Jean-Claude Dunyach

  • L'empire du troll

    Jean-Claude Dunyach

    Cette fois, le Troll est vraiment dans de sales draps.

    Entre les idées de grandeur de sa chère et tendre qui lui valent d'être expulsée de son salon de coiffure, les nains de la mine qui ont subitement décidé de ne plus assez creuser et son stagiaire qui tente de se reconvertir dans la protection rapprochée, sa vie est devenue un cauchemar.
    Il lui faut d'urgence trouver de l'or en quantité suffisante pour sauver ce qui peut l'être. Une seule solution : cambrioler un dragon... Mais pas n'importe lequel : le plus gros, le plus rusé. Il faut donc réunir l'équipe habituelle de bras cassés et se lancer à l'assaut des passages secrets de la montagne, malgré les dangers sans nombre qui les guettent.

    Mais, dans les ombres, les forces du mal veillent. Et elles ont fait appel à des avocats !

  • - Nous sommes censés accompagner Sheldon et Brisène dans leur voyage de noces à l'autre bout du monde et jeter un coup d'oeil à la situation d'une des mines locales, qui s'ouvre à flanc de volcan. Les rapports qui lui parviennent ne sont pas conformes au planning. - Tu t'attends à quoi ? - Une menace inconnue, terrifiante, du genre que les humains ne sont pas taillés pour affronter. Une apocalypse à l'échelle du monde, qui risque d'éradiquer toute vie intelligente sur Terre. Et ça pourrait même nous affecter, par ricochet... Pour venir à bout de leur quête, le troll et ses complices vont devoir affronter les typhons des mers du sud, une armée de zombies et de consultants, et résister aux pièges des épouvantables souvenirs pour touristes. Mais ils disposent d'une arme secrète : Leur mission est dotée d'un budget.

  • Un recueil de nouvelles humoristiques signé Jean-Claude Dunyach.

  • « Le Temps Incertain était l'un des plus puissants bâtiments militaires de sa catégorie. Il mit quatorze heures à mourir.
    Au voisinage d'Esméralda, les rides de l'espace-Tau annoncèrent sa venue et froissèrent temporairement l'espace local. Si un quelconque caillou errant avait été assez gros pour endommager le vaisseau, il aurait été repoussé hors de portée.
    Mais ce qui se tenait là était trop minuscule pour être affecté.
    Du moins au début. »
    Évangeline, jeune fille de bonne famille à la conduite dévergondée, est envoyée par son père diplomate sur un planétoïde école. Mais une étrange population d'insectes en prend le contrôle. Seule Évangeline en réchappe, au prix d'une métamorphose qui la terrifie.
    Cependant, à quatorze sauts-Tau de là, le bâtiment de son père est confronté à un ennemi terrifiant : un nuage de particules intelligentes dévore littéralement les vaisseaux et les colonies humaines.

    Pour survivre, Évangeline et son père vont devoir accepter leurs différences et unir leurs forces. Si c'est encore possible.

  • Il existe une bibliothèque qui contient tout ce qu'on a écrit, mais cela ne saurait suffire à étancher notre soif de savoir, puisque savoir c'est commencer à imaginer ce qu'on peut encore écrire. Voilà pourquoi les fées nous ont dotés du système B.O.R.G.E.S., pour que nous comprenions l'importance d'une savonnette abandonnée sur un carrelage humide et que nous allions en convaincre la Galaxie grâce au Missionnaire Deluxe Installation Kit. Puis, quand tout aura été écrit et récrit, les pleureurs de monde viendront nager dans les strates de la Bibliothèque et lui appliqueront la stratégie du requin jusqu'à ce que chaque parcelle d'histoire soit retournée à la poussière. Les nouvelles de Dunyach sont les noeuds d'un immense tapis qui se déchiffre du bout des doigts pour reconstituer la trame d'un univers unique, où se côtoient éons et virtuons avec la même puissance créatrice. Ayerdhal

  • Le Clin d'oeil du héron est un recueil de nouvelles de Jean-Claude Dunyach. Il y écrit nos peurs, nos fantasmes, nos ambitions, nos limites. Et il nous éveille à des sensations ignorées, douces ou cruelles. Chaque nouvelle de J.-C. Dunyach change le monde qui filtre à travers nos yeux. « Ce recueil parle, de façon plus ou moins directe, de magie... Ou plutôt de mon idée de la magie, qui n'est pas nécessairement la vision classique (et certainement pas celle de la fantasy traditionnelle.) J'ai souvent parlé de magie avec Ayerdhal. Pas celle de l'illusionniste, ni la force extérieure manipulée par des thaumaturges, à laquelle nous ne croyions ni l'un ni l'autre, mais celle qui naît dans le coeur et la volonté des hommes. » Jean-Claude Dunyach

  • L´actualité est là pour nous rappeler que rien n´est inamovible et que tout a une fin, à commencer par l´être humain dans ce qu´il est au fil de sa propre histoire et dans ce qu´il adviendra de lui dans l´Histoire tout court. L´actualité est impitoyable. Jean-Claude Dunyach aussi. Qu´il traite du premier amour, de la maladie, de la mort, de l´écosystème Terre, de l´avenir, il écrit nos peurs, nos fantasmes, nos ambitions, nos limites, nos vilenies petites et grandes, bref il parle de nous, hommes, femmes, enfants, tels que nous nous voyons quand nous prenons le temps de nous regarder ou quand la vie ne nous laisse plus le choix, et il nous dit sans fard qu´il est notre semblable. Avec tendresse, avec espoir, avec malice, avec cette plume d´orfèvre qui plie, déplie, replie les origamis pour mettre l´univers en équation, parce qu´on ne peut pas tourner définitivement le dos à la mer. Ayerdhal.

  • Deuxième opus, deuxième constellation en dix soleils de la galaxie Dunyach. Des astres chauds, des astres froids, et toujours ce grand combat entre l'entropie et l'anthropie où se confondent l'amour et la mort, le destin et l'imprévisible. Ici, on apprend ce qui s'est réellement passé à la fin du jurassique et on ne se contente pas d'entrevoir l'extinction de l'humanité, on comprend pourquoi elle est inéluctable. Saviez-vous que les gens cliquettent ? À votre avis, quel est le plus mortel des péchés capitaux ? Peut-on vraiment domestiquer un AnimalVille avec une chenille qui pond des cabines de communication ? Maître Dunyach manie l'absurde et le chaos dans la logique des mathématiques fractales et nous l'assène en esthète, avec une délicieuse cruauté. Ça fait du bien partout où ça fait mal. Ayerdhal

  • Quand on suit un auteur, il arrive un moment où sa faculté de nous surprendre surprend moins. Cela ne l'empêche pas de nous rendre la lecture aussi confortable qu'un chat ronronnant sur les genoux. Mieux : c'en est aussi rassurant que de retrouver un ami perdu de vue depuis longtemps avec qui, immédiatement, le contact et la discussion se renouent sans que le fil ne semble avoir jamais été rompu. C'est le moins qu'on pourrait attendre de ce cinquième opus. Mais voilà, tel le Mécanaute de L'âge d'or du réel, tel le magicien des Oiseaux, tel la fey des forêts, maître Dunyach part à l'aventure sur les franges de tous les genres, les replie comme les niveaux d'un multivers et les enchevêtre pour nous offrir la vision kaléidoscopique d'un griot qui se refuse à toute frontière et à toute forme d'acculturation. Alors, une fois de plus, nous sommes ébahis.
      Ayerdhal

  • Saviez-vous que :
    « Les amours mortes s´enferment dans des pierres qu´on porte autour du cou. Sans domicile, vous serez condamné à marcher toutes les nuits et jeté aux arènes si vous quittez la ronde. Les trolls n´aiment pas que les nains fassent des heures supplémentaires, mais ils apprécient encore moins que les sorciers des ressources humaines décrètent les licornes inutiles. Les dryades sont gourmandes. Les I. A. sont en contact avec des intelligences extrahumaines, mais elles gardent jalousement le secret. Il est possible de rejouer une guerre des milliers de fois pour en changer l´issue, mais elle sera toujours aussi absurde. Pour un artiste, le don de soi et le don d´une oeuvre peuvent être si intimement liés qu´un musée exposera peut-être un jour ses organes, de son vivant. » Les mondes de J.-C. Dunyach ne sont pas plus déments que le nôtre. Au mieux ils le préfigurent, au pire ils le décrivent.
    Ayerdhal

  • Bientôt mille ans que j'attends l'événement : la Grande Conjonction, l'alignement de toutes les étoiles de la galaxie Dunyach dans un même chapelet de perles rares. Mille ans, c'est long ! Surtout qu'à chaque saison de chaque année d'autres astres éclosent et qu'il faudra aller les moissonner un peu partout dans l'univers. Cueilleur d'étoiles. Des étoiles qu'on rit à chaudes larmes quand elles décrivent les habitudes migratoires des pères Noël, des étoiles qui se pleurent en silence aux abords de la station de l'Agnelle, des étoiles à vous glacer les neurones lorsque sonne l'heure des vers. Et en filigrane, dans chacun de leur noyau en fusion, une infinité d'histoires d'amour avec chute. Dans ce premier opus, il y a tout ça, et plus. Il y a Jean-Claude Dunyach, le semeur d'étoiles. Ayerdhal

  • Le collectif Angle Mort est composé d'éditeurs, d'écrivains, de traducteurs et de scientifiques partageant une même conception de la science-fiction ; celle d'une méthode d'exploration du soi et de notre environnement. La revue numérique Angle Mort publie des nouvelles contemporaines, françaises ou traduites de l'anglais, qui font la science-fiction d'aujourd'hui et offrent un nouveau regard sur le monde afin de mieux préparer demain.


    Pour ce numéro 8, retrouvez 4 récits de science-fiction inédits écrits par des auteurs contemporains, ainsi que les interviews des contributeurs.






  • 14 stories including 6 never before translated, featuring Unravelling the Thread selected in Year's Best Science Fiction of 1999 and Watch Me When I Sleep included in Year's Best Fantasy and Horror of 2002.
    "One of the most talented imaginations living today... Feast upon the imagination of Dunyach." - David Brin.

  • Sixteen amazing stories, with only four previously published in English, by the award-winning author of The Night Orchid.

    A lonely astronaut shepherds a flock of artificial intelligences... A human is captured by a wish-seeking fairy... On a hostile world, a small band of scientists must survive the attacks of a lethal vegetation in exchange for the single bud that will give Mankind immortality... A comic glimpse of dinosaurian bureaucracy... Creepy bio-mechanic horror, magical realism, neo-romantic space operas, Orwellian dystopias... All compete to dazzle the reader's eye in a truly outrageous bouquet of stories by an expert dreamer.

  • Chaque nuit, dans le musé de chair de l'AnimalVille, un artiste fantôme hante les galeries où sont exposées ses dernières créations. Vorst, l'ancien milicien, reconverti en terroriste, est là pour tout faire sauter... Echappera-t-il au piège des oeuvres cannibales ?

  • Pour la première fois en Australie, voici Amundsen, mesdames et messieurs, Amundsen and his band ! Ils ont assassiné Detroit, explosé le pôle Sud, ils laissent derrière eux des cadavres en pagaille et des souvenirs impérissables. Nous avons interviewé le leader de ce groupe post-atomique, à la veille de leur dernier concert :

    Q : On a dit que le rock'n roll allait sauver la planète. Votre avis là-dessus ?
    Amundsen : Hey, personnellement, ça m'étonnerait... Mais au point où en est le monde !

  • Le numéro 4 de la revue électronique Angle Mort est là - à emporter à la plage ou, plus vraisemblablement, à l'abri de la pluie dans un café.

    Au programme :

    « Dieu, vu de l'intérieur », novelette SF de Jean-Claude Dunyach, explore l'immense, l'inexplicable, comme vécu par un couple absorbé dans un labo de recherche.

    « Sale n. » de Ted Kosmatka nous rappelle de manière incroyablement poignante et humaine que le racisme guette encore aujourd'hui au tournant de toute avancée scientifique.

    « Dahut », courte fantaisie d'Hélène Marchetto inspirée du mythe de la ville d'Ys, baroque, entropique, et pour tout dire inclassable.

    « La voix de son maître », petit bijou du nouveau prodige finlandais Hannu Rajaniemi, qui mêle des idées SF aussi poétiques que vertigineuses à une construction narrative irréprochable.

    Pour couronner le tout, « Confort de niche », le rituel édito de Sébastien Cevey et Laurent Queyssi, remet cette fois en question l'écart entre l'esprit de la science-fiction et l'image qu'elle émet.

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