Frankétienne

  • Un livre étrange et libre, qui rassemble entretien, photos, textes divers, documents d'archives et inédits de l'auteur haïtien le plus mystérieux, le plus fou et le plus libre. Auteur de plus d'une quarantaine d'ouvrages en tous genres : roman, poésie, théâtre, Frankétienne est aujourd'hui une des plus grandes figures de la littérature des Caraïbes. Pour l'écrivain Dany Laferrière, Frankétienne se présente de plus en plus comme un auteur « nobélisable ».

  • Il s'agit du quatrième volume des huit ouvrages des Métamorphoses de l'Oiseau schizophone, écrits dans un seul souffle gigantesque, monumental en moins de deux ans.







    Aussi bien poésie et prose, ces mouvements illustrent l'esthétique fondamentale de la Spirale et le concept de l'écriture quantique où les mots sont traités à l'intérieur du texte comme des particules d'énergie sensuelle.
    Les Métamorphoses de l'oiseau schizophone :
    - Premier mouvement, D'un pur silence inextinguible.
    - Deuxième mouvement, D'une bouche ovale.
    - Troisième mouvement, La Méduse orpheline.
    - Quatrième mouvement, La Nocturne Connivence des corps inversés.
    - Cinquième mouvement, Une étrange cathédrale dans la graisse des ténèbres.
    - Sixième mouvement, Clavier de sel et d'ombre.
    - Septième mouvement, Les Échos de l'abîme.
    - Huitième mouvement, Et la voyance explose.
    Prix Prince Claus 2006 pour l'ensemble de son oeuvre.
    Prix de l'Union latine 2006 pour l'ensemble de son oeuvre.

    « L'esthétique spiraliste m'a conduit progressivement à l'élaboration de l'écriture quantique.
    Que de mondes avortés pour un seul grain de vie, aux turbulences des noeuds de l'oeil raturé de violences, au sida de la langue saturée amèrement de ne pouvoir se taire !
    Au vertige de ma terre soûlée de catastrophes, au naufrage de mon île suspendue sans réchappe au balancier de la mort, je chevauche ma chute, mes abîmes insondables. Inachevablement, j'allume des paradoxes aux brûlures de mes mots, propulsant tous mes rêves aux nageoires de ma voix. Chrysanthème de cris en fleurs à travers les morpholunes de l'art et les gravures de l'âme.
    Elle croît ma crise en t'aime aux glauques récits du vice. Elle croise mon île en rut ma chienne récidiviste. Rienne rive hors de saison, de pure raison, la mort active la dérision que rien ne meurt quand tout arrive en paradoxe. Et d'y naître par mes lèvres, à l'étreinte de mes reins, au si crime de mes rimes, au réflexe de mon sexe en déroute, la queue au feu du risque.
    Aux coups d'éclats du coeur, le texte à mienne violence qui me dévore tout nu.
    Et flamme soudaine dans ma douleur n'eût été quoi par ma blessure vers le sang vif des échos longs à rayures bleues de pierres fortuites.
    J'écoute encore les ratures de ma voix qui vire et chavire jusqu'au pourpre de l'ivresse aveugle.
    Je crise en thèmes ! »
    Frankétienne.



  • Il s'agit du cinquième volume des huit ouvrages des Métamorphoses de l'Oiseau schizophone, écrits dans un seul souffle gigantesque, monumental en moins de deux ans.
    Aussi bien poésie et prose, ces mouvements illustrent l'esthétique fondamentale de la Spirale et le concept de l'écriture quantique où les mots sont traités à l'intérieur du texte comme des particules d'énergie sensuelle.
    Les Métamorphoses de l'oiseau schizophone :

    - Premier mouvement, D'un pur silence inextinguible.
    - Deuxième mouvement, D'une bouche ovale.
    - Troisième mouvement, La Méduse orpheline.
    - Quatrième mouvement, La Nocturne Connivence des corps inversés.
    - Cinquième mouvement, Une étrange cathédrale dans la graisse des ténèbres.
    - Sixième mouvement, Clavier de sel et d'ombre.
    - Septième mouvement, Les Échos de l'abîme.
    - Huitième mouvement, Et la voyance explose.

    Prix Prince Claus 2006 pour l'ensemble de son oeuvre.
    Prix de l'Union latine 2006 pour l'ensemble de son oeuvre.

    « L'esthétique spiraliste m'a conduit progressivement à l'élaboration de l'écriture quantique.
    Que de mondes avortés pour un seul grain de vie, aux turbulences des noeuds de l'oeil raturé de violences, au sida de la langue saturée amèrement de ne pouvoir se taire !
    Au vertige de ma terre soûlée de catastrophes, au naufrage de mon île suspendue sans réchappe au balancier de la mort, je chevauche ma chute, mes abîmes insondables. Inachevablement, j'allume des paradoxes aux brûlures de mes mots, propulsant tous mes rêves aux nageoires de ma voix. Chrysanthème de cris en fleurs à travers les morpholunes de l'art et les gravures de l'âme.
    Elle croît ma crise en t'aime aux glauques récits du vice. Elle croise mon île en rut ma chienne récidiviste. Rienne rive hors de saison, de pure raison, la mort active la dérision que rien ne meurt quand tout arrive en paradoxe. Et d'y naître par mes lèvres, à l'étreinte de mes reins, au si crime de mes rimes, au réflexe de mon sexe en déroute, la queue au feu du risque.
    Aux coups d'éclats du coeur, le texte à mienne violence qui me dévore tout nu.
    Et flamme soudaine dans ma douleur n'eût été quoi par ma blessure vers le sang vif des échos longs à rayures bleues de pierres fortuites.
    J'écoute encore les ratures de ma voix qui vire et chavire jusqu'au pourpre de l'ivresse aveugle.
    Je crise en thèmes ! »
    Frankétienne.

  • Il s'agit du sixième volume des huit ouvrages des Métamorphoses de l'Oiseau schizophone, écrits dans un seul souffle gigantesque, monumental en moins de deux ans.


    Aussi bien poésie et prose, ces mouvements illustrent l'esthétique fondamentale de la Spirale et le concept de l'écriture quantique où les mots sont traités à l'intérieur du texte comme des particules d'énergie sensuelle.
    Les Métamorphoses de l'oiseau schizophone :
    - Premier mouvement, D'un pur silence inextinguible.
    - Deuxième mouvement, D'une bouche ovale.
    - Troisième mouvement, La Méduse orpheline.
    - Quatrième mouvement, La Nocturne Connivence des corps inversés.
    - Cinquième mouvement, Une étrange cathédrale dans la graisse des ténèbres.
    - Sixième mouvement, Clavier de sel et d'ombre.
    - Septième mouvement, Les Échos de l'abîme.
    - Huitième mouvement, Et la voyance explose.
    Prix Prince Claus 2006 pour l'ensemble de son oeuvre.
    Prix de l'Union latine 2006 pour l'ensemble de son oeuvre.

    « L'esthétique spiraliste m'a conduit progressivement à l'élaboration de l'écriture quantique.
    Que de mondes avortés pour un seul grain de vie, aux turbulences des noeuds de l'oeil raturé de violences, au sida de la langue saturée amèrement de ne pouvoir se taire !
    Au vertige de ma terre soûlée de catastrophes, au naufrage de mon île suspendue sans réchappe au balancier de la mort, je chevauche ma chute, mes abîmes insondables. Inachevablement, j'allume des paradoxes aux brûlures de mes mots, propulsant tous mes rêves aux nageoires de ma voix. Chrysanthème de cris en fleurs à travers les morpholunes de l'art et les gravures de l'âme.
    Elle croît ma crise en t'aime aux glauques récits du vice. Elle croise mon île en rut ma chienne récidiviste. Rienne rive hors de saison, de pure raison, la mort active la dérision que rien ne meurt quand tout arrive en paradoxe. Et d'y naître par mes lèvres, à l'étreinte de mes reins, au si crime de mes rimes, au réflexe de mon sexe en déroute, la queue au feu du risque.
    Aux coups d'éclats du coeur, le texte à mienne violence qui me dévore tout nu.
    Et flamme soudaine dans ma douleur n'eût été quoi par ma blessure vers le sang vif des échos longs à rayures bleues de pierres fortuites.
    J'écoute encore les ratures de ma voix qui vire et chavire jusqu'au pourpre de l'ivresse aveugle.
    Je crise en thèmes ! »
    Frankétienne.

  • Frankétienne a écrit en 1975 Dezafi. Ce roman est une référence fondamentale dans la littérature créole et a fait l'objet de nombreuses études. Il a servi de matrice pourLes affres d'un défi, écrit en 1979 directement en français par Frankétienne. Il ne s'agit donc pas d'une traduction mais d'une nouvelle interprétation d'une oeuvre en perpétuel mouvement.


    Dans un village de la campagne haïtienne, Saintil et Zofer sont les exploiteurs sanguinaires d'une armée de zombis. Ils recrutent les beaux parleurs et les malheureux de toutes bordées pour nourrir leur terre de la violence des aubes tropicales. Ne sachant rien des odeurs du temps ni des couleurs de la vie, Sultana, fidèle aux vieilles traditions de la maison, prépare la nourriture quotidienne des zombis, selon le même rituel qui interdit absolument le sel. Entre la démence et la lucidité, un grain de sel suffit à faire basculer les âmes.



    Prix Prince Claus 2006 pour l'ensemble de son oeuvre.
    Prix de l'Union latine 2006 pour l'ensemble de son oeuvre.

  • Frankétienne habite Port-au-Prince, ville orpheline, dit-on, d'espoirs et de songes. Parfois, au fond de la nuit, sur les collines, résonnent de mystérieuses voix. Quand ce ne sont pas des djinns, les habitants croient que c'est la voix de Frankétienne serpentant les montagnes, hurlant dans les plaines un chant de vie plus puissant que la mort. Et dans ces périmètres carrés acculés à la dépendance, à la bêtise et au cynisme urbanistique, Frankétienne entretient seul une poétique, une vision et un art qui n'est que son chant chaotique et fragmenté. Écrire! Oui, nous dit-il: «Écrire est mon ultime oasis dans l'incendie de mes déserts. Mon dernier port d'attache sur les rives tourmentées de ce continent fabuleux qu'est la vie. Mon rapjazz de folie.»
    Rapjazz est le livre d'un visionnaire. L'écrivain dépasse ainsi les formes sensibles et les langues (créole/français). La communication est cet acte absolu, cette relation organique avec les genres, les êtres, les choses et l'univers afin que s'actualisent tous les possibles, en nous et pour nous. Particules étranges et éblouissantes que sont ces étincelles de vérité, d'amour et de beauté qui nous font revenir à l'évidence ou à la question: Que serait Port-au-Prince sans Frankétienne?
    Rodney Saint-Éloi

  • Il s'agit du septième volume des huit ouvrages des Métamorphoses de l'Oiseau schizophone, écrits dans un seul souffle gigantesque, monumental en moins de deux ans.



    Aussi bien poésie et prose, ces mouvements illustrent l'esthétique fondamentale de la Spirale et le concept de l'écriture quantique où les mots sont traités à l'intérieur du texte comme des particules d'énergie sensuelle.
    Les Métamorphoses de l'oiseau schizophone :
    - Premier mouvement, D'un pur silence inextinguible.
    - Deuxième mouvement, D'une bouche ovale.
    - Troisième mouvement, La Méduse orpheline.
    - Quatrième mouvement, La Nocturne Connivence des corps inversés.
    - Cinquième mouvement, Une étrange cathédrale dans la graisse des ténèbres.
    - Sixième mouvement, Clavier de sel et d'ombre.
    - Septième mouvement, Les Échos de l'abîme.
    - Huitième mouvement, Et la voyance explose.
    Prix Prince Claus 2006 pour l'ensemble de son oeuvre.
    Prix de l'Union latine 2006 pour l'ensemble de son oeuvre.

    « L'esthétique spiraliste m'a conduit progressivement à l'élaboration de l'écriture quantique.
    Que de mondes avortés pour un seul grain de vie, aux turbulences des noeuds de l'oeil raturé de violences, au sida de la langue saturée amèrement de ne pouvoir se taire !
    Au vertige de ma terre soûlée de catastrophes, au naufrage de mon île suspendue sans réchappe au balancier de la mort, je chevauche ma chute, mes abîmes insondables. Inachevablement, j'allume des paradoxes aux brûlures de mes mots, propulsant tous mes rêves aux nageoires de ma voix. Chrysanthème de cris en fleurs à travers les morpholunes de l'art et les gravures de l'âme.
    Elle croît ma crise en t'aime aux glauques récits du vice. Elle croise mon île en rut ma chienne récidiviste. Rienne rive hors de saison, de pure raison, la mort active la dérision que rien ne meurt quand tout arrive en paradoxe. Et d'y naître par mes lèvres, à l'étreinte de mes reins, au si crime de mes rimes, au réflexe de mon sexe en déroute, la queue au feu du risque.
    Aux coups d'éclats du coeur, le texte à mienne violence qui me dévore tout nu.
    Et flamme soudaine dans ma douleur n'eût été quoi par ma blessure vers le sang vif des échos longs à rayures bleues de pierres fortuites.
    J'écoute encore les ratures de ma voix qui vire et chavire jusqu'au pourpre de l'ivresse aveugle.
    Je crise en thèmes ! »
    Frankétienne.






  • Il s'agit du deuxième volume des huit ouvrages des Métamorphoses de l'Oiseau schizophone, écrits dans un seul souffle gigantesque, monumental en moins de deux ans.



    Aussi bien poésie et prose, ces mouvements illustrent l'esthétique fondamentale de la Spirale et le concept de l'écriture quantique où les mots sont traités à l'intérieur du texte comme des particules d'énergie sensuelle.
    Les Métamorphoses de l'oiseau schizophone :
    - Premier mouvement, D'un pur silence inextinguible.
    - Deuxième mouvement, D'une bouche ovale.
    - Troisième mouvement, La Méduse orpheline.
    - Quatrième mouvement, La Nocturne Connivence des corps inversés.
    - Cinquième mouvement, Une étrange cathédrale dans la graisse des ténèbres.
    - Sixième mouvement, Clavier de sel et d'ombre.
    - Septième mouvement, Les Échos de l'abîme.
    - Huitième mouvement, Et la voyance explose.
    Prix Prince Claus 2006 pour l'ensemble de son oeuvre.
    Prix de l'Union latine 2006 pour l'ensemble de son oeuvre.

    « L'esthétique spiraliste m'a conduit progressivement à l'élaboration de l'écriture quantique.
    Que de mondes avortés pour un seul grain de vie, aux turbulences des noeuds de l'oeil raturé de violences, au sida de la langue saturée amèrement de ne pouvoir se taire !
    Au vertige de ma terre soûlée de catastrophes, au naufrage de mon île suspendue sans réchappe au balancier de la mort, je chevauche ma chute, mes abîmes insondables. Inachevablement, j'allume des paradoxes aux brûlures de mes mots, propulsant tous mes rêves aux nageoires de ma voix. Chrysanthème de cris en fleurs à travers les morpholunes de l'art et les gravures de l'âme.
    Elle croît ma crise en t'aime aux glauques récits du vice. Elle croise mon île en rut ma chienne récidiviste. Rienne rive hors de saison, de pure raison, la mort active la dérision que rien ne meurt quand tout arrive en paradoxe. Et d'y naître par mes lèvres, à l'étreinte de mes reins, au si crime de mes rimes, au réflexe de mon sexe en déroute, la queue au feu du risque.
    Aux coups d'éclats du coeur, le texte à mienne violence qui me dévore tout nu.
    Et flamme soudaine dans ma douleur n'eût été quoi par ma blessure vers le sang vif des échos longs à rayures bleues de pierres fortuites.
    J'écoute encore les ratures de ma voix qui vire et chavire jusqu'au pourpre de l'ivresse aveugle.
    Je crise en thèmes ! »
    Frankétienne.

  • Il s'agit du premier volume des huit ouvrages des Métamorphoses de l'Oiseau schizophone, écrits dans un seul souffle gigantesque, monumental en moins de deux ans.







    Aussi bien poésie et prose, ces mouvements illustrent l'esthétique fondamentale de la Spirale et le concept de l'écriture quantique où les mots sont traités à l'intérieur du texte comme des particules d'énergie sensuelle.
    Les Métamorphoses de l'oiseau schizophone :
    - Premier mouvement, D'un pur silence inextinguible.
    - Deuxième mouvement, D'une bouche ovale.
    - Troisième mouvement, La Méduse orpheline.
    - Quatrième mouvement, La Nocturne Connivence des corps inversés.
    - Cinquième mouvement, Une étrange cathédrale dans la graisse des ténèbres.
    - Sixième mouvement, Clavier de sel et d'ombre.
    - Septième mouvement, Les Échos de l'abîme.
    - Huitième mouvement, Et la voyance explose.
    Prix Prince Claus 2006 pour l'ensemble de son oeuvre.
    Prix de l'Union latine 2006 pour l'ensemble de son oeuvre.

    « L'esthétique spiraliste m'a conduit progressivement à l'élaboration de l'écriture quantique.
    Que de mondes avortés pour un seul grain de vie, aux turbulences des noeuds de l'oeil raturé de violences, au sida de la langue saturée amèrement de ne pouvoir se taire !
    Au vertige de ma terre soûlée de catastrophes, au naufrage de mon île suspendue sans réchappe au balancier de la mort, je chevauche ma chute, mes abîmes insondables. Inachevablement, j'allume des paradoxes aux brûlures de mes mots, propulsant tous mes rêves aux nageoires de ma voix. Chrysanthème de cris en fleurs à travers les morpholunes de l'art et les gravures de l'âme.
    Elle croît ma crise en t'aime aux glauques récits du vice. Elle croise mon île en rut ma chienne récidiviste. Rienne rive hors de saison, de pure raison, la mort active la dérision que rien ne meurt quand tout arrive en paradoxe. Et d'y naître par mes lèvres, à l'étreinte de mes reins, au si crime de mes rimes, au réflexe de mon sexe en déroute, la queue au feu du risque.
    Aux coups d'éclats du coeur, le texte à mienne violence qui me dévore tout nu.
    Et flamme soudaine dans ma douleur n'eût été quoi par ma blessure vers le sang vif des échos longs à rayures bleues de pierres fortuites.
    J'écoute encore les ratures de ma voix qui vire et chavire jusqu'au pourpre de l'ivresse aveugle.
    Je crise en thèmes ! »
    Frankétienne.

  • Le légendaire Frankétienne présente Chaophonie, un ouvrage testamentaire, réflexion sur le temps, l'écriture et la ville, sous la forme d'une longue lettre à son fils Rodney Saint-Éloi. De Port-au-Prince à Montréal, la voix du vieil écrivain de Port-au-Prince roule en échos, éclatant en mille saveurs et délices cette langue dont lui seul connaît les folles arcanes.

  • Il s'agit du troisième volume des huit ouvrages des Métamorphoses de l'Oiseau schizophone, écrits dans un seul souffle gigantesque, monumental en moins de deux ans.







    Aussi bien poésie et prose, ces mouvements illustrent l'esthétique fondamentale de la Spirale et le concept de l'écriture quantique où les mots sont traités à l'intérieur du texte comme des particules d'énergie sensuelle.
    Les Métamorphoses de l'oiseau schizophone :
    - Premier mouvement, D'un pur silence inextinguible.
    - Deuxième mouvement, D'une bouche ovale.
    - Troisième mouvement, La Méduse orpheline.
    - Quatrième mouvement, La Nocturne Connivence des corps inversés.
    - Cinquième mouvement, Une étrange cathédrale dans la graisse des ténèbres.
    - Sixième mouvement, Clavier de sel et d'ombre.
    - Septième mouvement, Les Échos de l'abîme.
    - Huitième mouvement, Et la voyance explose.
    Prix Prince Claus 2006 pour l'ensemble de son oeuvre.
    Prix de l'Union latine 2006 pour l'ensemble de son oeuvre.

    « L'esthétique spiraliste m'a conduit progressivement à l'élaboration de l'écriture quantique.
    Que de mondes avortés pour un seul grain de vie, aux turbulences des noeuds de l'oeil raturé de violences, au sida de la langue saturée amèrement de ne pouvoir se taire !
    Au vertige de ma terre soûlée de catastrophes, au naufrage de mon île suspendue sans réchappe au balancier de la mort, je chevauche ma chute, mes abîmes insondables. Inachevablement, j'allume des paradoxes aux brûlures de mes mots, propulsant tous mes rêves aux nageoires de ma voix. Chrysanthème de cris en fleurs à travers les morpholunes de l'art et les gravures de l'âme.
    Elle croît ma crise en t'aime aux glauques récits du vice. Elle croise mon île en rut ma chienne récidiviste. Rienne rive hors de saison, de pure raison, la mort active la dérision que rien ne meurt quand tout arrive en paradoxe. Et d'y naître par mes lèvres, à l'étreinte de mes reins, au si crime de mes rimes, au réflexe de mon sexe en déroute, la queue au feu du risque.
    Aux coups d'éclats du coeur, le texte à mienne violence qui me dévore tout nu.
    Et flamme soudaine dans ma douleur n'eût été quoi par ma blessure vers le sang vif des échos longs à rayures bleues de pierres fortuites.
    J'écoute encore les ratures de ma voix qui vire et chavire jusqu'au pourpre de l'ivresse aveugle.
    Je crise en thèmes ! »
    Frankétienne.

  • Il s'agit du huitième volume des huit ouvrages des Métamorphoses de l'Oiseau schizophone, écrits dans un seul souffle gigantesque, monumental en moins de deux ans.







    Aussi bien poésie et prose, ces mouvements illustrent l'esthétique fondamentale de la Spirale et le concept de l'écriture quantique où les mots sont traités à l'intérieur du texte comme des particules d'énergie sensuelle.
    Les Métamorphoses de l'oiseau schizophone :
    - Premier mouvement, D'un pur silence inextinguible.
    - Deuxième mouvement, D'une bouche ovale.
    - Troisième mouvement, La Méduse orpheline.
    - Quatrième mouvement, La Nocturne Connivence des corps inversés.
    - Cinquième mouvement, Une étrange cathédrale dans la graisse des ténèbres.
    - Sixième mouvement, Clavier de sel et d'ombre.
    - Septième mouvement, Les Échos de l'abîme.
    - Huitième mouvement, Et la voyance explose.
    Prix Prince Claus 2006 pour l'ensemble de son oeuvre.
    Prix de l'Union latine 2006 pour l'ensemble de son oeuvre.

    « L'esthétique spiraliste m'a conduit progressivement à l'élaboration de l'écriture quantique.
    Que de mondes avortés pour un seul grain de vie, aux turbulences des noeuds de l'oeil raturé de violences, au sida de la langue saturée amèrement de ne pouvoir se taire !
    Au vertige de ma terre soûlée de catastrophes, au naufrage de mon île suspendue sans réchappe au balancier de la mort, je chevauche ma chute, mes abîmes insondables. Inachevablement, j'allume des paradoxes aux brûlures de mes mots, propulsant tous mes rêves aux nageoires de ma voix. Chrysanthème de cris en fleurs à travers les morpholunes de l'art et les gravures de l'âme.
    Elle croît ma crise en t'aime aux glauques récits du vice. Elle croise mon île en rut ma chienne récidiviste. Rienne rive hors de saison, de pure raison, la mort active la dérision que rien ne meurt quand tout arrive en paradoxe. Et d'y naître par mes lèvres, à l'étreinte de mes reins, au si crime de mes rimes, au réflexe de mon sexe en déroute, la queue au feu du risque.
    Aux coups d'éclats du coeur, le texte à mienne violence qui me dévore tout nu.
    Et flamme soudaine dans ma douleur n'eût été quoi par ma blessure vers le sang vif des échos longs à rayures bleues de pierres fortuites.
    J'écoute encore les ratures de ma voix qui vire et chavire jusqu'au pourpre de l'ivresse aveugle.
    Je crise en thèmes ! »
    Frankétienne.

  • Ready to Burst follows the lives of two young men and their individual attempts to make sense of the deeply troubled society surrounding them. An informed critique of the “brain drain” prompted by the Duvalier dictatorship, Ready to Burst is, in Frankétienne’s words, a portrait of “the extreme bitterness of doom in the face of the blind machinery of power.” Widely recognized as Haiti’s most important literary figure and an outspoken challenger of political oppression, Frankétienne was a candidate for the Nobel Prize for Literature in 2009. The New York Times has called Frankétienne “the Father of Haitian Letters.”

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