image perdue : un deuil, l'invention d'un mystère.

  • La sainte famille est une composition à plusieurs voix. Variations multiples sur un seul thème: la famille. Y a-t-il d'autres sujets? Le thème éclate et se récite sur tous les tons, dans les registres divers de l'amour, de la haine, de la naissance et de la mort. Choeur disloqué des générations inextricables, le livre se joue pour trouver d'où «je» viens, un à un, entre le père qui rêve un rêve oublié et le fils incarné mais trop vite reparti entre la mère impossible et la fille, les frères, les descendants et les autres.

    Il y est question de deuil, de Saint-Denys Garneau, des Écritures, de musique, d'amour contrarié et, bien entendu, de la famille.

    Qu'est-ce que la famille? Un nom qui s'orchestre et dont les solistes ratent tour à tour la tonalité, fredonnent un autre air, cherchent un rythme nouveau sans jamais que le trait infime et insu qui fait l'oeuvre soit perdu. La sainteté n'est donc celle de personne. Elle est ce trait ineffaçable, indéviable qui perdure jusqu'à nous, et que personne ne sait chanter.

  • Une plongée dans le Mississippi des années 50.
    Shakerag, quartier noir de Tupelo, Mississippi. Eté 1955.
    C'est sur un air de blues joué à l'harmonica que Billie, dix ans, apprend que sa mère va mourir. Face à l'inacceptable, elle décide alors de braver son entourage et de retrouver son père, un musicien de blues autrefois renommé, mais qui vient de passer plusieurs années en prison, un homme dont ni sa mère ni sa grand-mère ne lui parlent jamais. Pour Billie, c'est la seule façon de défier le sort, et de trouver un nouveau point d'ancrage dans un monde qu'elle voit encore comme une enfant, mais que l'adolescente qui pointe en elle pressent plein de mystères et de dangers. Sans savoir qu'en se lançant dans cette quête elle va faire voler en éclats des secrets enfouis depuis bien longtemps, et faire éclater une vérité bouleversante sur ses origines.
    A propos de l'auteur
    Née dans le sud des Etats-Unis, Elaine Hussey a su dès l'adolescence qu'elle deviendrait écrivain - comme Mark Twain, l'un de ses auteurs préférés. Fan de blues, musicienne, professeur d'anglais et journaliste, Elaine Hussey ajoute avec ce roman sa voix originale, poétique et profonde, à celles des grands auteurs du Sud.

  • Discover the true meaning of the lost Gospel of Judas ... Lost for 1,600 years, the Gospel of Judas has only now had its meaning unlocked for readers today. Its startling text included the claim that not only was Judas the favoured disciple of Jesus, but also that Judas was killed by the other disciples. Was Judas a betrayer or a loyal disciple? Did he write this shocking document? And what does it mean for us today? In Reading Judas Elaine Pagels and Karen L. King, world-renowned experts in religious texts, explore the meanings of this contentious gospel in detail. Here they reveal a gospel that, far from seeing Jesus' death as a sacrifice for humanity's sins, opposes the idea that God desires martyrdom and instead points towards a faith that is based on inner spiritual life.Containing a new translation of the Gospel of Judas from the original Coptic, Reading Judas radically challenges our notions of the Christian faith.

  • Nobel Prize-winner John Steinbeck was a prolific correspondent. Opening with letters written during Steinbeck's early years in California, and closing with an unfinished, 1968 note written in Sag Harbor, New York, this collection of around 850 letters to friends, family, his editor and a diverse circle of well-known and influential public figures gives an insight into the raw creative processes of one of the most naturally-gifted and hard-working writing minds of this century.

  • Welcome to the bully pulpit where opinions fly but common sense rules. Here's where you'll find straight talk about the most pressing issues of the day, all delivered in the trademark commonsense style of one of America's most popular and admired television news anchors. Always resisting the political label that attempts to place people in one ideological camp or another, Greta Van Susteren speaks from the mind and the heart, not as a liberal or a conservative, but as a right-thinking, sensible citizen. "Our country is at a critical juncture," she writes, and "too many of us are caught up in old definitions of left and right that no longer apply. If I favor the death penalty in some cases, does that make me right-wing? If I think hate crimes legislation is stupid, does that make me a conservative? If I happen to like and enjoy Ozzy Osbourne and have him on my show, does that make me a liberal? And if I believe that corporations should be held accountable if their products harm citizens and they should be subject to the rulings of a jury--ditto for doctors who commit medical malpractice--does that make me a lefty trial lawyer?"
    Here's more of Greta in her own words:
    On the military: Liberty isn't free. As a nation, we must provide for the men and women who put their lives on the line for us. That means good pay, adequate funding for defense, and our heartfelt support. Vietnam was a very long time ago. We Baby Boomers have to wake up and realize that today's military is a different military from the one we grew up with, and we are fighting a very different war. Patriotism is not a conservative or a liberal thing. Patriotism, as far as I am concerned, is the duty and obligation of every American.
    On the Supreme Court: There should be a litmus test for Supreme Court and federal court judges, and that test should be their opinion about allowing public access to court proceedings. Let cameras inside the courthouse, or at least allow an audio feed to radio. What are they hiding?
    On the death penalty: It should be legal and available to courts and juries . . . but it should be used extremely rarely, and only when we are absolutely certain that a fair trial has taken place.
    On how you look: It's your business and nobody else's. Your looks and your life are not a democracy--not everybody gets a vote. Make your appearance and your choices a totalitarian regime--you are the boss.
    On fun: It isn't a curse word. It's actually quite serious business, as it makes the hard times livable and the sad times bearable. Fun should be part of a work environment, too. Stuffed shirts and snobs who can't stop and laugh at themselves should be banished!
    In Greta's company you're guaranteed to get a fresh dose of common sense and a good hearty rant on many of the most important issues we face today. One more guarantee: you'll have some good fun while you're at it.
    From the Hardcover edition.

  • The Dud Avocado follows the romantic and comedic adventures of a young American who heads overseas to conquer Paris in the late 1950s. Edith Wharton and Henry James wrote about the American girl abroad, but it was Elaine Dundy’s Sally Jay Gorce who told us what she was really thinking. Charming, sexy, and hilarious, The Dud Avocado gained instant cult status when it was first published and it remains a timeless portrait of a woman hell-bent on living.
    “I had to tell someone how much I enjoyed The Dud Avocado. It made me laugh, scream, and guffaw (which, incidentally, is a great name for a law firm).” –Groucho Marx
    "[The Dud Avocado] is one of the best novels about growing up fast..." -The Guardian

  • Deepens and refreshes our view of early Christianity while casting a disturbing light on the evolution of the attitudes passed down to us. How did the early Christians come to believe that sex was inherently sinful? When did the Fall of Adam become synonymous with the fall of humanity? What turned Christianity from a dissident sect that championed the integrity of the individual and the idea of free will into the bulwark of a new imperial order--with the central belief that human beings cannot not choose to sin? In this provocative masterpiece of historical scholarship Elaine Pagels re-creates the controversies that racked the early church as it confronted the riddles of sexuality, freedom, and sin as embodied in the story of Genesis. And she shows how what was once heresy came to shape our own attitudes toward the body and the soul.

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