Langue française

  • Qu'est devenu le plus grand trésor de guerre de tous les temps découvert par Napoléon lors de sa campagne d'Egypte ? Hudson Lowe, officier anglais et geôlier de l'empereur à Sainte- Hélène, est chargé de le découvrir.
    Napoléon Bonaparte contemple le désastre de la bataille de Waterloo sonnant le glas de ses conquêtes. Après une longue errance, il se rend aux Anglais, espérant obtenir l'asile. Mais, considéré comme prisonnier de guerre, il est embarqué pour Sainte-Hélène où il sera exilé avec quelques proches. Des soldats anglais sont dépêchés sur l'île afin de prévenir toute tentative d'évasion.

  • Un Ouest mythique. Des cavaliers de légende.Mai 1774. Miguel, jeune vétérinaire, est membre d'un convoi de bétail mené par une troupe de dragons de Cuera, ces fameux cavaliers lanciers espagnols chargés de garder la frontière nord-américaine de l'empire espagnol. Mais à l'issue d'une attaque de leur caravane par des Apaches, Miguel est capturé avec Madeleine, une religieuse. Adoptés par le chef de la tribu, les jeunes gens n'auront d'autre choix que de s'adapter à la rude vie de leur nouvelle « famille ». Malgré eux, ils seront pris au coeur d'une tourmente guerrière opposant Apaches, Comanches et dragons de Cuera...Western espagnol plein de sang, de drames et d'héroïsme, Les Dragons de la frontière réussit le tour de force de respecter les codes du genre tout en y apportant un nouveau souffle, et nous replonge dans les décors mythiques de la légende de l'Ouest américain.

  • "Il neigeait. On était vaincu par sa conquête. Pour la première fois l'aigle baissait la tête. Sombres jours ! L'Empereur revenait lentement, laissant derrière lui brûler Moscou fumant. Il neigeait..." Voici les quelques vers que Victor Hugo a écrit dans L'Expiation pour décrire la retraite de la Grande Armée. Un "retour", plutôt, si nous tenons à être précis. Mais surtout une blessure nationale vive, qui des années après marque encore le langage français. Patrick Rambaud en a fait un roman, fabuleux, épique et terrible. Frédéric Richaud et Ivan Gil l'ont adapté en trois bandes dessinées aujourd'hui rassemblées dans cette intégrale. Une mise en image spectaculaire d'une épopée qui, par sa violence, mais aussi par les extraordinaires morceaux de bravoure qu'elle renferme, semble encore aujourd'hui peu croyable. Alors que Moscou vient d'être incendiée par les Russes, Napoléon n'a d'autre choix que d'ordonner le retour en France. Mais l'hiver russe est atroce, et c'est sa cruauté qui aura raison de la Grande Armée. Partis à 500 000 têtes, ils ne seront que quelques milliers à revenir dans leur pays. La bataille de la Bérézina portant le dernier coup à ces hommes, femmes et enfants, épuisés par les conditions climatiques de ce retour. Un récit historique à redécouvrir, qui mêle habilement personnages réels et fictionnels.

  • À la suite du gigantesque incendie qui a saccagé Moscou et débouté ses troupes, que peut bien Napoléon ? Pour celui qui, enfermé dans ses rêves de grandeur, ambitionne de marcher jusqu'en Asie, il est hors de question de rentrer en France. Mais l'hiver s'installe, les armées cosaques sont plus rapides et plus mobiles, chaque tentative d'avancée se solde par des dizaines de milliers de morts, et le bivouac dans cette ville détruite a affaibli la Grande Armée de manière considérable.
    Deuxième tome de l'adaptation de "Il neigeait", roman à succès de Patrick Rambaud dont Frédéric Richaud, le scénariste, a su restituer la verve et la gouaille, "Bérézina" est le récit de l'échec d'une campagne qui dépasse l'entendement comme celui de la folie d'un homme que ses éclatantes victoires ont coupé de la réalité. Une épopée tragique mise en images par Ivan Gil qui, comme dans la trilogie "La bataille", excelle ici à retranscrire l'ampleur de la défaite comme les détails de l'époque chers aux passionnés de Napoléon.

  • L'hiver polaire s'est abattu sur les plaines russes, emportant avec lui les forces des soldats de Napoléon Bonaparte. Contrainte de se retirer toujours plus loin afin d'échapper aux impitoyables cosaques lancés à ses trousses, la glorieuse armée française n'est plus qu'une longue file de morts en sursis ; et dans cette fuite éperdue pour sauvegarder le peu qui demeure, apparaît bientôt le fleuve glacé qui donna son nom à cet épisode symbolique de la campagne de Russie : la Bérézina.

  • Pour conserver sa mainmise sur l'Europe, en cette année 1812, Napoléon n'a d'autre choix que de déclarer la guerre à l'empereur russe Alexandre.
    En septembre, après trois mois de marche, ses hommes, affamés et épuisés, avancent enfin sur Moscou... mais découvrent une ville désertée. Sans combat à mener, Napoléon, ses suivants et son armée prennent leurs quartiers dans la capitale.
    Dès la nuit tombée, pourtant, Moscou commence à prendre feu. Les caves des maisons, les églises et même le Kremlin s'embrasent et menacent de réduire toute l'armée en cendres. Pris au piège, Napoléon va devoir quitter la ville et reprendre la route pour se confronter à son ennemi.

    Après le succès de "La Bataille", adaptation du Goncourt de Patrick Rambaud, Frédéric Richaud et Ivan Gil s'attaquent cette fois à "Bérézina", autour de la campagne de Russie, un morceau d'histoire militaire raconté à travers une multiplicité de points de vue : les scribes de Napoléon, ses soldats, des comédiens de passage et l'empereur lui-même.

  • - Avec Lannes, Lassale et Espagne, vous chargez pour enfoncer le centre autrichien et couper leur armée en deux. Alors Davout passe le grand pont avec ses réserves, il renforce vos attaques et nous écrasons ces coglioni !
    - Qu'il en soit ainsi, Votre Majesté.
    - Il en sera ainsi, Berthier. Je le vois et je le veux.

    Mai 1809 : La Grande Armée de Napoléon s?apprête à traverser le Danube sur l'immense pont flottant construit en une nuit par le génie français. De l'autre côté du fleuve, l'Archiduc Charles et les armées autrichiennes les attendent, bien décidés à venger l'humiliation d'Austerlitz. L'horreur est en marche.

    La bataille d'Essling, c?est la première grande hécatombe de la guerre moderne ; deux journées d?un déluge de fer et de feu qui va laisser 45 000 morts couchés dans les blés.
    Armez vos mousquets, aiguisez vos lames, laissez derrière vous toute espérance. Bienvenue au coeur de La Bataille !

    Frédéric Richaud et Ivan Gil signent ici une adaptation magistrale du roman de Patrick Rambaud couronné en 1997 par le Grand Prix du roman de l'Académie française, puis par le prix Goncourt.

  • En détruisant le pont sur l'île Lobau, l'armée autrichienne met un terme à l'offensive napoléonienne. Après deux jours de carnage, il ne reste à Masséna qu'à organiser le repli. Quelques semaines plus tard, le combat reprendra et ce sera Wagram. Mais ceci est une autre histoire...
    La bataille d'Essling, c'est la première grande hécatombe de la guerre moderne : trente heures de combat sans vaincu ni vainqueur qui vont laisser plus de quarante mille morts couchés dans les blés. Des sapeurs aux voltigeurs, des hussards à l'état-major, des murs de Vienne aux abords du fleuve en crue et des villages en flammes. La Bataille est bien plus qu'un roman ou une bande dessinée historique, c'est une fresque titanesque. Basée sur des évènements historiques solidement documentés, cette adaptation en trois volumes du roman qui valut le prix Goncourt et le Grand Prix du roman de l'Académie française à Patrick Rambaud est elle-même inspirée d'un projet inachevé de Balzac.

    Gil et Richaud concluent magistralement cette première adaptation avant de s'attaquer à Il neigeait, le deuxième roman napoléonien de Rambaud sur la campagne de Russie.

  • Ce deuxième volet du récit épique et tumultueux de La Bataille s'ouvre sur la bataille d'Essling proprement dite, qui voit se jeter les uns contre les autres soldats de Napoléon et soldats autrichiens.
    Les personnages historiques sont légion : Napoléon, bien sûr, mais aussi Masséna ou Stendhal, et même le colonel Lejeune, héros de ce récit, dont Rambaud a trouvé la trace dans les archives de l'époque.

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