Jean Basile

  • Les héros de Jean Basile, dont on n'a pas oublié La Jument des Mongols, sont des êtres poétiques, qu'anime une certaine frénésie de vivre. On les retrouve ici, essayant de prolonger « un peu de leur jeunesse qui part ». Tandis que son ami Jérémie, son « grand Meaulnes », se marie, et quitte le petit groupe qu'ils formaient tous trois, avec la fantasque Judith, le narrateur poursuit son existence préservée. Légèrement accroché entre ciel et terre, comme un ludion dans son bocal, il joue le Grand Khan, « prince de sa steppe et de sa chambre ». Au petit royaume de l'amitié, il mène la comédie de la désinvolture, du désespoir et des bonheurs fous, tout en écrivant le livre qu'il porte en lui. Brillant et tendre, ce récit est une promenade, une randonnée et une éducation sentimentale ; les années d'apprentissage d'un jeune homme menacé de maturité. Dans Montréal aux couleurs du souvenir, Jean Basile nous conduit à la poursuite de moments heureux ou doux-amers, qui ont le charme du temps retrouvé, l'insolence du talent, l'élégance d'un style chatoyant et riche. Moqueur et grave aussi, sans insistance, il réussit à traduire, à ressusciter l'état de grâce des vingt ans, dans sa fraîcheur fragile, il s'impose désormais, singulier, émouvant, d'une attachante originalité, comme l'un des meilleurs romanciers de l'actuelle renaissance canadienne.

  • Les héros de Jean Basile, dont on n'a pas oublié La Jument des Mongols, sont des êtres poétiques, qu'anime une certaine frénésie de vivre. On les retrouve ici, essayant de prolonger « un peu de leur jeunesse qui part ». Tandis que son ami Jérémie, son « grand Meaulnes », se marie, et quitte le petit groupe qu'ils formaient tous trois, avec la fantasque Judith, le narrateur poursuit son existence préservée. Légèrement accroché entre ciel et terre, comme un ludion dans son bocal, il joue le Grand Khan, « prince de sa steppe et de sa chambre ». Au petit royaume de l'amitié, il mène la comédie de la désinvolture, du désespoir et des bonheurs fous, tout en écrivant le livre qu'il porte en lui. Brillant et tendre, ce récit est une promenade, une randonnée et une éducation sentimentale ; les années d'apprentissage d'un jeune homme menacé de maturité. Dans Montréal aux couleurs du souvenir, Jean Basile nous conduit à la poursuite de moments heureux ou doux-amers, qui ont le charme du temps retrouvé, l'insolence du talent, l'élégance d'un style chatoyant et riche. Moqueur et grave aussi, sans insistance, il réussit à traduire, à ressusciter l'état de grâce des vingt ans, dans sa fraîcheur fragile, il s'impose désormais, singulier, émouvant, d'une attachante originalité, comme l'un des meilleurs romanciers de l'actuelle renaissance canadienne.

  • 2154. Il reste un peu plus de vingt-cinq années à la Terre avant son autodestruction, et autant à l'humanité pour relever son plus grand défi : assurer sa survie.
    Une jeune historienne férue d'ésotérisme, entraînant à sa suite un journaliste blasé, se lance en quête d'un fol espoir.
    Du coeur de l'Auvergne au Tibet, du Roi des Phares aux geôles d'un château, ReNaissance emmène le lecteur dans un voyage initiatique, où l'optimisme prévaut sur le fatalisme.
    « Un texte qui peut être une bonne porte d'entrée en matière de SF. » - Le Blog d'Albédo

  • Samuel est passeur. Dans un siècle où les hommes se sont retranchés dans des cubes et ne respirent qu'un air conditionné pendant que la Nature reprend ses droits à l'extérieur de ce monde aseptisé, Samuel est l'une des rares personnes à passer d'un univers à l'autre. Pourquoi le fait-il ? Pour l'argent ? Le frisson ? Pour respirer un peu d'air frais ?
    Dans ce monde où les hommes ont choisi la sécurité de l'entre-soi, quel est le prix à payer pour marcher hors les murs ?

  • Au tournant des années 2010-2020, il n'est pas inutile « de savoir, de se rappeler, de découvrir que la boucane a déjà existé, ainsi que quelques barbus ». Avec le dossier ou plutôt collage, « Québec psychédélique », la revue Nuit blanche revisite, dans son édition estivale, une époque où « tout était à refaire ». Regards actuels, espiègles, critiques, voire acides s'entrecroisent à propos de ces années de révolte et d'utopie(s) : celles des communes, de la revue Mainmise; des Jean Basile, Geoges Khal, Denis Vanier et tant d'autres. Ce numéro propose aussi un 25e portrait d'écrivain franco-canadien, celui du Franco-Manitobain Jean Chicoine et un de Francis de Miomandre, écrivain méconnu du XXe siècle. Retrouvez aussi des articles sur Paul Auster, le Dictionnaire des oeuvres littéraires du Québec et plusieurs commentaires critiques de fictions et d'essais récemment parus.

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