Littérature traduite

  • La montagne magique

    Thomas Mann

    • Fayard
    • 14 Septembre 2016

    Roman traduit de l'allemand, annoté et postfacé par Claire de Oliveira Écrite entre 1912 et 1924, La Montagne magique est l'un des romans majeurs du vingtième siècle. Cette oeuvre magistrale radiographie une société décadente et ses malades, en explorant les mystères de leur psychisme. Le jeune Hans Castorp rend visite à son cousin dans un luxueux sanatorium de Davos, en Suisse. Piégé par la magie de ce lieu éminemment romanesque, captivé par des discussions de haut vol, il ne parvient pas à repartir. Le jeune Allemand découvre son attirance pour un personnage androgyne et, au mépris du danger, se laisse peu à peu envoûter par cette vie de souffrances, mais aussi d'aventures extrêmes en montagne et de dévergondage, où fermentent des sentiments d'amour et de mort. Évocation ironique d'une vie lascive en altitude, somme philosophique du magicien des mots, ce vertigineux « roman du temps » retrouve tout son éclat dans une nouvelle traduction qui en restitue l'humour et la force expressive. « Le héros de ce roman porte en lui la forme entière de l'humaine condition. » Jean Guéhenno Thomas Mann (1875-1955) a reçu le prix Nobel de littérature en 1929. Son oeuvre se distingue tant par sa perfection stylistique que par la richesse de son propos. On compte parmi ses romans les plus célèbres : Les Buddenbrook, La Montagne magique, Le Docteur Faustus, Joseph et ses frères. Il est également l'auteur de nouvelles (La Mort à Venise, Tonio Kröger), ainsi que de nombreux essais littéraires, philosophiques et politiques.

  • À la fois concis et ambitieux, ce livre retrace l'histoire de la lutte des Noirs américains pour l'égalité et la citoyenneté dans les années 1950 et 1960. S'émancipant d'une histoire focalisée sur les figures iconiques comme Rosa Parks ou Martin Luther King, Thomas Holt propose une histoire
    from below (" par en bas ") qui met les anonymes au centre de la narration pour mieux restituer les logiques profondes du " Mouvement ".
    Symboliquement, l'auteur débute son récit en 1944 par le geste de sa propre grand-mère Carrie s'asseyant à l'avant d'un bus, espace réservé aux Blancs. Loin d'en faire une héroïne, l'auteur rappelle qu'il y eut de nombreux actes de rébellion semblables. Ces multiples actions individuelles, souligne-t-il, permirent l'émergence du Mouvement des droits civiques qui allait s'épanouir au cours de la décennie suivante.
    À côté d'un récit précis des faits majeurs, Thomas Holt montre donc que la résistance a été animée avant tout par des citoyens ordinaires, souvent des femmes, ouvrant la voie aux mouvements féministes de l'après-Seconde Guerre mondiale. Cet ouvrage constitue un apport précieux à l'étude des résistances à l'oppression raciale et une boussole pour penser notre présent et envisager l'avenir.

  • Un roman coup de poing sur la question universelle du racisme et des violences policières !Résumé : Starr a seize ans, elle est noire et vit dans un quartier difficile, rythmé par les guerres entre gangs, la drogue et les descentes de police. Tous les jours, elle rejoint son lycée blanc situé dans une banlieue chic ; tous les jours, elle fait le grand écart entre ses deux vies, ses deux mondes. Mais tout vole en éclats le soir où son ami d'enfance Khalil est tué. Sous ses yeux, de trois balles dans le dos. Par un policier trop nerveux. Starr est la seule témoin. Et tandis que son quartier s'embrase, tandis que la police cherche à enterrer l'affaire, tandis que les gangs font pression sur elle pour qu'elle se taise, Starr va apprendre à surmonter son deuil et sa colère ; et à redresser la tête.
    La haine qu'on donne traduction de l'anglais
    The Hate U Give. THUG - Le 23 janvier au cinéma Récompense : Prix Libr'à Nous Littérature Jeunesse 2019

  • Gung Ho T.5 ; mort blanche Nouv.

    Fort Apache est en grande difficulté. La tension est à son comble. La mort de Pauline a déchainé la colère des jeunes, qui se retournent contre les dirigeants de la colonie. Zack, Archer et Yuki sont prisonniers des bannis. Et les rippers se rapprochent de plus en plus. Plus rien ne semble pouvoir sauver les habitants. Comment sortir de tout cela en vie...

  • Avec cet émouvant Autoportrait en noir et blanc, Thomas Chatterton Williams explore la question de l'identité en prenant pour point de départ la naissance de sa fille aînée, Marlow. Dans une maternité parisienne, lorsqu'il voit pour la première fois la petite tête blonde et les grands yeux bleus de son bébé, Williams, lui-même «  métis  », pense à tous les gens qui voudront la désigner comme « blanche ». Assigner sa fille à une «  race  » a-t-il un sens alors que ses gènes et ses héritages culturels sont multiples ?
    Afin de répondre à cette question, l'auteur conduit une réflexion  nourrie par son expérience et ses lectures, pour défendre l'idée d'une société post-raciale. Il fait par exemple un test ADN afin d'objectiver ses origines et finalement découvrir qu'il n'est qu'à 39,9% d'origine sub-saharienne. Le « premier président américain noir » n'est-il pas en réalité, lui aussi, «  métis  » ? Thomas Chatterton Williams réfléchit ainsi à une fluidité de la «  race  », en fonction du regard de l'autre, d'un espace géographique ou d'une époque, et cherche à balayer toute tentation de cloisonner l'identité.
    Texte incisif mais également lettre d'amour à ses enfants, cet autoportrait raconte le cheminement identitaire d'un père américain dans la société française contemporaine. Après Une soudaine liberté, Thomas Chatterton Williams s'inscrit plus que jamais dans le débat intellectuel d'aujourd'hui.
    Traduit de l'anglais (États-Unis) par Colin Reingewirtz

  • Le pouvoir du chien

    Thomas Savage

    " Les ombres de Steinbeck et de Tennessee Williams planent dans le ciel de Thomas Savage et l'Ouest, le vrai, est une nouvelle fois terre de littérature. " Pierre Sorgue, Télérama En évoquant la lente dégradation des relations entre deux frères, que vient troubler l'arrivée d'une femme, Thomas Savage signe un huis clos d'une rare intensité psychologique, un western littéraire d'avant-garde qui scandalisa la critique lors de sa sortie en 1967 pour avoir porté atteinte au mythe du rude et viril cow-boy de l'Ouest.
    Inexplicablement resté dans les limbes de l'édition pendant de longues décennies, redécouvert à la fin des années 1990, Le Pouvoir du chien est aujourd'hui reconnu comme un chef-d'oeuvre de la littérature américaine du xxe siècle.
    À lire ou à relire d'urgence.

  • Dans un futur proche, la « Plaie Blanche » a presque complètement décimé l'humanité, et la civilisation n'est plus qu'un doux souvenir. L'Europe toute entière est devenue une zone de danger, où la survie n'est plus possible qu'à l'intérieur de villes ou de villages fortifiés.

  • Les adolescents continuent leur intégration dans la colonie. La rivalité entre les clans exacerbe les passions. Et l'arrivée d'une belle jeune fille ne va rien arranger. Les adultes quand à eux doivent gérer un univers hostile au-delà des murs de Fort Apache. Mais le danger n'est peut-être pas celui que l'on croit et la colonie est de plus en plus isolée. Gung Ho prend une nouvelle dimension dans ce second chapitre où les caractères s'affrontent et où le danger menace de plus en plus.

  • Quelques semaines après les événements du livre 2. Les enfants obtiennent officiellement le droit de porter des armes et sont donc autorisés à quitter Fort Apache sans adultes. Mais une attaque des Rippers va remettre cette décision en cause. Kingsten informe le conseil sur la situation suite aux marchandises volées dans le train. La colonie est à court de fournitures, d'armes lourdes et de munitions. Il est décidé de rationner encore plus, surtout les munitions et la nourriture. Elle ordonne la mise en place d'une équipe pour s'occuper de retrouver la livraison volée dans la zone de danger. Elle demande également à Bagster de faire pression de nouveau sur la ville pour recevoir de l'aide. Elle estime qu'une vague blanche est à venir, une grande attaque des Rippers. La situation est plus tendue que jamais, car à la menace que représentent les rippers, s'ajoute une vie de plus en plus difficile pour la colonie.

  • Archer a été banni de la colonie, condamné pour le viol de Céline. Mais Zack ne croit pas à la culpabilité de son frère. Une expédition est lancée dans la zone de danger. A l'insu des adultes, les jeunes partent chercher Archer, s'il est encore vivant. Une expédition qui ne sera pas sans risques, ni sans mauvaises surprises. Chez les adultes, la confusion règne. Il faut retrouver les jeunes et sauvegarder l'équilibre de la colonie. Mais n'est-il pas déjà trop tard ? Le final s'approche, les tensions sont au maximum à Fort Apache !!!

  • Léviathan

    Thomas Hobbes

    Léviathan de Hobbes (qui paraît en 1651) est un des rares textes fondateurs de la philosophie, comme la République de Platon, auquel son auteur le comparait. Il jette, en effet, les bases de la tradition politique moderne, en inventant le mythe de la souveraineté : considérant leur état naturel, effrayés par l'exacerbation mortelle de leurs passions, les hommes décidèrent, par leur faculté propre de vouloir et de penser, de se doter d'une loi commune, artificielle, qu'un individu ou une assemblée aura pour tâche d'élaborer et de mettre en oeuvre. Avec Hobbes, l'histoire se substitue à la théologie : ce n'est plus dans le divin que la loi se fonde, mais dans l'humanité.

  • L'Utopie

    Thomas More

    Publiée en 1516, L'Utopie est un traité sur la meilleure forme de constitution politique, déguisé en une fiction : un récit de voyage vers l'île d'Utopie, inspiré de la récente découverte du Nouveau Monde. Dans cet éloge crypté et paradoxal de l'humanisme, sur le modèle de La République de Platon, Thomas More nous invite à regarder l'Ancien Monde d'un oeil neuf, depuis l'île d'Utopie : lieu imaginaire d'une réconciliation des contraires - la nature et la raison, la sauvagerie et l'artifice -, l'Utopie est un modèle de bonheur, de sagesse et de justice sociale dont pourraient s'inspirer les Européens. Ce texte ésotérique, dont le sens est partout caché - le récit de voyage déguise un traité politique, la carte de l'île d'Utopie dissimule une vanité -, est une critique radicale de la société qui témoigne d'un réalisme politique.

  • En rentrant d'une soirée un peu trop arrosée, OEdipa Maas apprend qu'elle est l'exécutrice testamentaire de Pierce Inverarity, son ex-petit ami devenu milliardaire. Elle prend donc la direction de San Narciso où, épaulée par Metzger, avocat huppé, elle compte expédier la formalité en quelques jours.Sauf que le legs est étrange : en plus d'usines et de biens immobiliers, Pierce possédait une collection de plusieurs milliers de timbres. Faux ou authentiques, ils intriguent la jeune femme, tout comme les messages codés et les symboles énigmatiques qui la cernent. Mais c'est un mot, Tristero, entendu dans une pièce élisabéthaine, qui hante OEdipa et qui pourrait bien être la clé de tout le mystère. Au cours de son enquête hallucinée et vaporeuse, OEdipa va croiser toutes sortes de personnages déjantés : bouquinistes, professeurs alcoolisés, psychiatres sous LSD, philatélistes, membres d'une secte, ingénieurs dépressifs... Les pistes se brouillent dans la tête de la jeune femme qui semble s'enfoncer dans les eaux d'un lac où gisent les restes d'une Histoire oubliée.Publié aux États-Unis en 1966, Vente à la criée du lot 49 est le deuxième roman de Thomas Pynchon.Traduit de l'anglais (États-Unis) par Michel Doury

  • Pour retrouver un tueur psychopathe, Clarice Sterling, jeune recrue du FBI, doit entrer dans la tête d´Hannibal Lecter. Mais peut-elle en sortir vivante ?
    Hannibal, le serial killer le plus célèbre de la littérature, est incarné par Mads Mikkelsen dans une série télé déjà culte.

  • Prends le micro, trouve tes mots. Fais-toi entendre !Résumé :
    Bri a 16 ans et rêve d'être la plus grande rappeuse de tous les temps. Ou au moins de remporter son premier battle. Elle a de qui de tenir - son père était une légende du rap, jusqu'à qu'il soit tué par les gangs.
    Mais quand sa mère perd son emploi, que leur propriétaire menace de les mettre à la porte et que la violence enfle dans son quartier, Bri n'a plus le choix : réussir dans le rap n'est plus rêve. C'est une nécessité.
    Roman, dès 13 ans.

  • '... Il est vrai que me guettait toujours ce Vouloir qui attendait anxieusement de faire irruption. Mon cerveau était aussi prompt et silencieux qu'un chat sauvage, mes sens comme de la boue lui entravant les pieds, et mon moi (toujours conscient de lui-même et de sa timidité) disant à la bête qu'il était de mauvais goût de bondir et vulgaire de se repaître de la proie. Ainsi empêtrée dans les nerfs et l'hésitation, ce ne pouvait être une chose dont avoir peur, et pourtant c'était une vraie bête, et ce livre est sa peau galeuse, séchée, empaillée et dressée à la face des hommes...'
    T.E. Lawrence.

  • Trois mille ans se sont écoulés depuis que la Sphinx a posé cette énigme : "Quelle est la créature qui marche sur quatre pieds le matin, sur deux pieds à midi, et sur trois au coucher du soleil ?" OEdipe répondit que c'était l'homme, qui marche enfant à quatre pattes, se tient debout dans la force de l'âge et s'appuie sur un bâton en sa vieillesse. Une fois ce secret révélé et la Sphinx disparue en mer, OEdipe accéda au trône et épousa la veuve royale, Jocaste, sa propre mère. Mais quand il apprit la vérité sur ses origines, privé de toute possibilité de rachat, il se creva les yeux. Or, selon De Quincey, il existe une autre solution de l'énigme, une signification plus profonde, laquelle tient tout entière dans ce mot : OEdipe. L'auteur livre peut-être la clef de cet effroyable destin.

    Après une enfance difficile, Thomas De Quincey (1785-1859) a pu entamer de brillantes études à l'université d'Oxford. Mais il entre très vite dans une dépendance à l'opium, remède pour soigner de fréquentes névralgies, au point de devenir "un opiomane régulier et invétéré". Outre les Confessions d'un mangeur d'opium anglais, on lui doit de nombreux traités, études, articles, dont De l'Assassinat considéré comme un des beaux-arts. C'est Baudelaire qui a contribué à le rendre célèbre en France.

  • Et si La Petite Sirène était née d'un bain de sang ?
    Copenhague, 1834.Le corps mutilé d'une jeune prostituée est retrouvé dans le port. La soeur de la victime croit pouvoir immédiatement désigner le tueur : Hans Christian Andersen, jeune écrivain en devenir qu'elle a vu quitter la maison de passe la veille. Ravie de tenir un coupable, la police le jette en cellule dans l'attente de son exécution programmée. Mais grâce à ses relations, Hans Christian obtient d'être libéré pour trois jours, durant lesquels il devra mener ses propres investigations et livrer le véritable meurtrier aux autorités. Sa quête de la vérité le conduira dans les dédales d'une ville ravagée par la pauvreté, les tensions sociales, la corruption et les crimes sordides...Un thriller historique haletant qui offre une version inattendue de la genèse de La Petite Sirène, avec le célèbre Hans Christian Andersen en enquêteur malgré lui.

  • V.

    Thomas Pynchon

    Le héros de cette aventure littéraire se nomme Herbert Stencil, né en 1901 et membre d'un groupe d'artistes pseudo-bohèmes, la Tierce des Paumés. Il lui arrive de lire des passages du journal intime laissé par son père, mort en 1919 dans d'obscures circonstances alors qu'il enquêtait sur des soulèvements dans l'île de Malte. Mais c'est en 1945 seulement, à une terrasse de café à Oran, qu'il tombe sur quelques lignes énigmatiques : « Avril 1899, Florence. Il y a plus derrière V., et dans V. qu'aucun de nous n'a jamais soupçonné. Non pas qui, mais quoi - qu'est-ce qu'elle est ? »Il est aussitôt intrigué, et part dans une sorte de quête de « V. » qui l'emmène successivement à New York, en Allemagne, à Paris et dans d'autres contrées du monde plus ou moins connues. On pourrait croire, tour à tour, que V. est une jeune femme déflorée au Caire ; une femelle de rat, dénommée Véronique, qui tient ses quartiers dans les égouts de Manhattan ; une danseuse allemande pré-nazie dans le Sud-Ouest africain ; un pays mystérieux appelé Vheissu ; ou encore une lesbienne du boulevard de Clichy. Et si V n'était finalement rien moins que la clé expliquant le chaos mondial ? « Ce que sont pour le libertin les cuisses ouvertes, ce qu'est un vol d'oiseaux migrateurs pour l'ornithologue, ce qu'est la tenaille pour l'ajusteur, voilà ce qu'était pour le jeune Stencil la lettre V. »

  • Jude l'Obscur

    Thomas Hardy

    Jude l'Obscur est le dernier et le plus audacieux des romans de Thomas Hardy. L'auteur de Tess d'Urberville y songe dès 1888, comme en atteste une note de ses carnets : « Une nouvelle sur un jeune homme qui n'a pu aller à Oxford. Ses efforts, son échec. » Hardy estime que « le monde doit savoir » quelles difficultés rencontrent les non-privilégiés pour s'instruire l'ultime ambition de Jude. Mais, bientôt, le roman en cours suit une autre voie : Hardy entend contester les lois sur le mariage, qui « constituent la machinerie tragique de l'histoire ». Condamné par son origine, Jude l'est encore par les liens d'un mariage forcé, puis par l'interdit pesant sur un amour illicite, sa compagne étant sa propre cousine. Hardy veut enfin décrire « la guerre terrible qui se livre entre la chair et l'esprit », et qui retarde l'accomplissement du destin de Jude. Paru d'abord sous forme de feuilleton en 1895, Jude l'Obscur fit scandale par sa façon ouverte de traiter des moeurs dans la campagne anglaise de la fin du siècle ce Wessex magnifié dans toute l'oeuvre de Thomas Hardy.

  • Les grandes idées du chef d'oeuvre de Thomas Robert Malthus, Essai sur le principe de population, vulgarisées au travers de ce manga dont les protagonistes ne sont autres que des souris ! La pauvreté due au manque de nourriture est-elle une fatalité ou une difficulté surmontable ? Un économiste théorise une crise humanitaire provoquée par la famine... Un cuisinier tente de combattre le manque de nourriture par de nouvelles recettes... Une infirmière analyse les soins infirmiers et sauve des vies qui ne l'auraient pas été avant... ces trois personnalités sont, chacune à leur manière, tournée vers " la vie ".

  • Autobiographie, fiction, chronique captivante de la bipolarité, ce récit n'est pas un inventaire de la maladie, mais plutôt le désir de trouver dans l'écriture et la littérature une « poétique de l'authentique », c'est-à-dire une perception de la double identité du sujet bipolaire chacune comme la seule identité réelle. Le livre est saisissant, Thomas Melle ne s'épargne pas. Son texte - espèce d'anti-roman d'apprentissage - alterne entre poésie, délires rocambolesques (une coucherie avec Madonna, un passage au McDo avec Thomas Bernhard...) et situations poignantes afin de raconter avec la plus grande sincérité ce qu'il lui est donné de vivre.
    Dans cette oeuvre unique, l'auteur mélange avec maîtrise ses souvenirs, ses obsessions et ses intuitions, et fait éclater la notion du genre en écrivant sur la bipolarité - ou plus précisément la phase maniaque -, qui peut être aussi une grande machine à fabriquer de la littérature. Un objet d'une force narrative inouïe.

  • Conan ; hour of the dragon Nouv.

    Le créateur de Conan, Robert E. Howard, a écrit de nombreuses nouvelles mettant en scène le Cimmérien, mais un seul roman a jailli de sa plume : L'Heure du dragon. En 1974, les comics de Conan paradant au top des ventes, le scénariste Roy Thomas (The Avengers, The X-Men) fait équipe avec deux de ses plus célèbres collaborateurs, Gil Kane (The Amazing Spider-Man, Captain Marvel) et John Buscema (The Avengers, Thor ), pour adapter ce récit en bande dessinée. Cette saga palpitante se déroule pendant le règne de Conan en Aquilonie, lorsqu'une sombre cabale fait revenir l'ancien sorcier Xaltotun d'entre les morts. Les conjurés prennent alors le pouvoir et détrônent le roi Conan. Mais tandis que tout le monde le croit mort, le Barbare s'échappe des cachots et se fraie un chemin jusqu'à la tour du château, bien décidé à assouvir sa soif de vengeance contre les usurpateurs...

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