Jean-Yves Mitton

  • Pourquoi le Padre Enrico Segura, mandaté à Vera Cruz pour le procès d'une jeune sorcière hérétique, Maïana, a-t-il finalement choisi de la défendre ? Est-ce à cause de sa force de caractère ? De son charme ensorcelant ? Des nombreuses souffrances qu'elle dut endurer entre 1519, qui marque le début de son calvaire en plein empire aztèque, et 1525, moment où elle doit être jugée ? Toujours est-il que son destin exceptionnel, à mi-chemin entre celui d'une sainte et celui d'une putain, témoigne d'une vie hors du commun. Le récit que nous conte Mitton est d'une richesse et d'une puissance rares.

  • Pourquoi le Padre Enrico Segura, mandaté à Vera Cruz pour le procès d'une jeune sorcière hérétique, Maïana, a-t-il finalement choisi de la défendre ? Est-ce à cause de sa force de caractère ? De son charme ensorcelant ? Des nombreuses souffrances qu'elle dut endurer entre 1519, qui marque le début de son calvaire, et 1525, moment où elle doit être jugée ? Toujours est-il que son destin exceptionnel, à mi-chemin entre celui d'une sainte et celui d'une putain, témoigne d'une vie hors du commun. Alors que son jugement est sur le point d'avoir lieu, nous écoutons, envoûtés, la suite d'un récit d'une richesse et d'une puissance rares.

  • En ce 25 janvier de l'an de grâce 1525, le tribunal de la Sainte Inquisition d'Espagne, appelé à Vera Cruz par l'évêque Don Francisco, ouvre le procès de Maïana, considérée comme une sorcière hérétique. Affaiblie, blessée, ses jambes ont été brisées, et la transporter au procès risquerait de la faire mourir. Mais le tribunal, pressé d'en finir, veut qu'elle comparaisse.
    Le Padre Enrico Segura qui s'occupe de Maïana et qui écoute sa longue confession est toujours à son chevet. Il est persuadé que si la jeune femme dévoilait l'emplacement caché du trésor de Moctezuma, la Sainte Inquisition la laisserait en paix et elle pourrait échapper aux flammes du bûcher. Au lieu de cela, et risquant ainsi la mort, Maïana poursuit le récit de ses incroyables aventures, de son destin si particulier, à mi-chemin entre celui d'une sainte et celui d'une putain.
    Nous écoutons, envoûtés, la suite d'un récit d'une richesse et d'une puissance rares...
    Voici le grand retour de Quetzalcoatl qui, pour l'occasion, fait peau neuve. Les cinq volumes sont en effet totalement relookés avec de nouvelles couvertures et de nouvelles maquettes qui permettront à cette superbe série de toucher un public encore plus large.

  • Alors que la révolte gronde à Vera Cruz, le Padre Enrico Segura continue d'écouter la confession de la belle Maïana, enfermée dans une prison espagnole. La jeune Indienne revit avec effroi l'incroyable holocauste auquel elle a assisté : les prêtres aztèques ont sacrifié tous les siens sur l'autel de leurs dieux sanguinaires... Désormais un seul but compte pour elle : se venger de ce crime abominable en assassinant Moctezuma, l'empereur aztèque !
    Avec Quetzalcoatl, qui signifie "Le Serpent à plumes", Jean-Yves Mitton nous raconte avec passion les derniers jours de l'empire aztèque, dont la cruauté trouvera son pendant dans la violence des conquistadors espagnols.

  • Alors que la révolte gronde à Vera Cruz, le Padre Enrico Segura continue d'écouter la confession de la belle Maïana, enfermée dans une prison espagnole. Elle a échappé par miracle au sacrifice de milliers d'esclaves, immolés sur l'autel du dieu Quetzalcoatl, et décide de se venger en assassinant son incarnation terrestre : l'empereur Moctezuma. A le côtoyer, elle découvre un homme débonnaire, dominé par les prêtres et les superstitions. Mais l'arrivée d'une comète et un tremblement de terre ravivent les peurs de cet homme faible et le transforment en tyran prêt, une nouvelle fois, à commander le plus terrible des sacrifices ...
    Avec Quetzalcoatl, qui signifie "Le Serpent à plumes", Jean-Yves Mitton nous raconte avec passion les derniers jours de l'empire aztèque, dont la cruauté trouvera son pendant dans la violence aveugle des conquistadors espagnols.

  • Le dénouement très attendu de la grande saga aztèque de Jean-Yves Mitton.
    1525. Villa rica de la vera cruz. La révolte couve, et les prisonniers torturés par les Espagnols souffrent. Une jeune femme plus particulièrement : Maïana Xochitla, accusée d'hérésie, et dont l'Inquisition espère qu'elle lui révélera l'emplacement du formidable trésor de l'empereur aztèque Moctezuma, dont elle fut la maîtresse. Le courage chevillé à l'âme, Maïana résiste toujours, malgré les sévices. Et continue à raconter à son confesseur, l'Inquisiteur humaniste Segura, sa terrible histoire, rouge comme la guerre et le sang des hommes. Des hommes qu'elle séduisit pour survivre, et qui de Moctezuma au conquistador Cortes, firent d'elle une légende, à lafois sainte et putain, témoin privilégié et horrifié de la grande barbarie des années de "conquista". Menée par la fougue légendaire du dessin de Jean-Yves Mitton, déjà auteur d' Attila mon amour et De Silence et de Sang, une grande saga épique va trouver sa conclusion dans le sang et l'aventure...

  • Cette nuit du 25 janvier 1525 recouvre les rues nouvellement sorties de terre de Vera Cruz. Cependant, elle ne parvient pas étouffer les cris de Maïana suppliciée. La Sainte Inquisition veut lui extorquer des aveux, la condamner pour hérésie et sorcellerie. Mais dans les faits, les inquisiteurs avides cherchent seulement à connaître l'emplacement du trésor caché de Moctezuma Torturée, brisée, la jeune Indienne garde pourtant le silence. Le Père Enrico Segura, le frère Tancrède, même l'évêque, émus de son calvaire, tentent d'en apaiser les souffrances. Et c'est à eux qu'elle confesse une vie de tragédie et de rédemption, à mi-chemin entre la sainteté et la damnation. Elle leur raconte alors sa rencontre avec le commandant Cortez six ans auparavant. Elle l'a attiré dans ses filets en lui faisant miroiter puissance et richesse, l'or de Moctezuma ! Il l'a sortie des geôles et a fait d'elle une dignitaire de son peuple. Maïana se souvient aussi comment il a maté les prémices d'une rébellion en sabordant les bateaux qui auraient pu les ramener sur le Vieux Continent. La Malinche se souvient de cette vie, pas si lointaine, mais qui déjà n'est plus
    Jean-Yves Mitton nous garde prisonnier de cette journée du 25 janvier 1525 en nous distillant bribe par bribe le récit de Maïana, l'histoire de la Conquête d'un monde fondé sur la trahison, le mensonge et les croyances manipulées des peuples indiens. Une plongée vivante, passionnante et palpitante dans l'histoire de la découverte du Nouveau Monde !

  • Septembre 449. Le légat de Rome et son escorte approchent du camp d'Attila pour négocier la paix avec le roi des Huns. Ces guerriers redoutables, centaures surgis des steppes, ont déjà conquis un territoire plus vaste que l'Empire et menacent maintenant de marcher sur Constantinople ! Parmi les cadeaux censés amadouer Attila, au milieu de l'or et de l'argent, les Romains apportent une étrange créature : Lupa la louve, symbole de Rome. Mais les prêtres Huns voient en cet animal le présage de la mort de leur chef.
    Mitton au scénario et Bonnet au dessin nous invitent à travers les steppes sauvages, à suivre la destinée d'un des plus célèbres conquérants de l'Histoire.

  • Ravenne, avril 451. C'est le branle-bas de combat dans les quartiers généraux romains. Est-ce qu'implorer Dieu sera suffisant pour sauver le peuple des griffes sataniques d'Attila et de ses hordes barbares ?... Certainement pas, malheureusement...
    Attila s'apprête à envahir toute la Gaule et face à ce désastre, l'armée romaine crée une sainte alliance avec les Wisigoths. Ensemble, ils seront plus fort, et pourront peut-être lutter.
    Mais celle qu'ils craignent par dessus tout, c'est la Lupa, la femme-louve, âme damnée et maîtresse d'Attila. Car celle-ci n'a qu'une idée en tête, envahir Lutèce, afin d'assouvir une vengeance personnelle...
    Et il sera bien difficile de lui faire changer d'avis...
    Mitton au scénario et Bonnet au dessin nous invitent à suivre la destinée d'un des plus célèbres conquérants de l'Histoire. Un récit réaliste qui restitue avec crudité et cruauté cette époque barbare.

  • Lupa, la femme-loup offerte à Attila, possède d'étranges pouvoirs... Sa violence sauvage n'empêche pas un sens aigu de la stratégie et une incroyable connaissance des règles militaires. Celle qui ne devait être qu'un jouet dans les mains du roi Barbare va devenir sa conseillère particulière, ce qui va lui attirer quelques dangereuses rancoeurs. Mais les prédictions de Lupa s'avèrent justes et les Huns victorieux l'acclament...
    Mitton au scénario et Bonnet au dessin nous entraînent à travers les steppes sauvages et nous invitent à suivre les aventures d'un des plus célèbres conquérants de l'Histoire.

  • En l'an de grâce 450, Attila, roi des Huns, dont le pouvoir ne connaît plus de limites, annonce la chute de l'Empire Romain. Les populations qu'il terrorise le considèrent comme « le Démon remonté de ses Enfers ». La belle Lupa qui est devenue sa première favorite et qui a bien compris que le Khan Attila est prêt à céder à tous ses caprices, ne lui demande rien d'autre que la ville de Rome ! Et le roi des Huns de répondre : « Oui... je te donnerai Rome... quitte à égorger mille légions... quitte à raser les forêts et les montagnes... quitte à brûler mille cités... »
    Mitton au scénario et Bonnet au dessin nous invitent à travers les steppes sauvages, à suivre la destinée d'un des plus célèbres conquérants de l'Histoire.

  • Budapest, mai 450...
    Attila et Aetius se mesurent à une partie d'échecs humains dont l'enjeu est de taille : Les clés de la cité d'Aquilée, porte de Ravenne et de Rome. Si Attila perd, il offrira en échange Lupa la louve à son ami et néanmoins adversaire romain. Mais Lupa lui fait faux bon, et Attila perd la partie. Aetius a bon coeur et lui propose une union de leurs forces en nommant Attila légat de Budapest à deux conditions : jeter les armes à tout jamais et épouser la foi chrétienne. Mais un complot visant à faire croire que le fidèle conseiller d'Attila à été assassiné de la main d'Aetius déclenche la colère du roi des Huns, bien décidé à se venger : « Alors demain, Rome sera anéantie et brisée, piétinée par mes cent mille chevaux !... Ecrasée par mes fidèles et valeureux alliés !... Demain, je raserai Aquilée, puis Ravenne, et enfin Rome et tout son empire jusqu'à la dernière pierre de ses temples ! »
    Mitton au scénario et Bonnet au dessin nous invitent à travers les steppes sauvages, à suivre la destinée d'un des plus célèbres conquérants de l'Histoire. Un récit réaliste qui restitue avec crudité et cruauté cette époque barbare.

  • Aube du 27 juin de l'an 451, sur le Campus Catalaunicus...
    C'est un jour funeste qui débute pour Attila... Presque toutes les femmes, ainsi que les enfants et les vieillards de sa troupe ont été massacré par Rome. Vivres, bétail, chevaux y sont passés également. Le Prince Ellak, fils d'Attila, a compris que le seul moyen de sauver son peuple est de négocier la paix avec Rome. Car entre les légions d'Aetius, les wisigoths et les Francs, le roi des Huns semble bel et bien perdu. Il est obligé de fuir... Et Lupa la Louve lui conseille d'abandonner la Gaule pour conquérir de nouvelles terres en Italie.
    Ellak, de son côté, est allé se rendre à Aetius. Il est prêt à renier Attila contre protection de Rome et tranquillité pour les siens. En contrepartie, Aetius demande qu'il lui livre la dangereuse Lupa...
    Mitton au scénario et Bonnet au dessin nous invitent à suivre la destinée d'un des plus célèbres conquérants de l'Histoire. Un récit réaliste qui restitue avec crudité et cruauté cette époque barbare.

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