Jean-Luc Delvaux

  • Jacques Gipar a disparu. Petit-Breton a beau retourner tout Paris, aucune trace du célèbre journaliste. A-t-il été enlevé par les russes qu'il avait pris en chasse ? Et si Jacques Gipar était mort ? Petit-Breton va devoir prendre les choses en main et donner de sa personne afin d'élucider cette étrange disparition. Mais être enquêteur n'est pas de tout repos, et il va s'en apercevoir bien vite !

  • En pleine nuit, banlieue de Paris, un enlèvement... Quelques jours plus tard, Pierre Garry, le rédacteur en chef de France Enquêtes, présente Vladimir Ouliakoff à Jacques Gipar. Sa fille a disparue... Est-ce lié à cet enlèvement ? Gipar et Petit-Breton vont se lancer à corps (et voitures) perdus dans cette enquête qui va les conduire dans les méandres de la société russe de Paris.

  • Septembre 1954, Jacques Gipar et Petit Breton sont en route pour la Normandie. Un petit séjour vers Deauville, prétexte à roder la nouvelle Vedette Trianon récemment acquise par le plus célèbre des journalistes d'investigation. Mais un restaurant qui brûle, des soupçons de racket, il n'en faut pas plus pour que Gipar se jette sur la piste d'une nouvelle affaire. Mais quand une brune piquante se mèle à l'aventure, ne serait-ce pas le grain de sable qui va faire sortir de la route un Gipar amoureux...

  • Mais que contient donc la valise ? Une question que tous les lecteurs du second épisode de Marc Jaguar, « Les camions du diable », ont eue sur les lèvres - certains durant plus 40 ans ! Car lorsqu'il entame un nouvel album pour son héros photographe, Maurice Tillieux ne sait pas que l'interruption du journal (« Risque-Tout ») dans lequel devait paraître l'histoire mettra fin au projet après la publication des sept premières planches. Un projet avorté à deux reprises, puisqu'en 1978, alors que le créateur de Gil Jourdan et de Félix décide de reprendre ce récit, il décède brutalement dans un accident de voiture. 40 ans après cette disparition, c'est Étienne Borgers, François Walthéry et Jean-Luc Delvaux qui se sont associés pour donner une réponse au mystère de la valise... L'occasion aussi de rendre hommage à cet inoubliable artiste en marchant sur ses traces : pour rester fidèles au style tout en harmonisant le rendu, les premières planches ont ainsi été redessinées à l'identique ( !) et la suite du scénario reprend les traits indispensables des meilleurs Tillieux : énergie de l'action, ambiances immersives, personnages consistants et spontanéité de l'humour. De quoi mettre d'accord les amateurs autant que les curieux !

  • 1953. Sur la Nationale 7, un groupe de malfrats s'attaque aux pinardiers, ces camions citernes qui ravitaillent la capitale en vin... Vol de camions, attaque de chauffeurs, tous les moyens sont bons pour s'emparer de la précieuse cargaison. Alors qu'il rentre sur Paris, Jacques Gipar tombe sur un chauffeur qui a échappé de peu au gang. Intrigué par ces attaques sur lesquelles semble régner la loi du silence, il se lance sur l'affaire pour France-Enquêtes, son journal... De la Vallée du Rhône aux entrepôts de Bercy, il cherche à remonter toute la filière pour en savoir plus...

  • 1954, Marseille. Qui a vraiment récupéré la cargaison de cigarettes que transportait le cargo Sirius, attaqué deux ans plus tôt ? Et que font tous ces camions qui s'arrêtent en face de la station du Clair de Lune, à la sortie de Marseille ? Jacques Gipar aura du mal à découvrir la vérité et fera même les frais de la guerre des gangs qui fait rage entre clans Corses et Arménien...

  • Automne 1953. Henri Polinet, dit « Caracas », s'est évadé juste avant son procès. Jacques Gipar est sur le coup mais la piste de l'ancien bagnard va le mener sur les traces des Capucins, une bande de malfrats tout droit sortis de l'Histoire... L'attitude des gendarmes est étonnante : connaîtraient-ils la véritable identité des Capucins ?

  • La guerre des gangs fait rage dans le sud. Jacques Gipar fonce à Marseille, il n'est pas question que le meilleur reporter de France Enquête ne soit pas au coeur de l'action. 1952. Un cargo faisant du cabotage en Méditerranée, quitte le port de Tanger avec une cargaison de cigarette. En pleine mer, il est abordé par des pirates et dérouté... 1954. Jacques Gipar et Petit Breton se rendent à Marseille pour enquêter sur les récents meurtres qui secouent le milieu local. En chemin, ce sont de drôles d'auto-stoppeurs qui vont s'inviter dans leur voiture et nos héros vont se retrouver en pleine guerre des blondes ! Sous le ciel de la Côte d'Azur, il n'y a pas que le soleil qui chauffe les esprits.

  • Comment Jacques Gipar et Petit-Breton se sont-ils rencontrés ? Vous le découvrirez en lisant Du Rififi à Pouilly, premie re des quatre histoires de ce recueil. On y découvrira aussi les amours de Petit-Breton, qui mettent nos deux héros aux prises avec la mafia italienne de la Côte d'Azur dans Dernière Séance sur la Durance. Quel est le mystère de L'Hispano Disparue ? Jacques Gipar enquête sur fond de projets autoroutiers. Enfin, Une 2CV pour Luciano leur permettra-t-elle d'échapper aux gangsters à leurs trousses ? Entre N7 et route Napoléon, Seine-et-Marne et Luberon, un album ou nos héros en verront de toutes les couleurs... tout au long des routes de France !

  • Étrange, ce meurtre d'un simple représentant de commerce, abattu près de sa voiture. On murmure qu'il connaissait bien la femme du notaire. Lequel notaire ne va pas tarder à le suivre dans la tombe ! La police a bien arrêté un gitan, mais cela semble trop simple pour Jacques Gipar, envoyé spécialement dans la Somme pour tenter de démêler les certitudes policières des incohérences de l'enquête... D'autant que les crimes continuent ! Mais, au fait, qui est vraiment la femme du Notaire ?

  • 11 septembre 2001

    Luc Delvaux

    Les terribles attentats du 11 septembre 2001 changèrent la face du monde. Très vite, une thèse se basant sur des faits épars plutôt que sur une analyse objective des événements met en doute l'explication officielle et la thèse terroriste. Comme tout un chacun, l'auteur s'est forgé sa propre opinion concernant ces événements en se basant sur les images du 11 septembre et sur les dossiers et articles parus depuis lors sur le sujet. Dans cet essai, Luc Delvaux analyse les événements en les laissant dans leur contexte, sans balayer d'un revers de plume les tensions qui d'une part opposent les peuples arabes entre eux et, d'autre part, alimentent les haines entre catholiques et musulmans. L'auteur ne prétend pas détenir la vérité, mais son analyse porte à croire que la thèse officielle est de loin la plus plausible, tant dans les justifications qui ont amené un groupe terroriste à perpétrer les attentats que dans leur déroulement.

  • à demi-mot

    Luc Delvaux

    On pense que tout est dit On croit que tout est compris Mais dans ce silence qui sépare les mots Dans ce souffle entre les phrases se glissent les maux Qui transforment chaque respiration La moindre inspiration En un champ de mines Où l'amour devient ruine Et les polémiques, des guerres C'est pourtant cette langue qui fait de nous des grégaires Façonnant chacun pour soi tout un monde de demi-mots.

  • Imitations, copies et faux dans les domaines pharaonique et de l'Orient ancien - actes du colloque Collège de France-Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, Paris, 14-15 janvier 2016, édités par Hanane Gaber, Nicolas Grimal et Olivier Perdu.
    « De la simple allusion à la reproduction mercantile, en passant par l'imita­tion, la citation, l'évocation, la transposition, tous les modes de référence possibles, la distinction du faux de la copie, de l'oeuvre ­originale de celle qu'elle inspire est parfois si ténue qu'il semble difficile de la cerner.
    Il nous a paru utile de poursuivre la réflexion sur le faux, l'imitation et les copies, dont plusieurs enquêtes ont, jusque récemment encore, exploré les pistes dans le domaine égyptologique. Qu'il s'agisse de littérature ou d'art, les Égyptiens eux-mêmes ont très tôt utilisé la référence à la tradition comme indicateur de légitimité politique. Après la « révolution » amarnienne, ou dans les périodes troublées, la reproduction des modèles classiques fleurit, tout comme fleuriront plus tard, à l'époque hellénistique et romaine, les copies praxitéliennes. Les oeuvres qui procèdent de cette volonté archaïsante témoignent d'un sursaut pour tenter de retrouver la grandeur perdue de l'Égypte.
    L'Égypte n'a pas le monopole de cette utilisation de l'art. Les souve­rains mésopotamiens n'étaient pas en reste, entre imitation d'un document plus ancien ou narration d'un événement fictif. La question se pose aussi pour le domaine phénicien ou pour la civilisation d'Ougarit, oscillant parfois entre copie, imitation et falsification. Nous touchons là à la limite entre manipulation idéologique et falsification. Le faux en écriture, lui, est destiné à tromper. Le faux délibéré serait finalement, la seule oeuvre qui se laisse facilement appréhender : destiné à tromper, il transforme la vérité. Encore faudrait-il distinguer l'intention de la tromperie. »
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