Julie Bouchard

  • Férocement humaines Nouv.

    Un univers déjanté, éblouissant et fulgurant!

    Entre fiction et fragments de réalité, à vive allure juste avant la chute, elles foncent, creusent, luttent, saignent et reviennent à la vie.

    Il y a dans les nouvelles de ce recueil un ton personnel qui nous accroche dès le départ. On lit ces textes en souriant. Les multiples détails que l'autrice y intègre donnent vie à l'ensemble de façon remarquable.

    On est fasciné par l'intensité dramatique que Julie Bouchard sait construire avec des événements latents, qui créent un suspense, qui retiennent notre souffle jusqu'à leur imminente fatalité ! Elle a ce sens de l'observation des détails qui prophétisent et mettent en scène un univers férocement humain.

    Un recueil qui promet un « délice de lecture ».

  • L'exploration communicationnelle des nombres commence par la relation entre médias et statistiques : sondages, données financières, Audimat, "chiffre du jour", voire controverse sur les "statistiques ethniques" montrent que les médias sont utilisateurs et producteurs de nombres, et que ceux-ci sont à la fois objectivés, objectivant, subjectifs, et sujet à interprétation !

  • Historiquement, la ponctuation sépare tout d'abord les mots. Elle permet aux copistes d'être fidèles aux textes et aux lecteurs à voix haute de pouvoir respirer. Puis l'imprimerie lui confère une fonction de régulation du langage, régulation que les écrivains rebelles remettent parfois en question selon les modes du moment. Cet automne, XYZ, la revue de la nouvelle, fait de la ponctuation son thème central. « Si la nouvelle tend vers la brièveté, sans toujours l'atteindre, la ponctuation, elle, émane du point sans pouvoir s'y limiter » : écrit Jean-Sébastien Lemieux dans sa présentation du numéro. Les nouvelles qui le composent n'expérimentent pas forcément avec la ponctuation en tant que telle, mais elles en tirent toutefois un certain principe : celui de l'autoréflexion sur la littérature elle-même, la fiction venant remettre en question les pouvoirs du langage. La revue propose onze textes courts signés Sophie Prévost, Thomas Mainguy ou Julius Nicoladec, ainsi que le lauréat du concours de nouvelles XYZ, L'Épouvantail de David Bélanger, et trois comptes-rendus d'ouvrages théoriques ou de recueils divers.

  • Depuis l'implantation des premiers vergers d'argousiers au Québec vers la fin des années 1990, cet arbuste pique notre curiosité en raison de ses fruits et de son port ornemental. Cet ouvrage arrive à point pour faire connaître cette culture et en présenter les différents éléments, depuis le choix du site et des cultivars jusqu'à la récolte et la mise en marché, en passant par la préparation du sol, la plantation, l'entretien et la protection contre les maladies et les insectes.

  • L'édition printanière de la revue Cap-aux-Diamants propose un dossier dirigé par Julie Francoeur sur l'activisme et les mobilisations féministes au Québec. Dominique Deslandres s'intéresse au féminisme en Nouvelle-France, alors que Sophie Doucet et Karine Hébert mettent en lumière des figures phares moins souvent retenues du mouvement féministe au tournant du XXe siècle. Andrée Rivard discute de revendications liées à l'accouchement au XXe siècle et Marie-Laurence Raby d'avortements illégaux dans les années 1970. Adèle Clapperton-Richard se penche ensuite sur les enjeux de représentation des femmes dans les manuels scolaires et Julie Francoeur sur ceux liés plus largement aux commémorations des féminismes. Finalement, Diane Lamoureux étudie la longue tradition antiféministe au Québec. Le numéro comprend également les rubriques habituelles où il est cette fois question des Béliveau (Ancêtres), de l'Hôpital du Saint-Sacrement à l'heure de la Révolution tranquille (Patrimoine) ou encore de l'acquisition de la Floride par les États-Unis (Je me souviens).

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