Elaine Turgeon





  • Extrait
    Chapitre 2
    À midi, Marguerite a une forte poussée de fièvre. Allongée dans son lit, elle se plaint d’un vilain mal de tête. Dehors, le mercure a grimpé de plusieurs degrés et la chaleur a fait fondre les premiers bancs de neige de cet hiver précoce. Tout au plus, de petits îlots de neige restent çà et là, sur la pelouse qui reprend doucement sa place dans la fin de cet étrange été.
    Au milieu de l’après-midi, le soleil plombe de tous ses rayons. Flavie apporte des compresses d’eau froide à Marguerite pour faire baisser sa température. À l’extérieur, le mercure grimpe toujours et la chaleur est accablante. Les piscines de la ville sont rouvertes, les vendeurs de crème glacée et de ventilateurs font des ventes records. On n’a jamais vu un temps si changeant. Les météorologues ne savent plus où donner de la tête et se perdent en explications savantes.
    En début de soirée, Marguerite va un peu mieux. Sa fièvre est tombée et, à l’extérieur, la température a baissé. Pour lui changer les idées, Flavie propose à sa grand-mère d’écouter un drame sentimental à la télévision. Elles s’installent au salon avec une boîte de mouchoirs sur chaque genou.
    À la télévision, un homme annonce à sa fiancée qu’il est atteint d’une maladie rare et incurable et qu’il n’a plus que quelques semaines à vivre. En plus, son petit chien vient de disparaître mystérieusement. Le pauvre homme est désespéré. Marguerite et Flavie sont si émues qu’elles n’entendent pas Méow qui miaule à la fenêtre pour qu’on le fasse entrer. Dehors, une fine pluie commence à tomber.
    À la télévision, l’homme retrouve son petit chien qu’il croyait perdu à jamais. Le chien court vers son maître, le maître court vers son chien. Marguerite et Flavie pleurent à chaudes larmes. À l’extérieur, la pluie se change en averse. Le sol du salon est jonché de petites boules de mouchoirs de papier. Méow, qui est maintenant complètement trempé, s’agrippe à la moustiquaire pour appeler Marguerite et Flavie.
    L’homme meurt, entouré de son petit chien et de tous les siens. Marguerite et Flavie sanglotent dans leurs mouchoirs. Méow s’accroche au cadre de la fenêtre et lutte pour ne pas être emporté par les trombes d’eau qui déferlent de la gouttière.
    Quand Marguerite voit enfin le pauvre minou mouillé, il pleut à boire debout. Méow entre dans la maison et dégouline vers la salle de bain en lançant un regard furieux à Marguerite et à Flavie.
    — Pauvre Méow. Excuse-moi. J’étais tellement prise par le film que je ne me suis même pas rendu compte qu’il s’était mis à pleuvoir.
    — Je dirais plutôt que c’est le déluge, mamie. À croire que nos larmes ont provoqué l’averse!
    Dans son lit, Flavie repense à cette étrange journée. Marguerite qui a le rhume, la tempête de neige. La fièvre de Marguerite, la température qui grimpe. Les larmes de Marguerite, l’averse. Marguerite aurait-elle une influence sur le temps qu’il fait?

  • Quatrième titre de la série Flavie, Une histoire tout feu tout flamme nous plonge dans des phénomènes plutôt insolites. Élaine Turgeon sait concocter des histoires où la fantaisie et le farfelu se côtoient allègrement pour pimenter le quotidien des sympathiques personnages qu'elle a créés. Comme il est question de cinéma dans cet épisode, on peut d'ores et déjà vous dire que... Et puis non, lisez-le, vous verrez bien!

    Par un beau samedi de fin d'été, Flavie s'ennuie et se cherche désespérément une activité qui pourrait la sortir de sa torpeur. En attendant l'idée de génie, sa grand-mère l'envoie faire quelques courses et lui demande de louer un film pour la soirée. Pendant qu'elle sélectionne le film au club vidéo du coin, un incendie se déclare et oblige l'évacuation complète du commerce. À la suite de cet incident, Flavie constate que les clients du club vidéo ont subi un traumatisme et adoptent des comportements étranges. Ils ne sont plus tout à fait eux-mêmes. Comment cela est-il possible ? Flavie devra encore faire appel à Monsieur Vacherin, le spécialiste des causes désespérées, pour dénouer l'impasse.

  • Élaine Turgeon nous a habitués avec ses titres précédents - Une histoire tirée par la queue et Une histoire du tonnerre - à beaucoup de fantaisie. Dans Une histoire à dormir debout, Flavie et sa grand-mère sont de nouveau aux prises avec des phénomènes surnaturels, qui ne pourront être résolus sans la complicité de Monsieur Vacherin, le spécialiste des causes désespérées.


    Attention! dans cet épisode, on apprend comment il peut être dangereux de ne pas lire!


    Horreur ! Il y a un concours d'écriture à l'école et Flavie n'a pas d'idées. Il faut dire que le thème a de quoi surprendre : La semaine des quatre jeudis! Encouragée par sa grand-mère Marguerite, Flavie se lance à la recherche d'idées dans les livres en compagnie de son paresseux cousin Alex, qui sans le savoir, déclenche une série de phénomènes inexplicables : des personnages de conte prennent vie et se retrouvent dans la réalité. Monsieur Vacherin, expert en inexplicable, est rapidement appelé sur les lieux pour les aider à résoudre cette nouvelle énigme. Réussiront-ils à renvoyer les personnages en délire dans leurs livres de conte?

  • Un premier roman à lire absolument pour découvrir une nouvelle auteure au talent très prometteur.

    En couchant sur le papier les abracadabrantes aventures de Flavie et de sa mère transformée en vache - eh oui! en vache! - Élaine Turgeon nous invite à pénétrer un monde où tout devient possible.

    Délicieusement illustré par Michel Rouleau, ce conte moderne réjouira les petits et les grands!

    Qui peut vous venir en aide quand votre mère a disparu, que vous avez une vache comme locataire et que personne ne vous prend au sérieux? C'est ce que Flavie cherche à savoir dans Une histoire tirée par la queue.

    Élaine Turgeon a laissé libre cours à son imagination et nous raconte les péripéties de Flavie, une fillette qui fait appel à une bande de colorés personnages pour se sortir du pétrin dans lequel sa mère l'a plongée... en se transformant en vache! Aux côtés de sa grand-mère Marguerite, de monsieur Vacherin le détective privé spécialiste des causes désespérées et d'Esméralda la tireuse de carte, Flavie évolue dans un univers surréaliste que les jeunes lecteurs friands d'humour et de fantaisie découvriront avec bonheur.

    Lire Une histoire tirée par la queue, c'est se retrouver bien loin du plancher des vaches!

  • « Ce très beau roman d'Élaine Turgeon aborde le thème du suicide de plein front, par le difficile chemin qui y conduit et qu'il laisse dans son sillage, le chemin de la souffrance, immense, indicible, dans laquelle certains choisissent de se noyer et d'autres d'apprendre à nager. »
    Isabelle L'Italien-Savard, Québec français

    « Ce pourrait être une histoire triste. Mais c'est une histoire très belle qui nous laisse sur une note d'espoir. »
    Sonia Sarfati, Entre les lignes

    « Les adolescents (...) vont découvrir une romancière sensible et grave qui, dans Ma vie ne sait pas nager, aborde avec tact un sujet auquel ils sont sensibles : le suicide. »
    Sonia Sarfati, La Presse

    « En guise d'entrée en matière, une couverture signée Stéphane Poulin - qui plonge le lecteur dans l'atmosphère du roman, avant même qu'il n'ait ouvert le livre. »
    Sonia Sarfati, La Presse

    « (...) oeuvre unique traitant de détresse et d'espoir qui s'adresse en particulier à tous ces jeunes qui ont déjà voulu en finir avec la vie. »
    Simon Letendre, Courrier Ahuntsic

    « (...) elle démontre avec justesse et simplicité qu'il existe une vie après la mort, c'est-à-dire que la dépression n'est pas un gouffre sans fond et qu'il est toujours possible de sortir la tête hors de l'eau et de respirer librement. »
    Simon Letendre, Courrier Ahuntsic

    « Une belle poésie, allant du journal intime du mal de vivre de Geneviève au dialogue intérieur des proches. Simple et percutant. »
    Martin Thibault, Full fille

    « Une histoire émouvante qui apporte un réconfort à ceux qui ont vécu la perte d'un être cher. »
    Danny Saunders, Radio Ville-Marie - Temps libre

    « Tout ado devrait lire cette oeuvre carrément géniale (...) d'une femme qui a la plume juste et douce, qui peut finir par faire des miracles. »
    Claudia Larochelle, Le Journal de Montréal

    « Ma vie ne sait pas nager, titre-choc pour cet ouvrage d'Élaine Turgeon, recèle une oeuvre sensible et salutaire, écrite avec sobriété. »
    Florence Meney, Radio-Canada (Internet)

    « Histoire bouleversante. Enfin quelqu'un qui n'a pas peur du mot suicide ! »
    Marie-Noëlle Gagnon, CFEL FM (Québec)

    « Bravo pour la publication de Ma vie ne sait pas nager ! Ce livre mérite d'être connu et lu par tous les ados et adultes du monde pour qu'on comprenne le suicide un peu plus ! Une façon directe et simple d'aborder le sujet, bravo à l'auteure ! (...) Félicitations!
    Marie-Noëlle Gagnon, CFEL FM (Québec)

    « Un roman écrit d'une plume franche. Pour raconter la désespérance, Élaine Turgeon a choisi des mots clairs, des contextes précis et des idées fortes ! »
    Hélène Cantin, Radio-Canada - Sonnez les matines (radio, Gaspésie, Les Îles)

    « Une lecture bouleversante pour les 14 ans et plus, qui leur permet de réaliser que les « idées noires » passent, et qu'on finit toujours par guérir. »
    Louise Robitaille, Le Lundi

    « J'ai beaucoup aimé ce livre... très touchant, avec des émotions à fleur de peau. Pour tous ceux qui ne trouvent pas toujours les mots pour demander de l'aide. »
    Julie Roy, CHOE FM (Matane)

    « Quasiment un « must » pour nos jeunes ados et préados... »
    Florence Meney, Radio-Canada (Internet)

    « Les mots d'Élaine Turgeon, intenses et vrais, (...) décrivent brillamment les réalités fragiles du deuil, de la dépression et du suicide, et laissent passer la lumière dans l'éclat des plus petites choses; un regard, un geste, une parole. »
    Annie Mercier, Le Libraire, Internet

    « Un livre très touchant, qui aborde le suicide et la dépression avec justesse et finesse. L'illustration de Stéphane Poulin est remarquable et est empreinte de volupté. Madame Turgeon aborde ce problème avec une grande dignité. À lire absolument ! »
    Linda Newman, CHOD FM - Première heure, radio (Cornwall)

    « Le titre de son roman Ma vie ne sait pas nager, emprunte les mots de la chanson Aquanaute d'Ariane Moffat. L'auteure en a perçu toute la sensibilité, qualité tout à fait appropriée pour aborder un sujet aussi délicat. »
    Christiane Laforge, Progrès dimanche (Chicoutimi)

    « Élaine Turgeon cède la parole à son personnage, donnant ainsi plus de force à son propos. Pas question de juger, de commenter, encore moins de tenter de résoudre le problème. Elle observe, sachant que la vie génère ses propres solutions. »
    Christiane Laforge, Progrès dimanche (Chicoutimi)

    « L'essentiel du message de l'auteure repose sur deux certitudes : d'abord, l'importance de se confier à d'autres, de partager ses émotions et aussi de s'accrocher assez longtemps pour laisser à la vie le temps de renaître, de comprendre. »
    Christiane Laforge, Progrès dimanche (Chicoutimi)

    « La magnifique page couverture de Stéphane Poulin ondule et accompagne bien ce titre d'un roman qu'on devine sombre. (...).
    Ginette Guindon, Lurelu

    « (...) la lecture est bouleversante de vérité. »
    Ginette Guindon, Lurelu

    « Author Élaine Turgeon confides in her preamble that she was herself obsessed with death and suicidal at age of 15, which gives her main caracter's voice a certain authenticity. The author hopes the book will help troubled young people « chose to live an to love living . » It may well do this, but above all, it is a gripping story told in a style that is compelling and powerful. »
    Michelle Lalonde, The Gazette

  • Pluriethnicité dans la littérature jeunesse : est-ce que la production actuelle destinée aux enfants de 12 ans et moins reflète cette réalité qui est de plus en plus présente au Québec ? Deux collaboratrices de Lurelu ont mené leur enquête et nous en livre les détails. Ce numéro aborde un autre sujet souvent porteur de lourds clichés, celui de l'itinérance. Les romans jeunesse ayant ce thème pour sujet semblent miser sur la déconstruction des préjugés. Ailleurs dans la revue, Raymond Bertin fait le point sur le projet du Cube, un centre international de recherche et de création en théâtre pour l'enfance et la jeunesse qui sera construit à Montréal, un entretien avec la nouvelle direction à La courte échelle et les coups de coeur de l'équipe de Lurelu.

  • Comme à l'habitude, ce volume d'automne propose des entrevues avec les récipiendaires du prix Cécile-Gagnon, récompensant annuellement la relève en littérature pour la jeunesse : découvrez ainsi le roman Planète Lili et l'album Elliot à travers les mots de leurs auteures Nicole Moreau et Julie Pearson. Manon Gauthier, illustratrice d'Elliot, fait également l'objet d'une entrevue, tout comme Elaine Turgeon, directrice de la collection d'albums « Motif(s) » publiée chez Druide. La publication se penche également sur une tendance récente et enthousiasmante : celle des albums biographiques destinés spécifiquement au public jeunesse, tel Le Grand Antonio d'Élise Gravel. À découvrir également : une exploration du personnage mythique de la sorcière, l'exposition de certaines initiatives des bibliothèques municipales de Montréal, un portrait de Zunik, attachant personnage de l'auteur Bertrand Gauthier, ainsi que le deuxième prix du concours littéraire 2015 de Lurelu, un conte signé Hélène Leboeuf et intitulé Le mystérieux colis. De nombreuses critiques variées complètent le numéro.

  • Au sommaire du numéro printemps-été de la revue Lurelu, retrouvez des entrevues avec des artistes de tous les horizons. En commençant par celle de Mario Brassard, récipiendaire du Prix littéraire du Gouverneur général 2018, volet livre jeunesse. Entretien aussi avec l'écrivain François Gravel, à qui l'on a remis cet hiver le prix Raymond-Plante, un honneur convoité en littérature québécoise pour la jeunesse, de même qu'avec l'auteure Audrée Archambault, récipiendaire l'automne dernier du Cécile-Gagnon, le prix de la relève dans le domaine. Les illustrateurs ne sont pas en reste : entrevue avec le tandem (et couple) qui signe «Bellebrute» : Marianne Chevalier et Vincent Gagnon. Se sont aussi prêtées au questionnaire ludique «Créateurs d'ici» les illustratrices Sophie Casson et Orbie. Pour ce qui est des arts de la scène, Lurelu retrouve L'illusion, Théâtre de marionnettes, et découvre le travail des Avaleurs d'étoiles, un trio de conteuses multidisciplinaires actives en Estrie.

  • Le numéro printemps-été de Lurelu s'ouvre sur une belle entrevue d'Angèle Delaunois, dont la candidature au prestigieux Prix Hans-Christian-Andersen 2022 a été déposée par IBBY-Canada. Les sections nationales de l'International Board on Books for Youth proposent à tous les deux ans la candidature d'un auteur jeunesse pour ce que d'aucuns appellent «le petit Nobel de littérature». Angèle Delaunois est éditrice, écrivaine, auteure d'une centaine d'oeuvres pour enfants et adolescents, du bébé-livre au roman d'amour, du documentaire à l'album engagé. Également dans ce numéro, un dossier de six pages : «La sexualité dans les romans pour adolescents: un survol». Aussi Lurelu fait la part belle à l'illustrateur François Thisdale. Il a répondu au questionnaire ludique de Nathalie Ferraris pour notre rubrique «Créateurs d'ici». Son bel album Papa est de retour (L'isatis) est analysé par Francine Sarrasin dans sa chronique «L'illustration», sous le titre «Revenir de loin : les couleurs du récit». Finalement, son illustration pour l'album «Sans Nimâmâ» se retrouve sur notre couverture. (Source : Lurelu)

  • Papier à lettre parfumé à la pâte à dents, message téléphonique au sujet de sa palette branlante, lettre signée FDD, tous les éléments sont là pour que Philippe démarre une nouvelle enquête ! Astucieux, il élabore un plan d'enfer afin de coincer la fée des dents ! Les jeunes lecteurs seront heureux de retrouver le rafraîchissant personnage. Le premier tome de la série, Mon prof est une sorcière, a remporté la première position Communication-Jeunesse des livres préférés des jeunes 2005-2006.


    Dans ses deux premières aventures, Mon prof est une sorcière et Le père Noël travaille à mon école, Philippe a réussi à démasquer une sorcière et le Père Noël. Cette fois-ci, son enquête rigoureuse se portera sur nulle autre que la fée des dents ! Serait-il possible qu'elle lui ait fixé un rendez-vous, à lui, Philippe Falardeau ?

  • Ne vous est-il jamais arrivé de soupçonner vos voisins de faire partie du KGB, votre facteur d'être à la solde d'un réseau de revendeurs de boîtes aux lettres espionnes ou pire encore, vos parents d'être la réincarnation d'un brocoli et d'une patate? Philippe Falardeau, lui, a le soupçon facile et il lui suffit d'un seul indice pour déclencher de véritables tornades!


    Dans ce deuxième épisode de la série Philippe, Élaine Turgeon vous invite à suivre la trace d'un faux concierge qui a toutes les apparences du père Noël. Attachez vos tuques, l'imprévisible Phillipe vous entraîne dans la magie de Noël!


    Philippe Falardeau remet ça! Après avoir soupçonné Samantha, son enseignante, d'être une sorcière, le voilà maintenant qui doute de la réelle identité du concierge de son école. C'est que ce dernier a tous les attributs du digne représentant de la magie de Noël : barbe blanche, chemise rouge, ventre rebondi, large ceinture noire... même ses initiales correspondent! Il n'en faut pas plus pour que Philippe se laisse emporter par son imagination, déjà débordante en temps normal. Déterminé à coincer le vieux monsieur, notre jeune détective fera des pieds et des mains pour ce scoop inespéré qui, croit-il, devrait lui amener gloire et célébrité. A-t-il affaire à un pseudoconcierge ou... à un pseudopère Noël?

  • Les sorcières existent-elles vraiment ? Et si oui, à quoi les reconnaît-on ?

    S'il n'en tient qu'à Philippe Falardeau, il en a une quotidiennement sous les yeux. L'heure est grave car il s'agit de son enseignante! Ainsi s'amorce pour lui une garde à vue des plus cocasses car il n'est pas dit qu'il va se laisser transformer en zombie pour l'éternité !

    Une fois de plus, Élaine Turgeon nous a concocté une histoire abracadabrante qui n'est pas sans rappeler l'esprit débridé des quatre titres de sa série Flavie. Voilà donc un roman qu'il faut lire pour se préparer à la fête de l'Halloween car on ne sait jamais...

    Dans l'esprit de Philippe Falardeau, il n'y a pas de doute. Samantha, son enseignante, est bel et bien une sorcière. N'a-t-elle pas les cheveux noirs, une robe noire, un chapeau et des gants noirs? Mais en jeune homme averti, il n'en glissera pas un mot à personne. Pas même aux médias, qui feraient sans doute leurs choux gras de cette histoire. Il va plutôt mener son enquête pour accumuler les preuves accablantes de ce qu'il avance. Outre les attributs physiques qui ne mentent pas, il y a aussi ce fameux balai qui traîne dans la classe... Et lorsque Samantha annonce que le prochain thème de classe, c'est l'Halloween, il n'en faut pas plus pour que Philippe redouble de vigilance et épie les moindres faits et gestes de sa professeure. Non mais, ça pourrait être dangereux ! Philippe ne tient pas à être ensorcelé...

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