Francois Dumont

  • Cet ouvrage s'inscrit dans la collection cursus droit, dont il reprend l'intégralité des codes. Il contient donc un cours par l'exemple et par une utilisation de nombreux cas pratiques. A ce titre, le droit du travail est une discipline qui se prête bien à l'exercice car les exemples professionnels multiplient les mises en situation. Armand Colin pourrait en la matière fournir de nombreux exercices. L'ouvrage est organisé en deux parties - 1 : Les relations individuelles de travail - 2 : Les relations collectives de travail La première partie étudie les variétés du contrat de travail, précise les pouvoirs de l'employeur, avant de décrire la protection dont jouit le salarié avant de passer en revue les différentes formes de rupture du contrat. Si le droit du travail est réputé protecteur des salariés, l'auteur s'efforce cependant de montrer que les évolutions législatives récentes tendent à favoriser des procédures de conciliation parfois moins favorables. La seconde partie présente l'action et le rôle des syndicats, ainsi que les dispositions législatives qui encadrent les conflits qui peuvent survenir dans la vie d'une société. Là aussi, de nombreux cas pratiques inspirés par les faits contemporains viendront illustrer le propos. Droit du travail : un cours en pratique

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Battements

    François Dumont

    «Battements» : le mot renvoie à plusieurs dimensions du recueil.
    Un battement, c'est une série de coups : une violence que les poèmes refusent d'ignorer.
    Un battement, c'est aussi un intervalle, chargé de possibilités, entre les mots, entre les vers, entre les poèmes, entre les séquences, entre la poésie et les actes.
    Un battement, c'est enfin une pulsation, qui est ici le rythme lent de la méditation.
    Le recueil se compose de cinq suites : «Images noires», poèmes inspirés par «Les désastres de la guerre», gravures de Francisco de Goya ; «Au seuil d'une fontaine», poèmes sur la mémoire de la poésie, écrits en hommage à Anne Hébert ; «Appels d'air», où le dehors rejoint l'intériorité ; «Une chambre», où le recueillement nocturne interroge la noirceur du monde ; «Le lointain», poèmes qui cherchent dans la déroute les signes d'un avenir.

  • Le roman est aujourd'hui le seul genre à témoigner d'une certaine présence de la littérature. En général, quand un essai est commenté, c'est en tant que discours idéologique; si on s'intéresse aux cahiers et carnets, c'est pour mieux connaître leur auteur; quand la poésie circule au-delà de son cercle restreint, c'est qu'elle est devenue chanson. La nouvelle ou le récit profitent à l'occasion de leur parenté avec le roman, mais la littérature non narrative n'est jamais à l'avant-plan.
    Or, considérer l'arrière-plan permet de voir autrement la littérature - et le roman lui-même quand il est littéraire.

  • Depuis le début du XXIe siècle, quatre grandes tendances démographiques s'observent à l'échelle mondiale : la généralisation de la transition démographique, la mondialisation des migrations, la montée de l'urbanisation, le vieillissement de la population ; et l'idée d'une évolution homogène et convergente des populations semble s'imposer.
    Pourtant, derrière la réalité incontestable de ces quatre processus, des analyses précises montrent qu'il n'en est rien. Leur déploiement est non seulement varié selon les territoires, mais il connaît également une forte diversification géographique en fonction de leurs intensités et de leurs calendriers. Si bien que, contrairement aux idées reçues, il n'y a aucune convergence démographique selon
    les pays, ni donc de mondialisation en démographie. Les études prospectives laissent même entrevoir des divergences accrues.
    /> Pour le démontrer, cet ouvrage propose une étude fine et totalement renouvelée de la géographie des populations du monde, en expliquant clairement les grands concepts, en analysant les dynamiques locales et en présentant les scénarios du futur.
    Un ouvrage assorti de nombreuses figures originales et d'un cahier cartographique présentant les grands indicateurs à l'échelle mondiale.

  • Quelle méthode pour appréhender la géographie urbaine de l'exclusion ? Quelle répartition spatiale de la pauvreté dans les villes ? Alors que la vision habituelle de la géographie de la pauvreté est celle d'un modèle européen (un centre-ville relativement aisé entouré de banlieues défavorisées), les métropoles françaises fonctionnent plutôt sur un modèle américain (un centre-ville dégradé avec une périphérie mieux lotie). Toutefois il existe d'incontestables diversités spatiales de la pauvreté suivant les agglomérations.

  • La question des territoires a pris une importance accrue en France ces dernières années, comme l'atteste le vote de plusieurs lois (NOTRe, Maptam, Nouvelles Régions...) modifiant profondément l'architecture territoriale du pays. Face à ces bouleversements, l'appréhension des réalités territoriales devient toujours plus complexe, et requiert de véritables méthodes. Établir des diagnostics complets, combinant des analyses de données quantitatives et des approches qualitatives, suppose aussi d'abord de clarifier les concepts.
    Tel est l'objectif de cet ouvrage. Après une mise au point sur ce qu'est la gouvernance et  la manière dont il faut la décrypter, il propose une méthodologie claire et raisonnée de diagnostic des territoires : étude spatiale, conduite d'entretiens, constitution de grilles d'analyses... Il montre notamment comment effectuer des comparaisons pertinentes ; car tout diagnostic qui n'est que monographique reste incomplet.

  • Les villes sont présentées dans leur diversité démographiques, morphologiques, économiques et socio-culturelles en insistant sur les dynamiques territoriales. Le cours est complété par des exercices, études de cas et commentaires de documents pour répondre à la réforme qui vise à rapprocher les thèmes étudiés et les pratiques en collège et lycée. Au programme du Capes 2011-2012.

  • Tout pays se caractérise par deux éléments essentiels : ses populations et ses territoires. Imaginer la France dans vingt ans conduit à examiner l'avenir de ces deux caractéristiques et nécessite la conduite d'une prospective de nature géodémographique. Cette démarche permet d'inventorier sept risques majeurs à l'horizon 2030. Quatre scénarios prospectifs sont élaborés et font l'objet d'un examen comparatif. Il en résulte l'énoncé de 67 recommandations pour l'avenir.

  • Pour le Sénégal, 2019 est une importante année électorale, présidentielle puis législative. Pour en comprendre les enjeux, il importe de présenter une analyse géopolitique de ce pays d'Afrique, singulier à plus d'un titre, de Léopold Sédar Senghor à l'élection de Macky Sall en 2012. Gérard-François Dumont et Seydou Kanté montrent et expliquent pourquoi, depuis son Indépendance en 1960, le Sénégal dispose d'une géopolitique interne stable par comparaison avec celle de la plupart des pays du continent africain.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Laurette est une souricette très gourmande. Et voilà que Ramina, le chat d'Ernest le pâtissier, aime aussi les gâteaux! Comment va-t-il faire pour se débarrasser de Laurette? Tout se gâte quand il demande l'aide d'Hector et de son chien. Pour moyens Ratus de 9 ans.

  • Depuis l'origine des temps, les migrations internationales sont au coeur de l'histoire des hommes. Lors des XIXe et XXe siècles, elles s'inscrivaient essentiellement dans une double réalité : la colonisation suivie de la décolonisation, et la politique des blocs. Or, ces deux données géopolitiques ont quasiment disparu, conduisant à une recomposition des schémas explicatifs de la migration. Avec sa grande clarté d'expression, Gérard-François DUMONT dévoile dans ce livre les caractéristiques des migrations internationales. Il explique la diversité de leurs formes en proposant chaque fois des exemples éclairants. Il remonte à la pluralité des causes, ce qui permet de bien distinguer les facteurs politiques, les effets des évolutions géopolitiques, le rôle des dynamiques économiques, l'influence de la révolution des transports, ou les conséquences des changements démographiques. Enfin, Gérard-François DUMONT analyse la géographie des migrations qui façonnent les peuplements. Les étudiants et les candidats à des concours (Capes, Agrégation, ENA, Prépa HEC, Sciences Po et toute épreuve de culture générale) tireront un grand profit de ce livre, enrichi de notes utiles, d'illustrations et d'un index des noms cités. Le citoyen curieux de son temps appréciera l'exposé lumineux lui permettant de comprendre toute l'importance des nouvelles logiques migratoires.

  • Cette recherche collective ambitionne de revisiter les sources du droit, en ce compris les sources « nouvelles » dont on rend généralement compte sous le label « soft law ». L'importance et la diversité des enjeux théoriques et pratiques soulevés par cette entreprise, tout comme l'ampleur du matériau abordé, ont justifié la publication de quatre volumes. Si, à des fins avant tout pédagogiques, la classification des contributions suit la voie classique de la pyramide des normes, ce plan ne préjuge cependant nullement du contenu des analyses (qui, à bien des reprises, révèleront les « bougés » de la pyramide et la pertinence du modèle du droit en réseau). Ces quatre volumes sont le fruit de la collaboration du Séminaire interdisciplinaire d'études juridiques (SIEJ) et du Centre interdisciplinaire de recherches en droit constitutionnel et administratif (CIRC), tous deux ancrés aux Facultés universitaires Saint-Louis à Bruxelles. Ce deuxième volume a pour objet les normes internes infraconstitutionnelles. Il poursuit l'enquête entreprise dans le volume 1 en étudiant les actes, de nature hard ou soft, qui relèvent de la fonction normative, mais cette fois aux niveaux législatif et réglementaire. Ce deuxième volume rassemble en outre les contributions consacrées aux fonctions administrative, juridictionnelle et contractuelle.

  • Cette recherche collective ambitionne de revisiter les sources du droit, en ce compris les sources « nouvelles » dont on rend généralement compte sous le label « soft law ». L'importance et la diversité des enjeux théoriques et pratiques soulevés par cette entreprise, tout comme l'ampleur du matériau abordé, ont justifié la publication de quatre volumes. Si, à des fins avant tout pédagogiques, la classification des contributions suit la voie classique de la pyramide des normes, ce plan ne préjuge cependant nullement du contenu des analyses (qui, à bien des reprises, révèleront les « bougés » de la pyramide et la pertinence du modèle du droit en réseau). Ces quatre volumes sont le fruit de la collaboration du Séminaire interdisciplinaire d'études juridiques (SIEJ) et du Centre interdisciplinaire de recherches en droit constitutionnel et administratif (CIRC), tous deux ancrés aux Facultés universitaires Saint-Louis à Bruxelles. Ce quatrième volume relève plus directement de la théorie du droit et traite des questions transversales à l'ensemble de l'ouvrage. Y sont abordées, outre la notion même de sources et la difficulté, voire l'impossibilité, d'identifier une source « méta », des théories qui viennent renouveler, éclairer ou encore contester la théorie classique des sources. En plus de ses trois chapitres respectivement consacrés aux sources du droit, au soft law et à l'internormativité, ce dernier volume contient les conclusions générales de l'ouvrage, elles-mêmes précédées d'un triple regard porté sur les sources du droit : celui de l'historien, de la romaniste et du jusnaturaliste.

  • Cette recherche collective ambitionne de revisiter les sources du droit, en ce compris les sources « nouvelles » dont on rend généralement compte sous le label « soft law ». L'importance et la diversité des enjeux théoriques et pratiques soulevés par cette entreprise, tout comme l'ampleur du matériau abordé, ont justifié la publication de quatre volumes. Si, à des fins avant tout pédagogiques, la classification des contributions suit la voie classique de la pyramide des normes, ce plan ne préjuge cependant nullement du contenu des analyses (qui, à bien des reprises, révèleront les « bougés » de la pyramide et la pertinence du modèle du droit en réseau). Ces quatre volumes sont le fruit de la collaboration du Séminaire interdisciplinaire d'études juridiques (SIEJ) et du Centre interdisciplinaire de recherches en droit constitutionnel et administratif (CIRC), tous deux ancrés aux Facultés universitaires Saint-Louis à Bruxelles. Ce troisième volume se penche sur les normativités concurrentes. On y retrouve l'analyse de sources en principe dépourvues de caractère obligatoire, comme la doctrine, l'équité, la pratique ou les codes de conduite, sans oublier le droit comparé et le dialogue des jurisprudences. On notera que l'étude des actes de soft law est par ailleurs déclinée à chaque niveau de la pyramide normative dans les volumes 1 et 2 et fait l'objet d'analyses approfondies dans le cadre du volume 4.

  • Comme en fait foi la polémique qui entoura les Aventures de Télémaque au xviiie siècle, l'expression « poème en prose » apparaît assez tôt dans l'histoire littéraire française. D'abord confondue avec la notion de « prose poétique », l'appellation change de sens pour prendre son acception moderne avec Baudelaire, dont la lettre à Arsène Houssaye marque une date dans l'histoire de la poésie tout court. Le nom de « poème en prose », porteur d'une contradiction essentielle, signale bien sûr le procès du rapport entre le vers et la poésie, mais soulève aussi plus largement la question de l'hybridité. « Impuissance, monstre, bâtard, hybride : la carte d'identité du poème en prose se lit comme un catalogue de troubles de la génération », observe Barbara Johnson. La mémoire du genre se trouve d'ailleurs mise à l'épreuve par plusieurs écrivains : Baudelaire prend ses distances face à son prédécesseur immédiat Aloysius Bertrand, Max Jacob rejette le modèle rimbaldien, Ponge refuse le statut de poète en prose. De façon paradoxale, le genre acquiert ainsi ses lettres de noblesse à travers les ruptures qui jalonnent son histoire. On ne s'étonne pas, dès lors, que le poème en prose continue de résister aux définitions strictes. Dans sa monumentale étude de 1959 qui constitue le premier bilan approfondi sur la question, Suzanne Bernard écrit : « On ne peut évidemment définir le poème en prose de l'extérieur et d'une manière formelle, pas plus d'ailleurs que le roman : il n'obéit pas à des règles a priori comme les genres fixes de la ballade ou du sonnet par exemple, mais à certaines lois qui se sont peu à peu dégagées de nombreuses tentatives ». Les « lois » - par exemple, selon Bernard, la densité et la volonté d'organisation - découlant des tentatives, le genre est voué à une perpétuelle redéfinition, à la lumière de l'histoire.

  • Ce numéro marque le centième anniversaire de naissance du poète, né le 13 juin 1912, et propose des relectures qui éclairent des zones peu explorées jusqu'ici de l'oeuvre de Garneau ou abordent celle-ci en dialogue avec d'autres oeuvres, d'ici comme d'ailleurs, d'hier à aujourd'hui. Ces différents types d'« accompagnements », pour reprendre un terme bien garnélien, ouvrent l'oeuvre à des résonances nouvelles et la situent dans le contexte transnational de la littérature et de l'art[1].

  • Gilles Marcotte (1925-2015). La parenthèse de l'histoire littéraire s'est durement refermée à l'automne 2015, sur une oeuvre ample qui s'étend de l'après-guerre à la fin des années 2000, oeuvre hybride, à bien des égards atypique, à la fois journalistique et universitaire, critique et littéraire, dont l'impact sur la littérature au Québec est considérable. Qu'une gerbe d'études, d'essais et de témoignages s'intitule Présences de Gilles Marcotte n'est que pure justice. L'auteur de Présence de la critique, du Roman à l'imparfait et de La prose de Rimbaud qui présentait son travail comme un accompagnement, qu'il se soit agi de suivre des jeunes chercheurs dans leur progression ou de faire équipage avec l'écriture d'un poème pour l'entendre au plus creux de son murmure, demeure présent à notre travail. Ce numéro réunit des interventions qui mettent en valeur de multiples facettes du travail de Gilles Marcotte.

  • Voici enfin le volet 2 du numéro que Voix et Images consacre à André Belleau, sous la direction de David Bélanger, Jean-François Chassay et Michel Lacroix. La grande figure du monde savant des années 60 à 80 n'a jamais voulu être confinée à sa spécificité littéraire, et de nombreux fragments constitutifs de son rôle de penseur et de passeur engagés sont abordés par les chercheurs qui participent à ce numéro. Il y est notamment question de Belleau homme de radio, que celui-ci se penche sur la théorie littéraire ou sur la cybernétique; de son rapport à la poésie; de sa conception de la figure de l'intellectuel; de sa correspondance avec l'avocat, syndicaliste et écrivain Pierre Vadeboncoeur; de son penchant pour le carnavalesque et de l'importance fondamentale de Rabelais; ainsi que de la place des femmes dans sa conception de la pratique intellectuelle.

  • André Major Nouv.

    André Major a beaucoup contribué au développement de la littérature québécoise depuis le début des années 1960. Après s'être identifié à des groupes comme celui de Parti pris, revue dont il a été membre fondateur, il s'est rapproché d'écrivains qui appartiennent à des cercles différents, voire antagonistes. Passant outre aux divisions idéologiques, il a fréquenté des intellectuels de tous les milieux et de toutes les générations et collaboré à presque toutes les revues culturelles importantes de l'époque, de Liberté à Maintenant en passant par L'Action nationale et Les Écrits du Canada français. Il a aussi participé de façon étroite à la vie littéraire, non seulement par son oeuvre, mais aussi par les chroniques qu'il a publiées dans Le Petit Journal puis dans Le Devoir, par son travail de lecteur aux Éditions du Jour, par sa présence au sein du comité qui crée en 1977 l'Union des écrivains (UNEQ), par les premiers ateliers de création littéraire offerts dans les universités et plus encore par son métier de réalisateur à la radio.

    À partir de sa retraite de Radio-Canada en 1997, l'écrivain connaît un second souffle. Tout en continuant de s'adonner à la fiction, André Major s'identifie de plus en plus à la forme intimiste du carnet et en fait son genre de prédilection. C'est l'écriture discontinue des carnets qui constitue sa manière véritable, le coeur de son oeuvre. Les entretiens proposés ici permettent de saisir en quelque sorte la continuité derrière une telle discontinuité. Ils donnent à entendre l'admirable constance de la voix d'un écrivain qui témoigne de son temps tout en refusant de s'aligner sur les effets de mode, d'un merveilleux accompagnateur des auteurs et des artistes depuis la Révolution tranquille et d'un esprit remarquablement libre. Ce témoin privilégié raconte son histoire, et à travers celle-ci, c'est plus d'un demi-siècle de l'histoire politique et intellectuelle du Québec qu'on redécouvre, en même temps que les étapes de l'élaboration d'une oeuvre de premier plan.

  • Cette édition comprend 2 nouveaux chapitres : l'Espagne et l'Europe. L'auteur raconte l'histoire de cette révolution tranquille qu'est le développement de la protection sociale dans le monde; il décrit les progrès, les reculs d'une vingtaine de systèmes étrangers.

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