Jonathan Lamy

  • Il s'agit du dossier paru dans le No 299 de la revue Liberté.
    Il est de bon ton de se moquer de la contre-culture aujourd'hui. Les communes, l'amour libre, le lsd, et le patchouli, comme tous les clichés, sont en effet souvent risibles. Mais l'héritage de la contre-culture se limite-t-il bien à ces bêtises ? Et si la contre-culture avait servi, entre autres, à pointer du doigt le début de l'endormissement des révolutionnaires tranquilles? Leur lente mais sûre institutionnalisation?

  • Intitulé « Perfomatifs », le numéro 115 de la revue Inter, art actuel nous offre un grand dossier sur l'art performance. Tout d'abord, une « phrase » héroïque de 6000 mots d'Alain-Martin Richard retrace les 35 années d'activités de cette revue qui fait la promotion des arts performatifs depuis ses débuts. Les collaborateurs Jonathan Lamy, Barbara Roland, Julie Fiala, Magalie Uhl, Michaël La Chance, Hervé Fischer, Priscilla Vaillancourt et Patricia Aubé y vont de leurs analyses et de leurs commentaires afin de susciter la réflexion. Un index du performatif - inséré en supplément dans ce numéro - contribue à dresser un portrait actuel de cette forme d'art tout en donnant des outils pour mieux le comprendre. Un document incontournable pour les passionnés de l'art performance.

  • Ce livre est une incitation à la tendresse. Un éloge de l'étreinte. Tous les corps y sont beaux. Leur intimité résonne sur toute la surface du globe. Ils font l'amour, les mots s'enlacent et l'univers devient une caresse. Ils font l'amour comme à l'origine du monde. Parce que nous venons de là : du contact entre les êtres. Ils font l'amour qui n'arrête jamais. Comme un acte de résistance contre ce qui ronge notre rapport au corps et à la sexualité. Une célébration de l'érotisme revendiquant la part féminine et la part masculine en chacun et chacune de nous. Un appel au plaisir. Au consentement. À la douceur et à l'euphorie du désir. La joie nommée des mains, des peaux, des bouches et des sexes.

  • Pour son édition estivale, Nuit blanche propose discussion et réflexions autour des « arts littéraires ». Il est aussi question de sexualité avec un article sur trois ouvrages consacrés à « Marie-Victorin, un frère pas comme les autres », et un sur l'essai explosif de Laura Kipnis, qui n'a pas peur des positions impopulaires, Le sexe polémique. Quand la paranoïa s'empare des campus américains. L'écrivaine méconnue mise de l'avant cette fois est la licenciée ès lettres et danseuse nue Colette Andris. Aussi un sommaire, une entrevue avec Audrée Wilhelmy, le roman Ténèbre de Paul Kawczak, un hommage de Michel Pleau à Nicole Gagné et de nombreux commentaires critiques de lecture dont, entre autres, La trajectoire des confettis de Marie-Ève Thuot, Fabliau des temps nouveau d'Antonine Maillette et Shuni de Naomi Fontaine.

  • La vie sauve

    Lamy Jonathan

    Il y a un endroit où la banalité et la violence du langage se rejoignent. Les mots les plus simples sont les plus terribles. Où trouver ceux qui réconfortent, qui sauvent la vie ? Un poème peut-il être un câlin ? Alternant berceuses de douleur et charges de douceur, ce recueil donne la parole à un corps perdu parmi ceux des autres, questionnant le désir de vivre et celui d'en finir, désirant border les suicidés et aborder les gens dans la rue. La voix déchirée entre les blessures et l'espoir que porte le genre humain, il offre sa propre fragilité comme un vaste et inconditionnel appel à la tendresse.

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