Josephine Bacon

  • Un thé dans la toundra

    Joséphine Bacon

    • Mémoire d'encrier
    • 11 Octobre 2013

    Joséphine Bacon, nomade de la toundra, nous fait parcourir, à la lumière du poème, des territoires inconnus. Gaston Miron, Saint-Denys Garneau et Paul
    Chamberland ont nommé Terre Québec ; Joséphine Bacon élargit le pays en nous initiant à la toundra et aux douces chansons de l'infini. L'horizon est offert
    avec tant de grâce et de naturel que nous lui sommes à jamais redevables de nous rappeler à l'essentiel : beauté, simplicité et volupté.

  • Uiesh ; quelque part

    Joséphine Bacon

    • Mémoire d'encrier
    • 5 Septembre 2018

    Avec Joséphine Bacon commence une nouvelle histoire de la poésie québécoise.

    Prix des libraires 2019
    Finaliste au Indigenous Voices Award 2019

    Uiesh - Quelque part est un recueil bilingue français-innu aimum.

    Quelque part, une aînée avance. Elle porte en elle Nutshimit, Terre des ancêtres. Une mémoire vive nomadise, épiant la ville, ce lieu indéfini. La parole agrandit le cercle de l'humanité. Joséphine Bacon fixe l'horizon, conte les silences et l'immensité du territoire.

    Extrait de la préface:
    Pour l'auteure
    J'appartiens à la race des aînés. Je veux être poète de tradition orale, parler comme les Anciens, les vrais nomades. Je n'ai pas marché Nutshimit, la terre.
    Ils me l'ont racontée. J'ai écouté mes origines. Ils m'ont baptisée d'eau, de lac pur. [...] Je me sens héritière de leurs paroles, de leurs récits, de leur nomadisme. Comme eux, j'ai marché la toundra, j'ai honoré le caribou.

    Extrait:
    Je n'ai pas la démarche féline
    J'ai le dos des femmes ancêtres
    Les jambes arquées
    De celles qui ont portagé
    De celles qui accouchent
    En marchant

    Apu tapue utshimashkueupaniuian pemuteiani
    Anikashkau nishpishkun miam tshiashishkueu
    Nuatshikaten
    Miam ishkueu ka pakatat
    Miam ishkueu ka peshuat auassa pemuteti

    Notice bio:
    Née en 1947, Joséphine Bacon est amérindienne, innue de Betsiamites. Poète et réalisatrice, elle vit à Montréal. Elle est l'auteure d'une oeuvre poétique d'une grande puissance saluée dans le monde entier.

    Joséphine Bacon a publié chez Mémoire d'encrier son premier recueil Bâtons à message/Tshissinuatshitakana (2009) et a reçu le Prix des lecteurs du Marché de la poésie de Montréal en 2010 pour son poème « Dessine-moi l'arbre ». Toujours chez Mémoire d'encrier, elle a publié en collaboration avec José Acquelin Nous sommes tous des sauvages (2011) et Un thé dans la toundra/Nipishapui nete mushuat (2003), qui a été finaliste au Prix du Gouverneur général et au Grand Prix du livre de Montréal.

  • Bâtons à message ; tshissinuashtakana

    Joséphine Bacon

    • Mémoire d'encrier
    • 31 Mai 2013

    Cet ouvrage bilingue (français et innu-aimun) est une invitation au dialogue. Bâtons à message fait référence à un ensemble de repères qui permettent aux nomades de s'orienter à l'intérieur des terres et de retrouver leur voie/voix. Également poétique de la relation, l'ouvrage est fondé sur l'entraide, la solidarité et le partage, nécessaires à la survie du peuple innu. En écho revient la langue de Nutshimit, la langue de la terre, scandée par le tambour. Résonne ainsi l'histoire des Peuples premiers dans leur juste colère et leur lutte pour la dignité, pour le territoire et pour un vivre-ensemble. La poésie de Joséphine Bacon, simple et belle, est hommage au territoire, aux ancêtres et à la langue innu-aimun. Cette poésie-témoignage recoupe l'histoire dans ses zones les plus inédites. Une vision cosmogonique qui nous plonge dans l'intensité de la parole des aînés : l'itinéraire des porteurs de rêves et de visions, les horizons des femmes guides, le courage des hommes chasseurs, les enfants garants de la continuité du voyage et les arbres, infatigables témoins de la route.

  • Nous sommes tous des sauvages

    ,

    • Mémoire d'encrier
    • 17 Juin 2013

    "Je rêve d'un seul récit
    qui dicterait sans faute
    toute une vie vécue"
    Joséphine Bacon

    "L'avenir est un pays imprévisible
    il n'aura pas la mémoire de nos limites"
    José Acquelin

  • Jouissif et décomplexé, «S'appartenir(e)» rassemble les paroles de huit auteures. On y parle de notre façon d'être moderne et préhistorique à la fois. De notre rapport à l'éducation. De cette foutue question du pays qui se pose encore bizarrement. De nos paradoxes si multiples. De l'Histoire. Celle qui s'écrit. Celle qui nous échappe parce que trop peu enseignée. Celle des peuples autochtones encore mal comprise. Celle qui nous définit. On y parle des nuances qui s'évaporent dans les brumes de l'inconscience collective. «S'appartenir(e)» est un cri de solidarité et de provocation, au féminin.

  • Nin Auass. Moi l'enfant

    ,

    • Mémoire d'encrier
    • 21 Mai 2021

    Pendant quatre ans, les écrivaines Joséphine Bacon et Laure Morali ont sillonné les dix communautés innues du Québec. Elles ont rencontré plus d'un millier d'enfants et de jeunes qu'elles ont accompagnés dans l'écriture. Nin auass o Moi l'enfant fait battre le coeur de la jeunesse de tout un peuple.

    Anthologie bilingue innu-aimun - français
    Dirigée par Joséphine Bacon et Laure Morali, et illustrée par Lydia Mestokosho-Paradis
    En collaboration avec l'Institut Tshakapesh

    Point de vue des créatrices
    En innu-aimun, le mot « poésie » se dit Kashekau-aimun, ce qui signifie « parole de fierté », de cette fierté que peut éprouver un jeune chasseur, empli de joie, lorsqu'il a effectué avec succès sa première chasse. Un sentiment de fierté et de joie naîtra de cette grande aventure littéraire. Joséphine Bacon

    Les enfants sont poètes. Nous avons réveillé la poésie qu'ils avaient déjà en eux et ils nous ont inondées de leur sagesse. Ce livre représente une remontée à la source. Laure Morali

    Avec mon coeur d'enfant, j'ai essayé de voir les images que les jeunes ont voulu exprimer. C'est épuré, c'est abstrait. Je n'impose pas ma vision. Les enfants pourront reconnaître leur propre message dans mes dessins. Lydia Mestokosho-Paradis

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