Jos

  • Consubstantielle à la notion de contrat, l'idée de civisme s'est progressivement révélée, en droit de l'OHADA et en droit européen. Le civisme contractuel s'impose aux contractants et interprètes, et contribue tant à l'accroissement de leurs pouvoirs qu'à la sécurisation du lien contractuel. L'auteur soulève dans ce livre de nombreuses questions sur le civisme contractuel et parvient à le conceptualiser et à l'ériger au rang d'une véritable notion.

  • Les 22000 morts antillais, martiniquais et guadeloupéens du "Canal Français" ajoutés aux milliers d'autres du "Canal Américain", sont entrés au panthéon de Panama. Mais pour leur pays, ils piétinent aux portes du souvenir. L'histoire de France, en effet, n'a retenu de cet exploit technologique que le nom de Ferdinand de Lesseps, le scandale financier qui a secoué la société française et la réalisation finale américaine. Mais elle en a ignoré les artisans qui, par dizaines de milliers, dès 1851, partirent en vagues successives de Guadeloupe et de Martinique vers la voie transocéanique à percer.

  • Partant d'une culture scientifique de la formation des adultes, la revue Savoirs contribue plus largement à poser des questions touchant les rapports entre formation et activités professionnelles. Elle les explore ici dans une note de synthèse qui s'intéresse à la professionnalisation de la population des ingénieurs. Son auteur à partir d'une vue d'ensemble de la littérature sur le champ en relève les tensions et les cohérences.

  • Ce recueil de textes rend accessible les textes majeurs relatifs à l'évolution statutaire des territoires d'Outre-mer de 1946 à nos jours. Leur évolution statutaire a résulté de la volonté des présidents de la République et des chefs de gouvernement, des crises économiques et sociales récurrentes qu'ont connues ces cinq territoires et de la volonté des électorats locaux lorsqu'ils ont été consultés. Elle a également été influencée par la pensée et l'action de leaders politiques comme Aimé Césaire.

  • Théâtre.
    Voilà une histoire de femmes avec ses jalousies, ses commérages, mais aussi la douceur, la douleur, la réserve.Une histoire d'initiation, une histoire ancienne, une histoire moderne, une histoire tirée du melting-pot culturel. La mise en scène explore le vivier culturel ivoirien. Le trône est akan, le jugement des épouses est krou, les chants mandingues, mossis et bétés. Les pas de danse, sur rythme de djembé vont de l'envolée classique aux chorégraphies africaines, en passant par la cadence du rock-américain.

  • Histoire à vingt voix de l'Institution Educative à la Martinique des origines à nos jours, cet ensemble se propose d'installer dans la mémoire collective, aux côtés de la lutte de l'esclave pour sa libération, sa lutte tout aussi passionnée pour l'accession au savoir, cette "terre des gens sans terre", qui devait faire de lui l'égal du maître et l'artisan de son destin ; de fixer pour demain par un témoignage collectif daté, le sentiment martiniquais sur son école, à un moment de son histoire mouvementée.

  • Cet ouvrage montre comment, sous l'Ancien régime, le pouvoir colonial s'est servi de l'Eglise catholique pour cautionner la conquête de nouveaux territoires, le sort fait aux Caraïbes, la traite négrière et l'esclavage des « Noirs ». Il présente la façon dont les membres du clergé se sont situés et comment le processus de catholicisation a été mis en oeuvre en Guadeloupe et en Martinique. Il aborde ensuite le positionnement de l'Eglise aux Antilles françaises, entre 1789 et 1945. Il évoque la création des évêchés, les positions papales ou le sort réservé aux prêtres dissidents. Enfin, est abordée l'évangélisation de la fin du XXe siècle.

  • « N´est-il pas sujet plus exaltant pour un homme que la femme? La femme admirée, crainte, observée, désirée, charmée?
    Faut-il encore vous le dire En se jetant à genoux Mesdames que votre empire Me charme et me paraît doux Embelli par vos sourires Si suaves et si doux. »

  • - Max, Max, réponds nom d´un chien ! Johan appelait son pote plus pour se rassurer que dans l´attente d´une réponse et tentait ainsi de reculer le plus possible l´inéluctable réalité... Toujours pas de réponse. Ne restait plus qu´une pièce dont la porte était fermée. La chambre. Il hésita une fraction de seconde, se gratta la tête, puis sans plus attendre, décida qu´il était temps, quoi qu´il se tramât derrière cette porte, de l´ouvrir et de pénétrer dans la pièce. Il entra donc et ne fut pas surpris de trouver Max sur le lit, allongé sur le dos. Il paraissait dormir, mais à mieux y regarder, il constata qu´il ne respirait pas. Habillé comme s´il allait sortir, Max ne semblait pas avoir souffert lors de son dernier voyage... Au contraire, il avait l´air de quelqu´un voulant faire une dernière blague. Une blague un peu lourde comme il aimait les faire ; une de ces blagues qu´il affectionnait mais dont le principal défaut était de manquer de finesse, de subtilité... Max était parti, avec un petit sourire - un rictus ? - qui lui donnait l´air de dire à celui qui le découvrirait : « Je t´ai bien eu ! ». Appelé à enquêter sur la mort de Max, Rémi Dutel, inspecteur de police, est persuadé qu´il va boucler rapidement cette affaire qui lui semble somme toute banale. C´est sans compter sur la découverte d´un tueur en série dont les agissements ressemblent à s´y méprendre à ceux d´un justicier. Devancé à plusieurs reprises par le vengeur, Rémi parviendra-t-il enfin à stopper le tueur fou et à élucider du même coup la mort de Max ? Le coupable est-il toujours celui que l´on croit ?

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Un homme de quatre-vingts ans parle et son petit-fils l'écoute. Il ne raconte pas sa vie de A à Z, il ne la déroule pas comme un fil. Pas d'attendrissement sur le passé. Mais il parle et s'inscrivent dans ses mots un espace, un pays, des hommes, leur travail, leurs rêves et leurs espoirs. Un espace : celui, immense, délimité par le fleuve Saint-Laurent : 20 kilomètres de large à cet endroit. Du village de Kamouraska, on voit, en face, la rive nord si nettement qu'on distingue un homme en train de labourer. A l'horizon la chaîne des Laurentides et le vieux plateau hercynien du Grand Nord qui commence. Le village vit au rythme des marées du fleuve et du cabotage de ses goélettes. Les terres fertiles, partagées au fur et à mesure des arrivées, en « rangs » de colonisation, s'adossent à la forêt. Derrière la forêt, au Sud, les Etats-Unis. Et l'hiver, la chape de neige, les froids de - 40° et le fleuve gelé. Les hommes : les « habitants », canadiens-français, Québécois, dont les ancêtres ont gagné rang par rang des terres qui pour la plupart d'entre eux ne peuvent suffire à les faire vivre. Monde paysan abandonné un jour de 1763 sur cette rive, qui se survit, avec sa culture propre, son économie propre, ses techniques propres, quitte à s'en inventer de nouvelles au besoin. Monde à l'écart de la société dominante anglophone, qui règne plus loin que Québec, vers Montréal, à des centaines de kilomètres. Monde étouffé par les castes sociales, par le paternalisme des dirigeants provinciaux, par la toute-puissance de l'Eglise, indispensable médiatrice et ultime recours. Paysans fascinés par l'appel du travail plus facile de l'autre côté de la frontière, aux Etats-Unis, plus tard attirés, comme Joseph Michaud, par les « shops » de Montréal, où il fait l'apprentissage du syndicalisme. Pas de folklore, donc, dans ce texte : ce que Jos-Phydime Michaud a confié à son petit-fils, Fernand Archambault, c'est la description sans complaisance d'une société écrasée par l'obsession de se survivre, qui y parvient envers et contre tout, la lutte d'hommes écartés de l'Histoire pendant deux siècles.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • N.A.S.A., 14 janvier 2004, 15h25 - Etats-Unis, côte est. George W. Bush entre en campagne et lance la colonisation du système solaire. Et si ce jour-là, ironie de l´histoire, le président célébrait la fin du monde américain ? Mais pourquoi cette société bascule-t-elle avec autant d´aisance dans le fantastique technologique que lui suggère la science-fiction ? Et si la science-fiction de l´âge d´or n´était pas de la fiction ? Où veut-elle réellement emmener le peuple américain ? La religion qui fut souvent dans l´histoire le plus acharné contre-pouvoir de la science, est-elle en mesure de s´opposer à cette nouvelle fièvre ? Ou tout le contraire ? Et si finalement la prophétie de Ray Bradbury disait juste ? Les Américains, ou peut-être de nouveaux Américains, deviendront-ils un jour immortels ?

  • Maruja

    Joseph Jos

    Dans l'ambulance qui l'emmène vers l'hôpital, Maria-Maruja revoit comme dans un miroir tout son passé : les souvenirs défilent à travers trois portraits qui la hantent : Son fiancé Cuni, l'étudiant rebelle à la dictature du Général-Président, son ami d'enfance, et qui mourra traqué par les polices de ce dernier ; le Père Tiresion, curé de la paroisse universitaire, rebelle à toute violence faite aux déshérités, il mourra des mains de la police ; elle-même enfin, Maruja, à la poursuite obstinée d'un rêve dont seule la mort à la terre pourra lui ouvrir l'accès.

  • Les Annales de Faculté... voilà une tradition qui, malheureusement, se perd. Pourtant, vues de l'extérieur, les Annales constituent une manière de présenter la Faculté non seulement à ses usagers, mais également à ses partenaires et aux Collègues des Institutions voisines. C'est l'occasion de replacer tel ou tel grand nom du droit français dans son environnement scientifique immédiat. Sont présentés des talents, qui, au lieu de s'exprimer individuellement dans leurs revues habituelles, ont décidé de privilégier l'intérêt collectif : le renom de leur maison.

  • Une introduction à la lecture et à la connaissance de Xavier Orville, écrivain martiniquais engagé.

  • Les andes mythiques sont ici le décor de trois aventures vécues, où la réalité se farde d'une touche d'humour et de fantaisie. "Mon recteur chez les Narcos" est le récit amusé d'une mission d'un recteur d'académie au pays de la guérilla et du narcotrafic. "Bertina M.", épopée de la nostalgie, décrit la vie quotidienne d'une exilée involontaire dans les faubourgs de Carthagène des Indes. "Les souris vont mourir au Primaire" ou la fronde loufoque d'un petit village andin pour se défendre contre une épidémie annoncée.

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