Lescure

  • Pourquoi Jérusalem est-elle trois fois sainte ? Que contient la déclaration Balfour de 1917 ? Comment la guerre des Six Jours a-t-elle fracturé la société israélienne ? Pourquoi les États-Unis et Israël entretiennent-ils une « relation spéciale » ?

    14 mai 1948. Du plan de partage adopté par l'ONU naît l'État d'Israël, un État juif voulu par les mouvements sionistes. Son pendant, l'État arabe de Palestine, ne voit pas le jour. Promesses contradictoires faites aux Juifs et aux Arabes, guerres israélo-arabes, terrorisme : les violences se multiplient. Les institutions internationales échouent à trouver des solutions et face au durcissement des politiques israéliennes et américaines, l'espoir de normalisation issu des accords d'Oslo en 1990 s'éloigne.

    En 100 questions/réponses, Jean-Claude Lescure décrypte l'histoire de ce conflit de plus de 70 ans, qui continue d'enflammer une région sous haute tension.

  • Dans une situation de harcèlement, on s'aperçoit que chaque acteur joue inconsciemment sa partition.  La victime et l'harceleur ne se rencontrent pas par hasard. Ils traduisent dans leurs comportements respectifs un mal être, empreint de dévalorisation et de peur. Ce livre s'adresse à tous les parents. Il les invite à revisiter leurs comportements éducatifs, leurs valeurs, leurs croyances, afin d'accompagner leurs enfants à devenir pleinement eux-mêmes, sans peur ni culpabilité.
    Comment favoriser chez nos enfants, une expression pleine et entière d'eux-mêmes qui les immunisera contre ce type de problème  ? Comment réussir à transmettre à nos enfants nos valeurs pour les faire devenir des adultes pleinement épanouis  ? c'est l'objectif de livre écrit par une psychopédagogue.

  • Le mot formation est dans toutes les bouches et sous toutes les plumes, pourtant le passé de ce vaste domaine, mouvant et mal circonscrit, reste bien méconnu. Il ne s'agit pas ici d'apporter une réponse univoque à cette ample question, mais d'ouvrir par quelques touches ce que pourrait être une histoire de la formation.

  • Examinant les conditions de réception de la notion d'illettrisme en Guyane et les implications particulières de son utilisation, Emmanuel de Lescure nous décrit " un problème social " importé, frappé d'innocuité par l'importance de l'analphabétisme. Alliant l'enquête à l'analyse, l'auteur s'interroge sur l'opposition entre " lettrés " et " illettrés " au moyen d'une comparaison entre deux publics de jeunes en stage de formation, l'un défini comme " illettré " et l'autre comme " non qualifié ".

  • 0500 Épicurien ? Rarement économe ? Toujours gourmet ? Jamais sectaire ? En êtes-vous si sûr ?
    Et vos amis, comment les voyez-vous ? En citoyens adeptes du bio et nés de la dernière pluie acide ou en CSP + + de la première heure ?
    Et votre voisin, qui erre hagard devant le rayon vins, ne serait-il pas le paumé, celui-là ? N´avez-vous jamais rencontré un buveur un peu pontifiant qui a ruiné votre dîner ? Fanatique ou plutôt historien ?
    Et celui-là, qui marche toujours gaiement en sortant de chez Gégène, n´est-il pas un peu picoleur ?
    Et lui, qui boit du champagne à gogo en riant très fort, où pouvez-vous lire son portrait ?

    Eh bien, cher buveur, si vous voulez connaître la réponse à toutes ces questions, vous tenez le bon livre. Vous découvrirez aussi que l´on boit ce que l´on est. Pour cette raison, chacun des portraits est accompagné d´une sélection de onze vins tout particulièrement choisis en fonction de chaque personnalité.

    Dernier conseil : Ne prenez pas exemple sur le picoleur, car l´abus d´alcool est dangereux pour la santé. Buvez donc du vin avec modération mais lisez ce livre avec exagération.0300A chaque personnalité, son vin ! Pour la première fois, un ouvrage caustique et décalé qui propose une sélection de vin en fonction de la personnalité du lecteur. Militant bio ou mère de famille, frimeur ou épicurien, les plus jeunes comme les plus vieux, les femmes comme les hommes, trouveront à coup sûr le vin fait pour leur palais !Sur un ton décontracté, impertinent, parfois irrévérencieux, les auteurs proposent une vingtaine de portraits d´amateurs de vin, croqués avec humour, du sectaire au bobo en passant par l´historien. Pour chaque profil, une fiche présente les caractéristiques d´un caractère bien trempé, dont les préjugés, les goûts et les habitudes sont diagnostiqués avec humour et pertinence. Chaque fiche comporte plusieurs rubriques :Description du buveuret de son comportement sur un ton léger, humoristique et un poil caricatural.Les certitudes dubuveurtelles « Les vins d´Alsace font mal à la tête ! », « Avec le fromage on ne boit que du rouge ! »... Les idées reçues sur le goût du vin, son mode de production, et son environnement culturel et économique sont bousculées, pour une vision contemporaine et audacieuse de la dégustation du vin.Les 5 réflexes: les auteurs analysent et expliquent ici les habitudes d´acheteur et de consommateur de chaque profil.Le diagnostic des auteursqui confortent ou dénoncent les certitudes et réflexes du buveur, en apportant des informations et des pistes de réflexions. En ouvrant le débat, cette rubrique intéressera tous les types de buveurs.Les bonstuyaux :toutes les astuces pratiques et les conseils adaptés à sa personnalité pour mieux acheter, mieux consommer, mieux s´informer.Les accessoires qu´il faut :un choix de 3 à 4 accessoires pour le service du vin, sa conservation...Les 10 vins à avoir dans sa cave :blancs, rouges, vins effervescents, et parfois rosés... Tous les types de vins dans une sélection spécifique à chaque type de buveur, qui donne les informations essentielles (nom du vin, appellation, région, couleur, prix), un commentaire personnalisé, et des conseils pour savoir avec qui et avec quoi boire ce vin.Le vin à offrir :un très bon vin qui prend le « contrepied » de toutes les croyances du buveur et qu´il n´aurait jamais l´idée d´acheter. En parlant du vin de manière originale, cet ouvrage intéressera les novices qui ne veulent pas se tromper comme les initiés qui souhaitent déguster autrement le vin.

  • 50 questions autour de l'histoire drôle et percutantes, proposées par l'historien Jean-Claude Lescure! Où fut exécuté Louis XVI, en janvier 1793 ? Quelle était la fonction de Winston Churchill au début de la Première Guerre mondiale ? Lors de quel traité un État du Kurdistan fut-il envisagé ? Dans cet ouvrage, Jean-Claude Lescure a sélectionné 50 questions/réponses afin de présenter le meilleur de l'émission "Un jour, une question", diffusée tous les jours sur France info. Qu'il s'agisse d'histoire ancienne ou contemporaine, d'événements français ou mondiaux, c'est l'Histoire avec un grand " H " qui passe sous l'oeil aiguisé de notre expert en histoire, avec force détails et anecdotes !

  • Geoff Andrew o Virginie Apiou o Danielle Attali o Mehmet  Basutçu o Stéphanie Belpêche o Jean-Christophe Berjon o Gautaman Bhaskaran o Fabienne Bradfer o Peter Bradshaw o Henry Chapier o Thierry Chèze o Anupama Chopra o Michel Ciment o Lorenzo Codelli o Jean-Luc Douin o Philippe Dupuy o Samir Farid o Aurélien Ferenczi o Jean-Michel Frodon o Leonardo García Tsao o Ernesto Garratt Viñes o Carlos Gomez o Léonard Haddad o Danièle Heymann o Nick James o Thierry Jousse o Serge Kaganski o Eric Kohn o Jean-Marc Lalanne o Stéphanie Lamome o Jean-Pierre Lavoignat o Fabrice Leclerc o Gérard Lenne o Éric Libiot o Min Liu o Lucien Logette o Jacques Mandelbaum o Paolo Mereghetti o Pascal Mérigeau o Luciano Monteagudo o Jacques Morice o Pierre Murat o Éric Neuhoff o Guillemette Odicino o Andrei Plakhov o Jean-Claude Raspiengeas o Laurent Rigoulet o Kong Rithdee o Philippe Rouyer o Gloria Satta o Nicolas Schaller o Jan Schulz-Ojala o Olivier Séguret o Jean Serroy o Thomas Sotinel o Kenneth Turan o Pierre Vavasseur o Caroline Vié

  • Malgré la financiarisation des économies le crédit inter-entreprises occupe aujourd'hui une place majeure dans la structure financière des firmes petites et grandes dans le monde. Malgré cela, il a longtemps été négligé par les historiens de l'économie qui préfèrent travailler sur des sources de financement plus accessibles et plus formalisées. Les études historiques présentées dans ce livre analysent sur un long xxe siècle le crédit inter-entreprises en Europe occidentale, à la fois sous sa forme de crédit commercial (la première source de financement à court terme des firmes) et celle de crédit financier (financement direct interentreprises, crédit intra-groupe, crédit de la famille et/ou du réseau...). Réalisé par une équipe internationale de chercheurs, ce recueil livre une première contribution à l'histoire du financement inter-firmes des entreprises européennes, dont on retrouve bien des traits aujourd'hui dans les flux massifs de capitaux circulant à l'intérieur des groupes mondialisés. Il montre que loin de se réduire à une forme archaïque de financement qui résulterait des imperfections du marché des capitaux, le crédit interfirmes correspond à un besoin de coordination et d'adaptation des firmes à leur environnement et au progrès technique.

  • L'extrême gravité des crimes commis en ex-Yougoslavie a conduit le Conseil de sécurité des Nations-Unies, par sa résolution 827 du 25 mai 1993, à créer un tribunal pénal international ad hoc appelé à «juger les personnes responsables de violations graves du droit humanitaire international commises sur le territoire de l'ex-Yougoslavie entre le 1er janvier 1991 et une date que déterminera le Conseil après la restauration de la paix». Cet ouvrage a pour vocation d'expliquer le fonctionnement de ce tribunal, unique en son genre, et de faire connaître aux victimes et aux témoins les moyens d'accomplir la mission qui lui est confiée et d'organiser avec lui une coopération juridique internationale.

  • Les nuits mélangées

    Léa Lescure

    • Kero
    • 4 Avril 2013

    « Ses yeux mi-clos détaillaient machinalement les petites moisissures de la poutre en bois. Elle pensait aux sexes d´avant cette nuit en stop. Les sexes cajolés, les sexes pour voir, les sexes amadoués. Même les sexes imaginés. Était-ce les trahir ? Elle les épinglait dans sa mémoire par ordre d´apparition, côte à côte comme une patère. On/off, à l´unisson ou en domino. Où fixera-t-elle ceux qui achèteront leurs droits ? » Un premier roman magnifique où désir et sexe se cherchent sans jamais se rencontrer, et les corps se consomment, désincarnés. Le roman d´une jeunesse aveuglée par sa propre lucidité.

  • « Plus tard au fond de l'usine suspendu à l'échelle Échappant de justesse à la milice tu te fais la belle Recroquevillé au fond du jardin où tu es tombé Tu trembles dans tes golfs froissés Au loin les rafales de balles La torpeur et la peur succèdent à la liberté retrouvée De la Seine au lac du métro au banjo Tombé du train un beau matin Venu du ciel un soir de guerre Le petit Parisien s'en va s'en vient De la butte Montmartre à Montfollet de Villejuif à Bernardière Tu découvres le ski les flots bleus et le pédalo » Partagées entre souvenirs, évocations familiales et fiction, les envolées poétiques d'Élyane Guillaud-Rollin mêlent l'hommage à l'évasion, l'intime à l'universel, le sépia à l'arc-en-ciel. D'hier à aujourd'hui, des grands-parents aux enfants, du lac de Paladru jusqu'aux glaces de l'Arctique, une plume habile dérive et nous transporte au gré des mots.

  • Pour ce troisième volume de la Mission historique de la Banque de France, Michel Lescure et Alain Plessis ont réuni une somme de travaux sur une "espèce oubliée" : les banques locales et régionales dans la France des années 1840 à 1914. Jusqu'à la Belle Epoque, le monde de la banque de proximité n'est ni résiduel, ni condamné, ni archaïque, mais autre, au plein sens du terme. Dans l'essor des années 1840-1860, les banques locales s'avèrent bien adaptées aux formes encore légères de la première industrialisation, dont elles reflètent la dispersion dans l'espace français. Après 1870, face à l'hégémonie des grandes banques de dépôts, elles parviennent à s'adapter, notamment en assurant le crédit industriel auquel celles-ci répugnaient et en prenant appui sur les succursales de la Banque de France. Quelques années plus tard, certaines d'entre elles bravent les turbulences de la concurrence en se transformant parfois en de véritables banques régionales, dotées d'un réseau d'agences. Loin d'être des survivances en 1914, elles témoignent du fait que, comme l'indique Jean Bouvier dans l'un de ses derniers textes, "l'économie, en quelque sorte, sue toujours la monnaie dont elle a besoin".

  • In the baba

    ,

    • Grasset
    • 22 Février 2012

    Pierre Lescure ? On pensait qu'il n'écrirait jamais ses Mémoires. Trop pressé d'aller de l'avant, pas assez nostalgique. Et pourtant, les voici. Et quelle vie !
    L'enfant de Choisy, le fils de communiste, l'infatigable curieux de toute information, le zappeur de la planète fait un arrêt sur image : comment devient-on Lescure ? Comment un journaliste formé à la dure peut-il prendre les rênes de ce qui fut, à Canal +, l'invention la plus excitante du PAF ? Et si l'on est un saltimbanque, un ami des artistes, un meneur de jeu, peut-on s'improviser patron de milliers de salariés et homme de chiffres ? Quand l'édifice chancelle, qu'on part avec fracas, que ressent-on ?
    Les coulisses du pouvoir, la politique, les émissions cultes, les grandes figures, de Pierre Desgraupes à André Rousselet en passant par Rupert Murdoch, les vrais amis, les véritables traîtres, et même, chez un homme pudique et sensible, quelques beaux portraits de femmes dévoilées, voilà le programme.
    Le mystère Lescure ? Il subsiste, bien sûr, jusque dans sa manie des collections et sa générosté folle, mais au moins nous en saurons un peu plus...

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Ce livre est le drame de l'homme moderne, face aux crises de notre civilisation. Non seulement il doute, mais vit un monde incohérent, et la vie même l'oblige à se remettre en question. Ce livre n'est pas un roman, ni même une histoire, mais un récit qui se déroule au fur et à mesure que l'auteur l'écrit. Il est la manifestation directe de la vie telle qu'elle jaillit au sein même de l'auteur, qui nous entraîne avec lui, à la découverte de nous-mêmes.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Un estaminet flamand tenu par la grosse Madame Janssens et sa fille Thérèse, le brave Michel Wattier qui y dort si bien mais perd ses pantoufles parisiennes sans arrêt et, au loin, les routes et les canaux du pays de Bruges... Et aussi Julma qui rie sans cesse en parlant du temps, et Laurence, toujours pas plus bavarde que dix ans auparavant...

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Dans ce volume sont présentés cinq pays, attachés différemment à une tradition démocratique en 1918 et qui, en 1989, semblent converger vers un modèle à la fois comparable par certaines institutions, et différent par la pratique liée à des cultures et surtout à des histoires récentes originales. La république fédérale américaine et la monarchie britannique puisent à une source commune, et pourtant elles changent de façon différente : le président américain n'a cessé de renforcer son pouvoir pour affronter et la crise des années Trente, celle de la guerre mondiale et surtout celle longue de la guerre froide. En Grande-Bretagne, les responsabilités du Premier ministre et de sa majorité n'ont cessé de se renforcer. En Espagne, un premier essai a échoué dans les années Trente sans doute parce que la culture politique n'avait pas encore intégré la notion d'État, à la différence de l'évolution qui suivit la fin de la dictature, la « transition ». En Italie, la monarchie de Savoie n'avait pu enraciner une vraie démocratie à cause du refus électoral des Catholiques et de l'hétérogénéité sociale, culturelle et économique du pays, dont l'unité était trop récente. En 1946, l'expérience a réussi, non à cause de l'élimination de la monarchie, mais par la constitution de quelques grands partis bien identifiés, de la possibilité d'unifier le pays par la langue contre les dialectes, par les medias, par une politique économique. En Allemagne, la république de Weimar est une expérience discutée, inachevée, dont un historien ne peut prédire quelle eût été son évolution. En 1947, le modèle démocratique a été imposé par les Américains, sous une forme fédérale, à cause de la guerre froide, et dans la partie de l'Allemagne historique qui pouvait, sans doute, en faire l'expérience le plus efficacement.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • C'est entre 1935 et 1939, que Pierre de Lescure, après avoir fondé et dirigé La Quinzaine critique, publia ses premières oeuvres : Pia Malécot, Tendresse inhumaine, Souviens-toi d'une auberge, La tête au vent. Une technique romanesque, encore inconnue du public français, s'y manifestait, visant à élaguer du récit tous les intermédiaires, à faire constamment appel à l'allusion, à établir les aventures à la fois en dehors et au-dedans des personnages, et à vous donner le plus vivement possible l'impression de la vie qui passe. « La grande qualité de Pierre de Lescure, écrivait Edmond Jaloux, est de montrer des gens qui vivent. Aucune introspection, aucun commentaire de l'écrivain : des gestes, des actes, des paroles, qui se suivent devant nous, sans que rien nous éclaire sur le fond des êtres. Et, cependant, ce fond s'éclaire peu à peu et laisse apparaître une sorte de vérité, une vérité mouvante, indécise, complexe, comme l'est la vérité des caractères, comme l'est la vérité de la vie. » Dès l'armistice de 1940, Pierre de Lescure s'engage dans la Résistance active ; puis, il fonde avec Vercors, en 1942, Les Éditions de Minuit. Recherché par les Allemands, il laisse à Paul Éluard la direction de ces dernières, et gagne le maquis du Haut-jura où il participera aux attaques de 1944. La guerre terminée, il écrit en Suisse les deux volumes du Souffle de l'autre rive, et prépare la création de la revue Roman. Mais, c'est à Saint-Paul-de-Vence, où il se fixe en 1948 avec Célia Bertin, que se développe et s'affirme cette volonté de purification et de renouvellement, à l'origine de laquelle on trouve les lignes que le fondateur des Éditions de Minuit signait dès 1942 : Il ne s'agit plus de petites renommées personnelles. Peu importe une voie difficile. Il s'agit de la pureté spirituelle de l'homme. Lignes auxquelles ferait écho, dix ans plus tard, le manifeste collectif de la revue Roman : Le roman n'est pas un art d'agrément. Non plus de l'art pour l'art. Il n'y a d'art que par l'homme et pour l'homme. En 1953, l'équipe de Roman monte à Paris et, en septembre de la même année, paraît la collection du même nom. Dès lors, un mouvement littéraire se développe, auquel se joignent, de plus en plus, des romanciers de tous les pays.

empty