Jean-Claud

  • Alors que l'idéologie de la croissance et du progrès technique s'impose comme seul repère valable pour penser la vie collective, résister à cet aplatissement du monde exige qu'on y oppose du sens. Dans une société où la religion est de plus en plus évacuée, l'humanisme peut être un point de rencontre entre croyants et non-croyants de toutes traditions dans la quête pour la justice, la liberté et l'égalité. Mais tandis que le développement technologique effréné nourrit le fantasme du dépassement des limites de l'espèce humaine, comment renouer avec une conception entière de l'humain, réconciliant corps et esprit, nature et culture, individu et société? Avec les textes de Jean-Claude Ravet, Yvon Rivard, Vivian Labrie, Nicolas Le Dévédec et Marc Chabot, entre autres.

  • Le prix du travail bien fait ; la coopération conflictuelle dans les organisations Nouv.

    Réhabiliter le conflit pour améliorer la qualité du travail. La proposition n'est contradictoire qu'en apparence. Yves Clot et ses collègues montrent, à partir de l'action, comment le conflit autour de la qualité du travail peut devenir une méthode de coopération dans les organisations : c'est à ce prix que le travail bien fait est possible. À ce prix aussi qu'une écologie du travail devient crédible.
    On peut rendre sa souveraineté au travail contre tout ce qui mine la fierté de l'acte professionnel en l'écartant de la boucle de décision. Ce livre explique comment s'y essayer en instituant la coopération conflictuelle, entre salariés comme entre ces derniers et leur hiérarchie. C'est la qualité du travail qui rassemble. Dans un monde saturé de conflits, le conflit de critères autour de la qualité du travail n'a pourtant pas droit de cité, laissant le travail " ni fait ni à faire " nous abîmer et abîmer la planète.
    Yves Clot et ses collègues, en s'appuyant sur le récit de trois longues expériences de travail collectif, dans un EHPAD, dans le service de la propreté d'une grande ville et dans une usine automobile, regardent ce conflit en face. Au passage, ce sont les frontières entre dirigeants et dirigés qui se trouvent redessinées.

  • Comment fonctionnent les systèmes nationaux de renseignement ? De quels moyens disposent-ils ? Face aux défis nouveaux que sont le terrorisme international, l'espionnage économique, les cyberattaques, voire les cyberguerres, comment sont élaborées et conduites les politiques de renseignement ? Avec quels succès et quels échecs ? La mise en oeuvre des techniques du renseignement est-elle compatible avec l'exigence démocratique ? Comment définir ce que pourraient être des relations vertueuses entre l'exécutif et les professionnels du renseignement ? Telles sont quelques-unes des questions essentielles auxquelles ce livre, le premier du genre en langue française, écrit par deux professionnels reconnus, s'efforce de répondre. Pour la première fois, la pratique réelle du renseignement sort de l'ombre où elle était confinée. Très complet, fourmillant d'exemples et reposant sur de larges comparaisons internationales, cet ouvrage de référence passionnera tous ceux qui s'intéressent au renseignement d'État mais aussi à l'intelligence économique. Jean-Claude Cousseran est diplomate de carrière et spécialiste du monde arabo-musulman. Il a été le premier directeur de la stratégie de la Direction générale de la sécurité extérieure de 1989 à 1992, puis son directeur général entre 2000 et 2003. Philippe Hayez, magistrat à la Cour des comptes, a exercé diverses fonctions au sein des ministères des Affaires étrangères et de la Défense. Affecté à la Direction générale de la sécurité extérieure de 2000 à 2006, il a cofondé le séminaire Métis de Sciences Po sur les politiques de renseignement. 

  • "J'ai vu l'Océanie « atomisée » à Tahiti, mélancolique aux Cook, préservée à Apia, batailleuse à Nouméa ou Tanna, « électrochoquée » en Papouasie-Nouvelle-Guinée, débitée à la chaîne au rythme fou des charters à Hawaï." Après Un voyage vers l'Asie, Jean-Claude Guillebaud part en quête de l'Océanie, ce paradis perdu dont le bonheur sans histoire est peut-être le seul malheur.

  • Quatrième enfant d'une famille pauvre de la Sarthe, autodidacte, livreur chez Nicolas, puis démonstrateur-vendeur au BHV - entre autres -, Jean-Claude Bourrelier n'en a pas moins bâti en quarante ans un empire du bricolage qui emploie près de 5 000 personnes. Son secret ? Une volonté de fer, une rare intuition commerciale et un optimisme de principe, parce que c'est le seul moyen d'entreprendre. Travailleur acharné, il " tourne " régulièrement dans ses magasins le dimanche et prend en considération les requêtes de ses employés. Proche de ses collaborateurs, Jean-Claude Bourrelier incarne une nouvelle forme de capitalisme, à visage humain. Défenseur des valeurs humanistes, il se bat pour obtenir l'égalité face à la législation sur l'ouverture des magasins le dimanche. Et face à la crise, il préfère aux discours défaitistes l'action et l'engagement. C'est pourquoi ce livre, loin d'être une autobiographie satisfaite, est un message d'espoir.

  • C'est le directeur de l'EHPAD qui, de jour en jour faisant connaissance avec ses résidents, apprend à apprécier les idées d'artiste de Jean-Claude Chevriaux, et lui propose de tenter l'édition d'une quarantaine de ses textes. Pour cela le directeur doit se changer en secrétaire et décrypter l'écriture serrée sur papier blanc, c'est d'ailleurs le titre du premier poème de ce recueil. Bien que dans un style quelquefois « facile », ces textes méritent tout de même l'attention par leur stricte sérénité et excellente conscience du monde.

  • 5 f. - 5 h. + 1 ou plusieurs figurants- Décor : une salle à manger-salon- Durée : 1h45
    Tous les ans, à la même époque, Françoise et Irène, accompagnées de leur mari et de leur fille, viennent souhaiter l'anniversaire de leur soeur Lucie qui habite, seule, la vieille demeure familiale. Et comme tous les ans, Lucie, larmoyante, leur sert le grand jeu de sa solitude et de leur indifférence à son égard. Lassée d'entendre ses jérémiades, Marion, sa gentille nièce, l'a inscrite, à son insu, dans un club de rencontres. Et voilà donc que débarque Barnabé, un inspecteur de police très efficace dans son travail, mais d'une timidité maladive envers les femmes. Il est accompagné d'Emilienne, sa possessive mère qui cherche à le marier à tout prix. Situation difficile à gérer, surtout que Lucie est un tantinet androphobe et qu'elle a une fâcheuse tendance à fuir devant les hommes. L'arrivée d'Achille Van Der Proutt, un excentrique belge, ne va rien arranger à la rencontre, et la rivalité entre les deux prétendants va très vite tourner à l'affrontement. Ajoutez à cela deux beaux-frères dont l'humour potache laisse parfois à désirer, un voisin bien énigmatique, une disparition, du sang sur la porte du jardin, et vous obtenez un imbroglio de quiproquos qui devrait ravir troupes et public confondus. Et y a vraiment pas de « mal» à ça !

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • N'en déplaise à ceux qui font et défont les réputations sur des critères qui ne sont que ceux de la mode, René-Jean Clot bâtit une oeuvre monumentale, un temple dont les piliers invitent le regard au vertige : romans, nouvelles, poèmes, essais d'un côté, peintures, dessins, gravures de l'autre. Homme du sud condamné par l'histoire à vivre au nord, René-Jean Clot expose au soleil ce qui chez beaucoup se satisfait de l'ombre : mais sa lucidité, sans complaisance, ne donne jamais le dernier mot au désespoir, car il y a chez lui, à la différence d'un peintre comme Bacon, une merveilleuse tendresse, une étrange et métaphysique confiance, un abandon (qui se passerait même de justification) à l'humain. C'est en cela que René-Jean Clot dépasse son siècle : obstinément, il a refusé de se laisser enfermer dans l'asile mortel construit par nos sociétés, obstinément, soulevant jusqu'aux chiffons obscènes des prostituées, il a découvert la pureté du coeur de l'homme, sa souffrance, son indicible appel qui ne reste pas sans réponse, même quand elle n'est pas entendue. (L'envers de la grâce, c'est toujours la grâce).

  • N'en déplaise à ceux qui font et défont les réputations sur des critères qui ne sont que ceux de la mode, René-Jean Clot bâtit une oeuvre monumentale, un temple dont les piliers invitent le regard au vertige : romans, nouvelles, poèmes, essais d'un côté, peintures, dessins, gravures de l'autre. Homme du sud condamné par l'histoire à vivre au nord, René-Jean Clot expose au soleil ce qui chez beaucoup se satisfait de l'ombre : mais sa lucidité, sans complaisance, ne donne jamais le dernier mot au désespoir, car il y a chez lui, à la différence d'un peintre comme Bacon, une merveilleuse tendresse, une étrange et métaphysique confiance, un abandon (qui se passerait même de justification) à l'humain. C'est en cela que René-Jean Clot dépasse son siècle : obstinément, il a refusé de se laisser enfermer dans l'asile mortel construit par nos sociétés, obstinément, soulevant jusqu'aux chiffons obscènes des prostituées, il a découvert la pureté du coeur de l'homme, sa souffrance, son indicible appel qui ne reste pas sans réponse, même quand elle n'est pas entendue. (L'envers de la grâce, c'est toujours la grâce).

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Ce livre s'inscrit dans l'important courant d'études linguistiques qui s'attache actuellement à décrire le fonctionnement des marqueurs discursifs. Il fait suite à un premier volume paru en 2016 sous le même titre (= volume 119 de la Collection SC). L'ouvrage poursuit le recensement et l'étude des locutions du français formées à l'aide du verbe dire, comme par exemple c'est pour dire, qu'on se le tienne pour dit, aux dires de, que tu dis, est-ce à dire, on a beau dire, etc. Ces marqueurs discursifs se caractérisent par une fonction épilinguistique : ils ont pour fonction commune d'indiquer une attitude du locuteur vis-à-vis d'une représentation de la réalité. Au total, ils sont plus de cent trente. Ce second volume en étudie vingt-trois.
    Les lecteurs trouveront ici à la fois un dictionnaire comportant une présentation des différentes valeurs identifiées pour chaque marqueur, au travers d'exemples tirés de corpus oraux et écrits, et un ouvrage théorique abordant les propriétés syntaxiques, sémantiques et pragmatiques de chacun des marqueurs.

  • Est-il permis de penser autrement sur les OGM? Explorer les raisons pour lesquelles le monde entier à l'exception de l'Europe investit dans les OGM, expose celui qui s'y risque au soupçon de scientisme aveugle. Confirmer, preuve à l'appui, que les OGM permettent de réduire les pesticides, d'économiser du carburant, d'améliorer la qualité et la quantité des plantes produites, bref d'atteindre un objectif somme toute très écolo, fera inévitablement peser le soupçon de corruption sur celui qui l'écrira. Il est temps d'échapper au discours idéologique, sans pour autant mépriser les questions éthiques posées par les biotechnologies, dont la société, quoi qu'en disent les anti-OGM, s'est très démocratiquement emparée. La production agricole plafonne depuis plusieurs années; la crise alimentaire provoque déjà des émeutes; le prix de l'énergie flambe, sans espoir réaliste de retour en arrière. Sans nouvelle révolution, l'agriculture ne pourra faire face aux besoins, au risque de graves tensions internationales. Passer à côté de ce que laissent espérer les OGM serait suicidaire, à défaut d'être criminel. Et laisser se développer des entreprises quasi monopolistiques comme Monsanto sans organiser une concurrence serait tout aussi fou. Rédacteur en chef du service «Société» à Marianne, Jean-Claude Jaillette est l'auteur de Les Dossiers noirs de la malbouffe (Albin Michel, 2000) et Le Procès de la vache folle n'aura pas lieu (Hachette Littératures, 2003).

  • À deux voix et à quatre mains, Jean-Claude Lamatabois et Yves Cosson, chacun dans son registre, évoquent les temps forts de leur existence, leurs rencontres, leur passion de la poésie qui rassemble leurs dissemblances. De concert - et de conserve - ils nous offrent aussi un florilège de leur univers poétique.

  • La sémantique linguistique, après avoir été le parent pauvre de la linguistique, et souvent reléguée au rang d'ornement de la syntaxe, commence à se constituer en discipline autonome. La pertinence de certains concepts est largement reconnue, les méthodes s'affinent et se généralisent, des résultats surgissent et sont acceptés par tous. Cette évolution est due à plusieurs facteurs. Le premier et le plus important réside dans le choix de considérer la sémantique comme une composante autonome de la description linguistique : interdépendante certes avec d'autres composantes, mais non plus à la remorque d'une syntaxe régnant en maître absolu, et imposant sa loi, comme le voulait le modèle morrissien qui a longtemps dominé en linguistique. Par ailleurs, l'apparition en sémantique de cette partie de la pragmatique comprise dans le noyau sémantique fondamental (ce qu'on appelle la pragmatique intégrée) a réintégré les phénomènes énonciatifs dans la sémantique. Et ce, au travers de diverses théories comme les actes de langage ou les études sur le discours rapporté. Enfin, la tendance à s'éloigner du niveau de surface pour élaborer un niveau profond, en favorisant l'apparition de sémantiques de type instructionnel, permet de dépasser le niveau strict de la phrase, pour s'intéresser éventuellement à l'articulation interphrastique. On trouvera traités dans ce volume quelques grands thèmes de la sémantique contemporaine : l'organisation des relations interphrastiques par marqueurs et connecteurs, les phénomènes de discours rapporté et de polyphonie, les divers rôles mis en scène dans cette comédie qu'est la parole, et les contenus qui s'articulent autour de ces notions, comme le savoir commun lié aux doxas et dont une partie transparaît dans le fonds parémiologique.

  • Un recueil de poésie. Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Un recueil de poésie par l'auteur de Là, respirant, sur le chemin qui nous reste et de Un jour, énervement.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • L'enfant hallucine

    René-Jean Clot

    • Grasset
    • 15 Avril 1987

    Peintre et romancier, René-Jean Clot s'est servi de sa double expérience pour composer l'émouvant personnage de Jean Bressy, adolescent "retardé" comme on dit à la campagne, qui vit d'art et d'amour exclusivement. L'amour, c'est celui, passionné, jaloux,

  • Chassée du paradis des amours interdites par la mort de son amie et par la sévérité de sa mère, Andrée se réfugie dans un couvent. La voilà appelée, un peu plus tard, à travailler avec d'autres religieuses dirigées par mère Anne, la supérieure, dans un centre de redressement pour délinquantes mineures. Nous sommes à la fin du siècle dernier. Les deux univers (celui de la communauté, celui du centre de redressement) s'affrontent sous la férule de l'abbesse, qui se prend d'une affection maternelle pour la jeune soeur. Mère Anne s'est créé un jardin secret peuplé d'oiseaux en cage, d'une merveilleuse poupée et d'un chat troublant. Soeur Andrée, si différente des autres religieuses, ne laisse pas de les déranger. Elles en viennent à la haïr. L'obsession et les hantises de toutes ces femmes entretiennent dans ce milieu fermé un climat d'inquiétude (en fait un {mal d'amour}), dont l'expression est une nostalgie érotique déchirante. Lorsque la plus insignifiante des détenues, Berthe, voit la Vierge lui apparaître, la tourmente s'abat sur le centre de redressement. La lutte entre le bien et le mal se termine par une tragédie.

  • L'amour épouse sa nuit

    René-Jean Clot

    • Grasset
    • 13 Février 1991

    Jacques Fleuret, sculpteur doué, pour subvenir aux besoins de sa petite famille est contraint d'abandonner son art. Il devient ébéniste et renonce à son oeuvre. Son caractère s'en ressent. Il n'apprécie pas à leur juste valeur la discrète bonté de son épouse Emilia et l'amour qu'elle lui prodigue. Quand Emilia meurt, il retrouve sa véritable identité. Poussé par le remords et la création, il entreprend d'élever un monument à la mémoire de la disparue : une barque-cercueil sur laquelle il sculpte une série de visages d'Emilia et, par là, les étapes de sa propre vie. Dès lors le roman devient fantastique. Par une sorte d'envoûtement médiumnique, tous ceux qui s'approchent de la barque éprouvent un trouble étrange, comme si le visage d'Emilia servait de pierre de touche à leurs sentiments de bon ou de mauvais aloi. Les réactions peuvent être violentes, comme celles des fils et surtout de leurs épouses. Pour Jacques Fleuret, fidèle à son coeur dans l'épreuve solitaire, "l'amour épouse sa nuit".

  • Les images d'art envahissent le web: sites d'art personnels ou collectifs, galeries et musées en ligne, bases de données iconographiques. Elles sont couramment imprimées au moyen de procédés numériques. En raison de l'exigence qualitative particulière qu'imposent les images d'art, il est difficile de bien maîtriser les technologies numériques destinées à obtenir des reproductions optimales, aussi bien sur écran vidéo que par impression papier "photoréaliste". Les problèmes sont variés: définition et résolution, type de compression, format de fichiers, dynamique, contraste, etc.

  • Mademoiselle Louise Lhers, presque quarante ans, a "la peur de mourir vieille fille et la peur de se marier". Petite-fille d'un antiquaire renommé, elle tient une pension de famille où survivent des vieillards. Depuis l'âge de dix-huit ans, elle se souvient du regard "bestial" qu'un homme a posé sur elle à Dieppe. Sa nièce, Berthe, va se marier. Pour lui faire un cadeau Louise décide de vendre un tableau, dernier vestige de la collection de son grand-père. Quand Louise examine la toile, une tête de Christ, le visage se met à bouger et le regard lui semble celui de l'homme de Dieppe... S'impose un mystère : "Le tableau pouvait-il changer la nature de sa surface peinte selon l'âme de celui qui le contemplait ?" Quand Louise montre le tableau à ses pensionnaires, les vieillards confessent à haute voix leurs turpitudes ! Le tableau est vendu. Peu de temps après on découvre que ce tableau est un Caravage. Obsédé par cette toile, Eric, le fiancé de Berthe, décide de "baiser" Louise dans l'espoir de retrouver le tableau. Louise se satisfait d'"avoir un homme". Eric et elle vont à Paris pour tenter de récupérer le tableau. Quelque temps plus tard, Eric meurt brusquement, tandis que Louise découvre qu'elle est enceinte...

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