Elisabeth de Gramont

  • Mémoires t.2 ; les marronniers en fleurs

    Elisabeth de Gramont

    • Grasset
    • 24 Janvier 2018

    Deuxième volume des mémoires de la duchesse de Gramont, Les Marronniers en fleurs a paru, pour la première fois, aux éditions Grasset en 1929. Après avoir raconté son enfance dans Au temps des équipages (Cahiers Rouges 2017), Elisabeth de Gramont revient sur les débuts de sa vie d'adulte, et les personnalités qui l'ont marquée. Des souverains illustres, dont elle dessine un portrait truculent : le prince de Galles, qui deviendra Edouard VII d'Angleterre, la comtesse de Chambord, veuve du dernier prétendant à la couronne de France, l'empereur de Russie Nicolas II ; des artistes, à propos de qui elle raconte des anecdotes révélatrices : Marcel Proust, Edgar Degas, Auguste Rodin ; des célébrités mondaines, dont elle rapporte les plus beaux traits d'esprit : Boni de Castellane, la duchesse de Rohan, et tant d'autres de ces oiseaux de luxe d'une cage aujourd'hui disparue.
    Témoignage de première main sur les figures politiques et artistiques de la vie parisienne avant la grande crise de 29, Les Marronniers en fleurs est un livre merveilleux sur l'avènement de la modernité. Vibrant d'intelligence et d'acuité, voici une oeuvre où, « entre les dîner, les bals, le théâtre, les soupers et les réunions de plein air », se révèle « l'effervescence de la jeunesse, la joie animale de vie » d'une des plus grandes mémorialistes françaises. 

  • Mémoires t.3 ; clair de lune et taxi

    Elisabeth de Gramont

    • Grasset
    • 23 Janvier 2019

    Troisième volume des mémoires de la duchesse de Gramont, Clair de lune et taxi-auto a paru pour la première fois aux éditions Grasset en 1932. Après avoir raconté son enfance dans Au temps des équipages (Cahiers Rouges, 2017), ses débuts dans la vie d'adulte dans Les Marronniers en fleurs (Cahiers Rouges, 2018), elle consacre ce troisième volume à la Grande Guerre. C'est l'été, on est à la campagne. Bientôt, tous les cousins prénommés Anthéaume ou Enguerrand seront morts. Élisabeth de Gramont a été infirmière volontaire  ; elle se souvient des blessés, estropiés, défigurés, qu'elle a soignés sans anesthésie en compagnie de sa cousine, la marquise de Noailles. Et puis, Paris en temps de fièvre  : la montée des tensions diplomatiques en 1913, la panique de 1914, l'accoutumance de 1915, le défaitisme de 1916, le regain d'espoir au moment où Clemenceau devient président du Conseil, et la joie la plus inouïe lorsqu'arrivent les Américains.
    Ce livre brillant, intelligent et personnel fait de son auteur une des meilleures mémorialistes du XXe siècle. Au-delà des anecdotes, il y a des indices et du sens, comme lorsque la femme de George Bibesco, un soir au Ritz, souhaite la défaite des armées françaises afin d'en finir avec la démocratie  ; et puis les considérations sur les grands artistes du temps, qu'Elisabeth de Gramont a tant aimés, sur les politiciens qu'elle estime, comme Aristide Briand.
    Un jugement sec, une assurance sociale qui cède le pas au talent, un sens imparable de la formule.

  • Mémoires t.1 ; au temps des équipages

    Elisabeth de Gramont

    • Grasset
    • 22 Février 2017

    Premier volume des mémoires d'Elisabeth de Gramont, Au temps des équipages a paru, pour la première fois, aux éditions Grasset en 1928. L'auteur revient sur son illustre famille, notamment sur son grand-père, proche de Louis-Philippe, puis ministre de Napoléon III. Elle relate son enfance dans un des plus beaux hôtels particuliers du XVIe arrondissement de Paris, les réceptions données par ses parents, où se croisaient les personnes les plus «  gratin » de la capitale, comme la duchesse de Luynes et le baron de Rothschild, ses mois d'août à Cannes, avant que les Anglais ne prennent possession la ville.
    En plus d'être le portrait d'un monde orgueilleux, frivole et exquis, destiné à disparaître bientôt, celui-là même que décrit Marcel Proust dans A La recherche du temps perdu, Au temps des équipages raconte les débuts dans la vie d'une jeune fille passionnée  : ses premiers spectacles à l'Opéra Garnier, ses premiers émois littéraires, Vigny, Baudelaire, Shakespeare, son premier voyage à Londres, qu'elle adore et où elle lit, pour la première fois, Le Portrait de Dorian Gray...
    C'était l'époque où les sabots des chevaux résonnaient au Bois, l'époque où le duc d'Aumale recevait dans son château de Chantilly, où les valets de pied accueillaient encore les convives et montaient la garde aux perrons des maisons.   Elisabeth de Gramont nous rouvre les portes de son monde doré.

  • Mémoires t.4 ; la treizième heure

    Elisabeth de Gramont

    • Grasset
    • 29 Janvier 2020

    Quatrième volume des mémoires de la duchesse de Gramont, La Treizième Heure a paru pour la première fois aux éditions Grasset en 1935. Après avoir raconté son enfance dans Au temps des équipages (Cahiers Rouges, 2017), ses débuts dans la vie d'adulte dans Les Marronniers en fleurs (Cahiers Rouges, 2018) et la Grande Guerre dans Clair de lune et taxi (Cahier Rouges, 2019), elle consacre ce quatrième volume aux années 1920 et au début des années 1930. Ce livre est l'herbier de luxe d'une société qui tente d'oublier le traumatisme de la guerre en menant un train de vie fastueux. Les grands bourgeois du XVIe arrondissement achètent des Rolls-Royce toujours plus longues, vivent dans des hôtels particuliers toujours plus grands et offrent des diamants toujours plus gros à leurs maîtresses. C'est aussi l'époque où les femmes se passionnent pour la couture  : toutes admirent une jeune créatrice dont le nom deviendra célèbre, Gabrielle Chanel. Le luxe et la fête prennent fin avec la crise de 1929  : la IIIe République est contestée, le président de la République, Paul Doumer, est assassiné  ; à l'étranger, Hitler, Staline et Mussolini menacent la paix et la démocratie. Fresque d'un monde crépusculaire, ces mémoires sont enfin un recueil de souvenirs littéraires de premier plan. Élisabeth de Gramont a connu les plus grands écrivains  : Gide, Malraux, Valéry et bien d'autres. Les voici vivants devant nous, sous la plume vive et mordante d'Elisabeth de Gramont.
    Ce dernier volet de la tétralogie gramontienne éclate du talent et de la lucidité ironique de la plus grande mémorialiste de sa génération. «  La France est le pays où le plaisir est organisé, alors les nations aux changes élevés, Amérique du Nord, Amérique du Sud, Espagne, Angleterre, Égypte et Indes anglais y déversent leurs nationaux avides qui viennent renforcer le bataillon local.  »

  • Barbey d'Aurevilly

    Elisabeth De Gramont

    • Grasset (réédition numérique fenixx)
    • 1 Août 2019

    Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Le comte d'Orsay et Lady Blessington

    Elisabeth De Gramont

    • Hachette (réédition numérique fenixx)
    • 29 Juin 2020

    Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • La famille des Clermont-Tonnerre depuis l'an 1070

    Elisabeth De Gramont

    • Grasset (réédition numérique fenixx)
    • 19 Avril 2019

    Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Le chemin de l'U.R.S.S.

    Elisabeth De Gramont

    • Presses universitaires de france (réédition numérique fenixx)
    • 18 Janvier 2019

    Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • L'attirance américaine. Suivi de : L'espérance américaine Nouv.

    L'attirance américaine. Suivi de : L'espérance américaine

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    • Fenixx réédition numérique (denoël)
    • 10 Juin 2022

    Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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