Religion & Esotérisme

  • Les « monothéistes » juif, chrétien et musulman croient en un Dieu unique, révélé dans la Bible et le Coran. Les croyants de bonne volonté parmi eux insistent à bon droit sur ce qui les unit. Il existe pourtant de grandes différences entre ces religions, en particulier à propos des origines de ce Dieu. Comme le montrent Thomas Rmer et Jacqueline Chabbi, la « naissance » de Yahvé et celle d'Allah ont eu lieu dans des contextes anthropologique et sociopolitique très contrastés, presque opposés. Quoi de commun en effet entre les petites royautés-États d'Israël et de Juda entre le viiie et le vie siècle avant notre ère, confrontés à de puissants empires comme l'Égypte, l'Assyrie, la Babylonie, la Perse, et une petite tribu de l'Ouest arabique au VIIe siècle de notre ère, à l'écart des routes caravanières, en dépendance vitale de l'eau ?
    Ces conditions historiques ont forcément marqué l'identité et le devenir du Dieu de chaque tradition. Un dialogue en vérité entre le judaïsme, le christianisme et l'islam ne saurait masquer ces différences. Celui de ce livre, entre Thomas Rmer et Jacqueline Chabbi, a la qualité de bousculer aussi les certitudes de tous les fanatiques d'une lecture littérale de la Bible et du Coran.

  • L'ancien testament

    Thomas Römer

    Ce que les chrétiens appellent « Ancien Testament » correspond en partie mais en partie seulement au texte de la Bible hébraïque. Quelles sont les différences entre les deux textes ? Comment expliquer la formation du canon biblique, cette composition dans laquelle la tradition a consacré le texte sacré ? En archéologue des mots, le professeur Thomas Rmer mène l'enquête et met au jour, sous les strates accumulées par les multiples compilateurs et rédacteurs, les origines diverses d'un livre pas comme les autres. Appliquant la méthode historico-critique, il retrace la formation des trois parties de la Bible en les situant dans leurs contextes socio-historiques respectifs. Une plongée fascinante qui vous fera lire la Bible d'un oeil neuf !

  • Si le judaïsme et, à sa suite, le christianisme et l'islam proclament l'unicité d'un dieu régnant seul de toute éternité sur le ciel et la terre, la Bible hébraïque elle-même témoigne, pour qui la lit attentivement, de ses racines polythéistes. De fait, le « dieu d'Abraham » auquel se réfèrent, chacune à sa manière, les trois religions du Livre n'a pas été unique depuis toujours.Comment un dieu parmi les autres est-il devenu Dieu ? Telle est l'énigme fondatrice que cette plongée aux sources du monothéisme se propose d'élucider en parcourant, sur un millénaire, les étapes de son invention. D'où vient ce dieu et par quel biais s'est-il révélé à « Israël » ? Quels étaient ses attributs et quel était son nom avant que celui-ci ne devienne imprononçable ? Quand accéda-t-il au statut de dieu tutélaire des royaumes d'Israël et de Juda ? Sous quelles formes était-il vénéré et représenté ? Pourquoi les autres divinités au côté desquelles il trônait déchurent-elles ? Au terme de quel processus et en réaction à quels événements le culte exclusif qui lui a progressivement été rendu s'est-il imposé ?À la lumière de la critique historique, philologique et exégétique et des plus récentes découvertes de l'archéologie et de l'épigraphie, Thomas Römer livre les réponses d'une enquête rigoureuse et passionnante sur les traces d'une divinité de l'orage et de la guerre érigée, après sa « victoire » sur ses rivaux, en dieu unique, universel et transcendant.Spécialiste mondialement reconnu de l'Ancien Testament, Thomas Römer occupe la chaire « Milieux bibliques » au Collège de France ; il est également professeur à la Faculté de théologie et de sciences des religions de l'Université de Lausanne.

  • Le credo : le texte le plus récité par l'humanité à travers les siècles. Mais que signifie-t-il vraiment ? Ce commentaire du plus grand docteur de l'Église constitue aussi sa propre confession de foi en toute simplicité. Un livre étonnant, renversant qui par-delà les âges parle à tout un chacun. Qui sait que Thomas d'Aquin, l'auteur de la monumentale
    Somme de théologie, s'est d'abord voulu, en tant que dominicain, un frère prêcheur ? Ce volume inédit, surprenant et fortifiant, offre les quinze sermons catéchétiques qu'il a délivrés sur le Symbole des Apôtres.
    Soucieux de se mettre à la portée de ses auditeurs, le grand prédicateur médiéval met ici en relief la signification doctrinale mais aussi la valeur existentielle de chaque article du Credo.
    En quoi sommes-nous concernés par les définitions de la foi ? Quel profit concret pouvons-nous en retirer ? Quelles sont les exigences pratiques qui en découlent ? Comment se conduire pour que ces vérités deviennent vivantes dans notre quotidien ?
    Le commentaire du maître théologien s'accomplit dans l'exhortation du guide spirituel. Et l'illumination de l'intelligence conduit à la conversion du coeur.
    Un exercice exceptionnel d'une actualité confondante.
    Traduits et commentés par Jean-Pierre Torrell

  • La Bible hébraïque, que les chrétiens appellent « Ancien Testament », n'est pas tombée du ciel. Fruit d'une longue maturation, complexe mais passionnante, elle soulève bien des questions et n'est pas toujours très facile d'accès. S'agit-il d'un livre d'histoire ou de mythologie ? Est-elle vraiment monothéiste ? Ne légitimerait-elle pas la violence ? Condamne-t-elle l'homosexualité ? Pourquoi le judaïsme interdit-il de prononcer le nom de Yhwh ? D'où vient l'idée de peuple élu ? En analysant la Bible comme n'importe quel texte, Thomas Rmer donne des clés pour comprendre un livre pas comme les autres, au fondement des trois grands monothéismes.

  • Toute Loge maçonnique a le devoir de procurer au Frère ou à la Soeur récemment initié les outils indispensables pour découvrir, comprendre et assimiler l'enseignement du grade d'Apprenti, dont le but principal est l'intégration au monde du temple.
    Ces outils, ce sont les symboles. Neuf d'entre eux, particulièrement importants pour éveiller la sensibilité du néophyte aux différents modes d'expression de la connaissance, sont ici présentés et explicités, à commencer par la pierre brute.  À celui qui se dirige vers elle en posant les bonnes questions, la pierre répondra, puisqu'elle est porteuse de toutes les potentialités créatrices que l'Apprenti se doit de mettre au jour et d'expérimenter s'il veut participer à la construction de l'oeuvre et accéder, un jour, à d'autres mystères.
    En lisant ce livre, le lecteur découvrira la raison d'être et le sens profond de ces outils précieux légués par la tradition initiatique.

  • Voici un texte capital de la piété chrétienne dans une traduction faite pour en faciliter la lecture et la méditation quotidiennes.
    La disposition des versets correspond à celle voulue par les auteurs à l'origine. Cette prière, issue de la devotio moderna des XIVe et XVe siècles, recèle une justesse spirituelle pour aujourd'hui. Le père Jacques Fournier rappelle que le véritable auteur à la source du texte - avant Thomas a Kempis - est Gérard Groote et décèle les vrais enjeux de l'Imitation pour celles et ceux qui, engagés dans le monde, veulent prier en conversation avec Jésus-Christ.

  • Découvrez la nouvelle thématique de Ce que dit la Bible sur... : l'eau, un élément fragile et pur comme la foi !
    Du passage des Hébreux à travers la mer Rouge, l'aventure de Jonas jeté à la mer, à Jésus marchant sur les eaux du lac de Tibériade, cet élément joue un rôle de premier plan dans l'interprétation des signes de l'action de Dieu. Violente et incontrôlable comme au Déluge , la mer est le lieu de forces obscures pour la mythologie antique. Mais elle devient aussi source de purification puis de sacrement par l'eau qui jaillit du côté du Christ à sa mort.
    Ce que dit la Bible sur l'eau nous offre le regard que la Bible nous transmet sur cet élément vital et aujourd'hui menacé de pénurie sur notre planète ?
    Cet ouvrage est empli de spiritualité et invite son lecteur à ne pas oublier que la Bible parle avant tout d'hommes réels !

  • Les symboles maçonniques T.98 ; le symbolisme de la rose Nouv.

    Archétype de la beauté d'origine divine et de son mystère, la reine des fleurs n'a cessé d'inspirer, depuis l'Antiquité, poètes, peintres et écrivains, mais aussi pères de l'Église, mystiques et initiés. Cette multiplicité d'approches a conféré à la rose de nombreuses significations.
    Porté par une vaste érudition qui lui permet de voyager au travers des différentes sources, poétiques, patristiques, philosophiques et ésotériques qui ont évoqué cette fleur au fil du temps dans le monde occidental, l'auteur offre dans cet ouvrage de nombreuses voies de compréhension de ce symbole.

  • Ce livre est le pendant d'un des plus gros succès populaires de la littérature religieuse : L'imitation de Jésus-Christ. Il est le fruit du même auteur. Écrit par un moine, Thomas A Kempis, il parcourt la vie de la Vierge Marie en suivant les mystères joyeux, douloureux et glorieux. Cherchant à favoriser l'intimité spirituelle et la connaissance de la mère de Jésus, il conduit à Dieu avec entrain. Facile d'accès et bref, il n'avait pas connu d'édition grand public depuis plusieurs dizaines d'années.Traduction, préface et commentaires de Célestin Albin de Cigala, récompensé en 1908 par le prix Jules Janin de l'Académie française pour sa traduction de L'imitation de Jésus-Christ.Né près de Cologne (Allemagne), Thomas A Kempis entre au monastère des augustiniens du mont Sainte- Agnès près de Zwolle (Pays-Bas) au début du xve siècle. Ce religieux s'inscrit dans le courant dit de « Devotio moderna », qui vise au développement d'une plus grande intériorité.

  • Travail, chômage, consommation, décroissance, liens familiaux, vie politique, crise démocratique : et si la doctrine sociale de l'Église apportait des réponses insoupçonnées ? Illustré de cas et de situations concrètes, le traité d'un jeune impertinent préfacé par Adrien Candiard.
    Que faire lorsque aucun candidat à une élection ne nous convient ? Quelle autonomie laisser à ses enfants ? Comment réagir face à des pratiques de mensonge ou de dissimulation ? Qu'est-ce que mourir dans la dignité ? Pourquoi les réunions d'équipe sont-elles parfois inefficaces ? Comment gérer l'argent en couple ? Faut-il accueillir les migrants ? Est-il encore possible d'agir en chrétien dans la société actuelle ?
    À travers un panel d'exemples issus de la vie quotidienne, Thomas Ailleret révèle ici comment la foi chrétienne éclaire d'une même lumière nos engagements en famille, au travail, dans l'économie et dans la société.
    " Le salut en Jésus-Christ ne s'annonce pas aux âmes, mais à des personnes de chair et de sang, menant une vie concrète, concernées par le chômage ou le changement climatique ", rappelle ainsi Adrien Candiard dans sa préface.
    Une précieuse porte d'accès au trésor qu'est la doctrine sociale de l'Église.

  • Le théologien-clé de tous les temps continue sa grande lecture exégétique et philosophique du Nouveau Testament. Un volume essentiel d'une série majeure. Nous devons à saint Thomas un commentaire complet des lettres pauliniennes. Si on est loin d'être fixé sur ses lieux d'enseignement ainsi que sur les dates (entre 1263 et 1273) au cours desquelles saint Thomas l'a prodigué, il est en revanche certain qu'il l'a pensé comme un tout organique, et c'est ce qui ressort manifestement de son Prologue général dans lequel il dresse un plan des quatorze épîtres de l'Apôtre, étant entendu qu'au Moyen Âge la paternité de toutes les épîtres, excepté la lettre aux Hébreux, était attribuée à saint Paul : " Neuf sont destinées à instruire l'Église des nations païennes ; quatre à instruire les dignitaires et les princes de l'Église ; une à instruire le peuple d'Israël. " Saint Thomas confère à ces épîtres, en elles-mêmes très disparates, une unité et une structure doctrinale. Il aborde des sujets essentiels pour la compréhension de sa doctrine : l'organisation de l'Église ; la soumission aux autorités ; la place des femmes dans la société.
    Une somme indispensable.

  • Qui était Moïse ? De nombreuses réponses sont possibles, rappelle ici Thomas Rmer, un des meilleurs spécialistes de l'Exode et du Pentateuque. Prophète, législateur, intercesseur, libérateur... Il n'hésite pas à tuer de ses propres mains ceux qui se révoltent contre les lois qu'il a transmises au nom de son Dieu. Il libère son peuple de l'esclavage, il est le premier à recevoir le nom de Dieu... Il appartient à plusieurs cultures. Freud dira : "Moïse a inventé le Juif". Sans Moïse, pas de judaïsme, mais pas de christianisme non plus, ni d'islam ! Dans cet essai, Thomas Rmer nous introduit à la lecture des mystères du personnage en suivant le récit du livre de l'Exode dont il donne une traduction personnelle et originale. Il présente et discute avec brio les thèses et les hypothèses les plus récentes des biblistes, des historiens et des archéologues. ce livre transmet ainsi une véritable culture de Moïse, biblique à travers le texte hébraïque, mais aussi archéologique et historique, artistique, philosophique... Le récit de la libération d'Egypte fait l'objet d'une étude particulière, avec de nouvelles interprétations.
    Biographie de l'auteur

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    Objet en apparence anodin de la vie courante, le miroir n'en est pas moins porteur d'une riche symbolique. Outil de connaissance, de soi-même comme de l'univers et des dieux, il favorise, si l'on évite de tomber dans le piège qu'il nous tend du narcissisme et de la vanité, l'accès progressif à la lumière spirituelle. Encore faut-il l'orienter correctement, non pas vers son individualité périssable mais vers le ciel et l'infini. À cette condition, on accèdera au pouvoir magique de divination qui, selon la Tradition, lui est attaché, ainsi qu'à la sagesse, qualifiée de miroir sans tache de la lumière divine. 
     
    Souvent attribué à la Vierge, ce qualificatif explique pourquoi la peinture sacrée et la littérature se sont beaucoup intéressées au thème de la femme et du miroir. Interrogeant bon nombre de ces oeuvres, Thomas Grison nous entraîne dans le monde du reflet, qui nous conduit à nous interroger sur la frontière existant entre l'illusion et la réalité et nous éclaire sur son utilité dans certains rituels maçonniques.
     
     
     
     
     
     
     
    Enseignant, passionné par le monde des symboles et l'iconographie sacrée, Thomas Grison a rédigé plusieurs ouvrages de la collection Les Symboles Maçonniques : Tarot et Franc-Maçonnerie, Le symbolisme de l'épée, L'iconographie du Rite écossais Rectifié (2 tomes) et Le Symbolisme de l'abeille.
     

  • L'un des plus grands lecteurs du thomisme nous fait entrer dans la lecture d'un génie théologique s'appliquant au livre le plus érotique de la Bible. Actuel ! Les commentaires scripturaires, les sermons et les autres oeuvres de Thomas d'Aquin (1225-1274) comportent de nombreuses références au Cantique des cantiques, ce poème inspiré qu'il voit comme une prophétie célébrant les noces de Jésus-Christ et de l'Église. Les versets relatifs au bien-aimé lui permettent d'évoquer les perfections physiques et morales du Christ et d'illustrer les " mystères " de sa vie. Quant à la figure de la bien-aimée, elle renvoie simultanément à l'Église, à la Vierge Marie, toute belle et sans tache, et à chaque âme fidèle, pour qui le Cantique marque l'aboutissement d'un itinéraire spirituel qui culmine dans la charité parfaite.
    À travers l'usage qu'il fait des citations du Cantique, saint Thomas laisse entrevoir quelque chose de sa " spiritualité " : l'attention à la dimension affective, amoureuse de la vie spirituelle, plus marquée qu'on ne le pense chez un théologien parfois jugé trop " intellectuel " ; le lien intime entre charité parfaite, contemplation et prédication, et une tension omniprésente vers la pleine communion du Ciel.

  • C'est entre 1263 et 1273 que Thomas d'Aquin livrera un commentaire complet des lettres pauliniennes qu'il a pensé comme un tout organique. Saint Thomas confère à ces épîtres, en elles-mêmes très disparates, une unité et une structure doctrinale. L'objet principal de ce commentaire porte sur la défense de l'unité de l'Église contre les persécutions. Dans la première épître, il est question des persécutions de l'époque, que l'Aquinate décrit et résume en recourant à l'image de l'arche de Noé tanguant au milieu des eaux tumultueuses, et qui symbolise la résistance de l'Église en proie aux tribulations. Dans la seconde épître, Thomas traite en particulier des persécutions futures contre l'Église, au temps de l'Antichrist, que de nombreux auteurs ont tenté de décrypter en l'assimilant à tel ou tel tyran, mais qui en réalité doit encore se révéler avec toute sa malice à la fin des temps. Un ouvrage fondamental, classique et toujours vivant.

  • Après avoir été interné à la Tour de Londres pendant seize mois, Thomas More, chancelier de Henry VIII, sera décapité le 6 juillet 1536. Il nous reste de cette captivité ses magnifiques correspondances notamment avec sa fille Meg : « En toute bonne foi, Meg, j'espère que sa tendre pitié gardera ma pauvre âme sauve et me fera louer sa miséricorde. C'est pourquoi, ma très chère fille, que ton esprit ne se trouble de rien de ce qui pourrait m'arriver en ce monde. Rien ne peut arriver que par la volonté de Dieu. À travers ces Lettres de captivité de Thomas More, Jacques Mulliez et Xavier de Bengy nous livrent la sensibilité profonde de Thomas More grâce à ses écrits. Il nous permet de s'imprégner de sa spiritualité et sa confiance en Dieu, et en Christ, l'exemple parfait et son modèle, non seulement pour lui, mais pour les siens. Une figure capable véritablement d'aider chacun à donner un sens à sa vie.

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    Les tableaux de grade du Rite Écossais Rectifié s'inscrivent dans la grande tradition des livres d'emblèmes. Née au XVIe siècle, elle est porteuse d'un fonds de connaissances pratiques, philosophiques et symboliques remontant à l'Antiquité.
     
    Chacun des tableaux est constitué d'une illustration et d'une devise écrite en latin qui ne peuvent se comprendre sans faire référence à cette historicité. Celui du grade d'Apprenti montre une colonne brisée et tronquée portant l'inscription adhuc stat, son homologue pour le grade de Compagnon représente une pierre cubique, sur l'une des arêtes de laquelle est posée une équerre avec ces mots : dirigit obliqua.
     
    Énigmatique pour qui ne possède pas les clés de lecture indispensables, le sens de ces illustrations symboliques s'éclaire grâce à l'érudition de Thomas Grison qui expose de manière claire ce qui a motivé leur mise en forme. Il démontre qu'ils sont une sorte de résumé de la démarche spirituelle propre au Rite Écossais Rectifié et une invitation à travailler sur la pierre en se rectifiant afin de se connaître soi-même et découvrir le chemin menant à la divinité.
     
    Passionné par l'iconographie symbolique Thomas Grison est l'auteur de plusieurs ouvrages. Après Tarot et franc-maçonnerie et Le symbolisme de l'épée, il signe ici son troisième ouvrage dans la collection Les symboles maçonniques.
     

  • "Le cheminement spirituel, nous dit Thomas Keating, est un itinéraire de découverte de soi." Sans ségrégation aucune entre les voies catholique, protestante, orthodoxe, agnostique, juive, bouddhiste ou autres, l'un des grands défenseurs du dialogue interreligieux traite ici de la connaissance de soi, en faisant se rencontrer la grande tradition contemplative universelle et certains apports de la psychologie moderne.

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    Le présent tome complète l'analyse des tableaux de grade spécifiques au Rite Écossais Rectifié. Après ceux d'Apprenti et de Compagnon présentés dans le premier tome, ceux de Maître et de Maître écossais de Saint-André sont ici analysés et commentés de manière approfondie afin d'en dégager la signification initiatique.
     
    L'étude de Thomas Grison fait apparaître une progression pédagogique, conçue au XIXe siècle par les fondateurs du rite Rectifié, en particulier Jean-Baptiste Willermoz. Les illustrations ainsi que les instructions latines visibles sur chaque tableau donnent un enseignement un peu plus poussé à chaque étape, tout en approfondissant celui dispensé antérieurement. Tout le travail consiste pour l'adepte à tenter de faire mourir la mort en soi afin que la vie soit enfin victorieuse.
     
    La postface de Jean-Jacques Duhayon met en perspective l'interprétation de ces deux tableaux en rappelant les caractéristiques spécifiques du Régime Écossais Rectifié, en particulier sa dimension christique.
     
    Passionné par l'iconographie symbolique, Thomas Grison est l'auteur de plusieurs ouvrages. Après Tarot et franc-maçonnerie, Le symbolisme de l'épée et le tome 1 de l'Iconographie du R.E.R., il signe ici son quatrième ouvrage dans la collection Les symboles maçonniques.
     

  • Les sermons de saint Thomas ne sont pas la partie la plus connue de son oeuvre. Hormis certaines prédications sur les grandes prières chrétiennes ayant connu une excellente diffusion, la transmission de ses enseignements oraux a souffert des affres du temps et les témoignages divergent sur leur contenu. En sa qualité de dominicain et de Maître de Théologie, saint Thomas fut pourtant obligé de prêcher à de nombreuses reprises dans la France et l'Italie du XIIIe siècle. Quelles traces nous sont parvenues de ses prédications ? Comment éclairent-elles la pensée thomiste ? Se basant sur les travaux du père Bataillon pour l'édition latine Léonine, cette somme des sermons de Saint Thomas nous en fait redécouvrir les richesses.

  • Approfondissement du sens symbolique et présentation du véritable programme initiatique des 22 arcanes majeurs de ce jeu au regard de la pratique maçonnique rituelle.

  • Présentation des multiples sens de ce symbole essentiel, injustement tombé en désuétude, et qui mérite d'être redécouvert et approfondi.

  • Nombre d'or, divine proportion, harmonie du cosmos sont des termes propres à l'initiation des bâtisseurs. Au-delà des aspects mathématiqueset géométriques, quel est le véritable rôle du Nombre d'Or sur ce chemin de connaissance, toujours tracé dans les Loges de la Franc Maçonnerie initiatique ?

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