Langue française

  • À la suite d'une rupture amoureuse, un homme emménage seul dans un nouvel appartement qu'il entreprend de rénover. En déchirant la moquette usée, il trouve une lettre d'amour destinée à la précédente occupante, disparue. Lui qui souffre d'avoir été quitté par la femme qu'il a aimé, est ému par cet amour suspendu. Dans l'espoir qu'il ne reste pas lettre morte, il décide d'entreprendre le voyage pour remettre la précieuse missive à son expéditeur supposé vivre à Marseille. Il descend en scooter sur les routes nationales, de Paris à la cité phocéenne. Un périple lent, jalonné d'étapes tant géographiques que mentales. Les souvenirs d'un amour heureux reviennent alors que la route défile, et s'ouvrent alors, peu à peu, de nouvelles perspectives. L'amoureux trahi se met à distance des souffrances de la rupture. La route est un sas salvateur. C'est l'itinéraire d'un amoureux blessé qui pied au plancher empruntera le chemin d'une reconstruction personnelle, apprendra à s'aimer pour se permettre de nouveau l'amour.

  • Corps à corps

    Grégory Mardon

    Chassés-croisésJean-Pierre Martin est secrétaire médical chez un chirurgien plastique.
    Il a pour ami Cyril, un apprenti comédien qui fait la doublure voix d'un nounours dans un dessin animé. Cyril rencontre Agnès, la fille du directeur de Cartoon Design, producteur dudit dessin animé, qui parcourt le monde pour se faire tatouer, en souvenir de ses voyages, des dessins à chaque fois plus audacieux. La mère d'Agnès, elle, sculpte son corps d'une autre manière, toujours à la recherche d'une perfection plastique pour tenter d'atténuer les blessures de son coeur. Elle croise ainsi régulièrement Jean-Pierre...

  • L'émotion à fleur de peauÀ 8 ans, Jean-Pierre vit une existence épanouie, rythmée par la nature, dans un village qui fournit assez d'histoires et d'espace pour nourrir son imagination d'enfant. L'église au milieu du village ; le monument aux morts. Une seule classe de primaire, un instituteur autoritaire et moustachu, des bagarres de garçons, et des gifles de petites filles prétentieuses. Jean-Pierre est amoureux de sa maman, comme le sont tous les petits garçons, et terriblement admiratif de son papa, son champion, pas assez présent. Cette année-là, Jean-Pierre découvre la vie : elle est cruelle, impitoyable : ses parents se séparent.Après Corps à Corps, puis Victimes parfaites, Grégory Mardon poursuit l'exploration intime et décalée d'un personnage contemporain nommé Jean-Pierre. Pour ce nouveau récit, l'auteur aborde un moment difficile vécu par Jean-Pierre enfant, sur un mode presque autobiographique. Et si le ton bien personnel de Grégory Mardon demeure, il s'adoucit largement, dévoilant sa grande sensibilité au fil de ce récit plus long, plus adapté à cet album pudique et bouleversant.

  • Quand la discrétion vous rend quasi invisible aux yeux des autres, il vous tarde vraiment qu'on vous remarque enfin ! Sous la plume de Grégory Mardon, ce n'est pas sans risque...C'est l'histoire d'un homme invisible. Un homme que personne ne remarque jamais. Un homme transparent, quoi qu'il fasse. Un fardeau difficile à porter, convenez-en ! Ce soir-là, l'homme, qui voulait qu'on le regarde, craque. Y'en a marre ! Lui aussi veut des frissons, des sensations !
    Cela lui coûtera une blessure à la cheville, qui lui permettra de rencontrer Bérénice... Affable, toujours souriante, l'accorte jeune femme est kinésithérapeute. Troublante, elle lui remettra les idées en place : on est tous la victime d'une autre !
    Sur un ton particulièrement caustique, Grégory Mardon développe la spirale infernale des relations humaines, où l'amour est manipulation, la gentillesse égoïsme et la méchanceté tout un art.L'auteurEn janvier 2000, Grégory Mardon, qui travaille dans le dessin animé (entre autre, sur celui de Papyrus, de Dupuis Audiovisuel !), se fait remarquer avec Vague à l'âme, un magnifique récit sur son grand-père. Il publie aussi de courtes histoires dans "Spirou". Il réalise son second livre avec Charles Berberian (coauteur de "Monsieur Jean"), puis offre Corps à Corps, à la collection "Aire Libre", en 2004.
    "Incognito" est sa première série.

  • Jean-Pierre rêve de rencontrer des femmes. Malheureusement, Jean-Pierre est aussi d'une timidité maladive. Incapable d'en aborder une, il perd tous ses moyens quand l'une d'elles s'approche. Et il doit en plus subir les commentaires de ses amis et les conseils de sa mère. Pour sortir de cette situation, il élabore une technique de rencontre compatible avec sa timidité : il glisse dans les poches des femmes qui lui plaisent des petits mots leur proposant de le rencontrer. Et ça marche. Mais maintenant qu'il fait des rencontres, il va lui falloir choisir. Et être choisi ! Grégory Mardon nous offre ici un album sensible et drôle qui, après Les Poils et C'est comment qu'on freine ?, vient compléter et conclure avec brio sa trilogie de "l'extravagante comédie du quotidien".

  • Gladys aime Fabrice, qui aime Gladys, laquelle jamais ne le trompera. Elle en est sûre, et d'ailleurs Fabrice aussi, elle le lui répète suffisamment pour qu'il n'ait aucun doute là-dessus. Tout est parfait : une vie de couple harmonieuse, une fidélité en béton armé, un enfant charmant, un boulot pour chacun. Pourtant, Fabrice se dit parfois qu'un peu d'inattendu ne leur ferait pas de mal. Alors, pour pimenter leur vie de couple, il a une idée : lui qui est si velu, il va se raser la barbe, la tête, le torse, bref faire quelque chose d'un peu radical, pour surprendre Gladys. Et ça marche. Passé le premier mouvement de stupéfaction, elle est ravie. Un peu troublée, sans doute... Très troublée, en fait. Comme si cela avait réveillé en elle quelque chose d'enfoui qui, petit à petit, viendrait perturber sa ritournelle de l'amour conjugal... Une comédie de moeurs de Grégory Mardon qui interroge, avec une légèreté teintée de gravité, la résistance du couple aux assauts répétés du quotidien.

  • Cyril, la trentaine séduisante et fêtarde prend la vie comme elle vient, sans penser au lendemain. Jusqu'au jour où il apprend coup sur coup que sa petite amie est enceinte et que son père est hospitalisé suite à un infarctus. L'atterrissage forcé, plutôt brutal, oblige Cyril à voir les choses sous un angle nouveau. Plus moyen de se dérober face aux questions que pose, chaque jour, l'existence, et auxquelles on peut faire semblant de n'avoir pas le temps de répondre tant que l'urgence n'est pas là. Un récit touchant et drôle de Grégory Mardon, qui continue d'explorer, avec ce deuxième tableau de son "extravagante comédie du quotidien", la manière dont prennent sens les mille et un petits riens de l'existence lorsque la fragilité de la vie se rappelle à notre bon souvenir.

  • Greg est un auteur de bande dessinée d'auto-fictions qui se vendent mal. Son éditeur lui propose alors de créer un super héros différent, noir ou maghrébin, auquel les jeunes issus de l'immigration puissent s'identifier, pour une nouvelle collection de comics qu'il veut lancer. Fauché, Greg accepte et imagine Angela, une femme de ménage noire qui travaille dans un laboratoire de physique. Pour fuir le harcèlement sexuel de son chef, Angela se réfugie dans un accélérateur de particules alors qu'un papillon se pose sur son dos. Bombardée d'électrons elle devient... Butterflywoman, une super héroïne noire qui combat les racistes, machistes et autres suprématistes fous. Sa seule faiblesse est son addiction au pollen.
    Alors que le premier tome de la série vient de sortir, une perturbation gravitationnelle va donner vie à son personnage de fiction. Angela se retrouve à Paris, sans argent et sans repères, avec une folle envie de sniffer du pollen... Bientôt, la rumeur de ses exploits remonte jusqu'à Greg... et les ventes de Butterfywoman s'envolent.

  • Partant d'une histoire authentique, le livre retrace le parcours d'une victime du monde du travail.
    Après une longue enquête, les auteurs racontent, dans une fiction, comment un système de harcèlement est mis en place, à tous les niveaux de la hiérarchie, afin de pousser les employés au maximum
    de leurs capacités... un système qui les poussent, parfois, à l'irréparable.

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