Martine Roffinella

  • Sybille compte les tic-tac de lhorloge, comme les cachets quelle doit prendre. Pourtant, il y a peu encore, elle fut sacrée « Reine de la pub » par son boss, sa Sainteté P.Y. « Conservez comme vous aimez » : le slogan quelle avait proposé pour promouvoir des boîtes de conservation lui avait valu dêtre portée aux nues dans toute lagence. Mais elle fut bien vite supplantée par la Belle Capucine, Princesse Commerciale Alors, ce fut le renvoi.Depuis Sybille déraille, en proie à des troubles obsessionnels, mais Sybille saccroche, séchinant à court-circuiter le hasard. Jusquà ce quelle décide de planifier sa vengeanceUne satire moderne et cinglante, scandée comme une prophétie infernale, sur linhumanité du monde moderne, dont on ne ressort pas indemne.

    Martine Roffinella est écrivain. Son premier roman, Elle, a été publié par les éditions Phébus en 1988 et a connu une grande notoriété. Elle a depuis publié une vingtaine douvrages, notamment LImpersonne (François Bourin, 2017, sélection Prix Marie-Claire).

  • À l'âge où naissent les désirs, une jeune lycéenne s'éprend de sa professeure de français. Durant trois ans, elle va l'observer, employer son énergie à lui cacher son ardeur amoureuse, l'attendre. Un temps bien long, quand les sens sont en émoi, le plaisir sans cesse différé. Lorsque l'enfant devenu femme se livrera, la violence des sentiments exprimés sera à la mesure de la retenue qui aura précédé l'aveu.
    Elle, encensé par Bernard Pivot sur le plateau d'Apostrophes, fit scandale à sa publication en 1988. C'est aujourd'hui un classique de la littérature amoureuse.

  • Le récit d'une passion lesbienne dévorante...
    Lolita vient de perdre beaucoup de poids et redécouvre son corps comme objet de sensualité. Elle croise la route de Martine, de 27 ans son aînée, qui mène une vie de solitude et d'écriture. Aimantée par cette personnalité hors normes, la jeune femme tombe sous le charme de Martine ; entre elles naît bientôt une relation passionnelle. Elles iront aussi loin dans l'abandon que dans l'exploration de désirs neufs. Mais si leurs corps s'attirent, leurs aspirations amoureuses divergent : l'une résume leur passion à du sexe, quand l'autre voudrait la transformer en histoire. De cette joute amoureuse, qui de Lolita ou de Martine sortira gagnante - et qui cherche quoi, au juste ? La jeunesse l'emporte-t-elle toujours à ce jeu-là ? Pas si sûr...
    Révélée en 1988 lors de la parution de son premier livre Elle (Phébus), Martine Roffinella poursuit une route singulière en littérature, tant dans le domaine de la fiction que dans celui des essais. Auteure d'une vingtaine d'ouvrages, elle touche à tous les genres littéraires avec une seule et même obsession : l'exploration de l'humain dans ce qu'il possède d'illimité. Elle livre ici un texte fort et poignant, qui donne à relire la complexité de la relation amoureuse, la différence d'âge et la passion charnelle.

  • « - Que fais-tu avec ce fouet ? me demande Jacqueline en rentrant de son travail. - Rien. J'ai trouvé drôle de l'acheter. La dame de la boutique n'en revenait pas. - Mais il ne te servira à rien... Nous n'avons même pas de chien à la maison. - Pas encore, dis-je simplement. » Celle qui dit « Je » ne tourne pas autour des mots. « J'ai longtemps accepté sur mon corps ce que je rêvais d'infliger aux autres. Des coups. Des punitions méritées. » Un fouet dans sa main va l'aider à inverser en elle le courant du désir, à vivre le sexe autrement que comme une humiliation consentie. Elle écume les quartiers chauds de Paris, puis les quartiers chics - où les dames du meilleur monde, surprises à l'heure du thé, cèdent sous la menace à ses caprices. Perversité, diront les âmes sages. Peut-être, mais c'est qu'aussi la vie - et le monde - ont été conçus par un Dieu pervers... même si nous prétendons l'inverse pour tenter de nous rassurer à bon compte. Une perversité en tout cas qui refuse le mensonge. Et qui ne va pas sans style.
    Depuis Marc Cholodenko, rares ont été ceux, ou celles, qui ont osé pareille mise à nu, et qui l'ont fait avec cette belle rage.
    Martine Roffinella est née en 1961. Elle connait un premier succès retentissant avec Elle publié aux Éditions Phébus en 1988. Elle est l'auteur d'une dizaine d'ouvrages (quasiment tous parus chez Phébus) portant sur les relations amoureuses et les rapports de domination et sur l'obsession qu'elles peuvent engendrer.

  • Nina, la « dominante », ne veut pas seulement séduire Doris - qui ignore encore quelle sera tout à l'heure la « dominée ». De leur rencontre érotique, Martine Roffinella ne dissimule rien : aucun geste, aucune parole, aucun fantasme - car les fantasmes, ces trésors par excellence cachés, inavoués, ne demandent à l'heure de l'amour qu'à être mis dans la lumière la plus crue, à se dire et à se montrer. Partage de l'inavouable. Conçu comme une lente montée vers le plaisir, Unes voudrait rappeler que l'acte d'amour entre deux femmes ne se différencie en rien de celui qui lie à l'ordinaire un homme et une femme. Et que la « petite mort » n'est pas le privilège des hommes.
    Martine Roffinella est née en 1961. Elle connait un premier succès retentissant avec Elle publié aux Éditions Phébus en 1988. Elle est l'auteur d'une dizaine d'ouvrages (quasiment tous parus chez Phébus) portant sur les relations amoureuses et les rapports de domination et sur l'obsession qu'elles peuvent engendrer.

  • Camisole-moi

    Martine Roffinella

    Très bien, ta cathédrale bougera, vacillera, sombrera puis montrera
    sa flèche, selon les humeurs du sol instable. Moi, je restaurerai sans
    cesse tes fondations, jentretiendrai irrémédiablement ton culte.
    Immergée et visible, tu seras un lieu dadoration.
    Auteur Tardif de Quarante-Huit Ans [AT48] connaît
    une folle passion pour Femme Éditrice de Cinquante-
    Huit Ans [FE58], la directrice de la maison dédition
    qui la publie. Entre ces deux femmes qui se séduisent, se
    défient, se brûlent, la liaison qui se noue est cruelle,
    tactique. Dans ce roman à deux voix, la soumission de
    lune se heurte à lindifférence sournoise de lautre, au
    cours dune relation dautant plus exaltée quelle est
    platonique. Mais labandon de soi nest jamais très éloigné
    de la rébellion
    Un texte dune grande puissance, servi par une langue
    aussi enflammée et cinglante que son sujet.

  • Quel est cet Amour dont parle si souvent Je?sus et qui nous est pourtant si myste?rieux que lon soit, ou non, croyant ? Qua-t-il de si singulier que nont pas nos amours terrestres ? Dailleurs, est-il me?me possible? Et quelles en sont les conse?quences?
    A? cinquante ans passe?s, Martine Roffinella choisit darre?ter de boire et de fumer. Elle a conjointement entame? une que?te spirituelle, qui a commence? par le?tude de la Bible. Cest le de?but dune extraordinaire histoire de passion, de communion et dexaltation, quelle nous livre aujourdhui dans cet essai. Ou? lon saisira ce que veut dire, ve?ritablement, l« Amour » du Christ : un amour qui nest pas seulement ge?ne?rosite?, ou don, mais qui se re?ve?le sans objet autre que lui-me?me. Il est tout ; il englobe tout. Une ide?e folle, insense?e, qui a eu besoin de symboles pour que nous en comprenions toute la porte?e ainsi de lEucharistie : manger le corps de Je?sus, cest tenter de sincarner Amour.
    Une lecture tre?s personnelle de la Bible qui prend la forme dune re?flexion bouleversante dont on ne ressort pas indemne quel que soit notre rapport a? la foi.

  • L'auteure nous dit comment, un jour, spontanément et définitivement, elle a pu s'arrêter de fumer du tabac et boire de l'alcool. Plutôt que d'adopter une attitude violente vis-à-vis d'elle-même qui nous vient spontanément (héritée de notre culture commune) quand nous voulons rompre avec nos addictions, elle a fait un autre choix, celui de la non-violence, de l'acceptation de soi-même, de la réconciliation à l'intérieur et à l'extérieur avec les autres et le monde. Comme elle les a traversées elle-même, elle connaît les étapes qui jalonnent ce parcours de libération et propose de nous accompagner pas à pas sur ce chemin. Son aide nous sera précieuse pour déjouer tous les pièges que nous tendra notre adversaire, car on ne se débarrasse pas aussi facilement d'une habitude vieille de plusieurs dizaines d'années.

  • Suivez l'inspecteur Lampe et son acolyte, l'exceptionnel M. Viande, le long d'une enquête sordide !
    Merveille tue. Merveille dépèce. Merveille met en scène ses crimes en semant des indices. Le Mans est le théâtre de ses oeuvres macabres où littérature et rillettes s'entremêlent, assaisonnées de pincées d'humour noir. Monsieur Viande, ancien boucher des abattoirs, assiste l'inspecteur Lampe dans son enquête. Doté d'un sens olfactif exceptionnel, il lui suffit d'huer la chair des victimes pour retracer la genèse du crime. Aura-t-il assez de nez pour trouver l'auteur de ces crimes effroyables ?
    Un polar régional intriguant et empli d'humour noir, pour les lecteurs friands de chair et de sensations fortes...
    EXTRAIT
    Viande se souvient d'une criminelle qui piégeait ses proies avec du chocolat suisse. Des garagistes qu'elle appâtait avec une facilité déconcertante, leur proposant une « dégustation » fine chez elle. Bien sûr les friandises étaient empoisonnées ; jusque-là, une histoire banale. Mais cette femme, qui dirigeait par ailleurs une galerie d'art à Paris, trouait ensuite la totalité du corps à l'aide d'une perceuse, pour confectionner des cylindres de la taille d'un bouchon de vidange. Une fois son travail achevé, et ses bouchons bien scellés dans la peau du malheureux artisan, elle installait un magnétoscope, avec un film à l'intérieur : Les choses de la vie. L'odorat de Viande fut mis à rude épreuve. Quelques notes s'échappèrent du sang coagulé autour des pièces mécaniques. Cela sentait le compositeur Edvard Grieg. Ses narines s'approchèrent du nombril, et l'oeuvre pour le drame de Henrik Ibsen - Peer Gynt - apparut ; plus particulièrement l'Acte III, « La mort d'Ase ». Cette femme avait tué dans la douleur. Pas une mélancolie ni une colère sourde. Une plaie aux viscères, une leucémie chronique, une infection bactérienne mortelle. Dévorée jusqu'à la moelle osseuse, elle ne pouvait que se livrer aux Autorités.
    Viande attendit, bien qu'il l'eût identifiée. S'il avait frappé à sa porte, elle se serait suicidée. Elle avoua tout, en effet, de son plein gré. La mort accidentelle de son fils, en raison d'un bouchon de vidange mal revissé. Sa haine à l'égard des garagistes. Et puis son coma, qu'elle poursuit en prison. Viande sait que l'enfermement physique l'indiffère. Cloîtrée de l'intérieur. Nul besoin de mascarades. Certains jours - comme aujourd'hui - il se demande s'il n'aurait pas mieux fait d'ordonner son arrestation. Pour qu'elle meure complètement. Au lieu de croupir comme une lépreuse. Peer Gynt revient. Et ce fameux Acte III : « La mort d'Ase ». Pourquoi l'entend-il ? L'assassin de Gérard Cou serait-il - enfin - une femme ? Non, non. Viande entend aussi des tambours africains, des incantations de sorciers, des piétinements sur un sol en terre battue. Une sueur d'homme en transe. Et puis, par intermittence, une chanson de Charles Aznavour : « Je m'voyais déjà ».

  • La narratrice, « écrivain de seconde zone », entame une correspondance avec une critique littéraire de renom à l'aura déclinante, mais toujours en quête d'une petite cour appliquée à faire miroiter son ego.
    Une relation classique dominée-dominante, mais qui s'exacerbe lorsque notre romancière ose se prétendre amoureuse de son égérie et harcèle de ses avances cette femme d'un autre monde qui lui ferme résolument les portes de son milieu et lui interdit l'accès à son intimité : « Considérez que je n'existe plus, achetez un pistolet, des comprimés pour dormir, une corde, que sais-je, et suicidez-vous. Mettez fin à vos jours - cessez enfin de nuire. »
    C'est tout le contraire qui va se produire. Le moteur passionnel s'emballe et avec lui celui de l'écriture, tout d'un coup régénéré, et qui trouve là son plus précieux carburant : désirs extrêmes et émotions intenses.

    Depuis 1988 et Elle , son premier roman, qui lui vaudra une rapide notoriété - et avec lequel ce nouveau texte renoue presque trente ans plus tard -, Martine Roffinella a publié plus de quinze livres, explorant avec minutie et causticité ce qui caractérise l'existence humaine dans tous ses méandres, et questionnant de plus en plus intensément nos portions de vie infimes afin d'appréhender en chacun de nous cette flamme de beauté et de laideur confondues qui nous fait « être ».

  • " Quand on buvait on était plein d'amour On en avait à foison ça débordait des veines ça giclait de partout ça faisait des fontaines de je t'aime qu'on aurait pu dire à un mur Tout dépendait du dosage du degré d'imprégnation Si on voulait être bien amoureux considéré comme tel crédible en somme fallait savoir s'arrêter à temps avant la débandade le tangage oui. Au début on savait après non. " Une femme de cinquante ans se penche sur son passé, sa vie amoureuse, son alcoolisme, ses échecs professionnels. Elle nous raconte ses luttes, ses espoirs pour sortir de la misère et de la solitude, pour ne pas devenir une " impersonne ", c'est-à-dire " non pas un fantôme mais un organisme inhabité du point de vue du coeur. " Sans concession, sans apitoiement sur soi-même, ce récit écrit à la première personne, nous dresse le portrait d'une femme aux prises avec ses propres démons, et nous renvoie impitoyablement à ceux qui nous habitent nous-mêmes. Un texte d'une rare force et d'une grande qualité littéraire.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.


  • Un été, à Hyères. Les jours s'étirent inutilement tant que la chaleur n'est pas au rendez-vous. Lorsque les températures sont enfin à la hauteur de ses espérances, elle se met en chasse de femmes suffisamment dociles pour participer à ses jeux. À moins qu'elle ne soit à son tour soumise à une femme autoritaire ?
    Dixième livre de Martine Roffinella, Trois Jours de braise est un roman où la domination relève aussi d'une quête identitaire.
    Née en 1961, Martine Roffinella n'a jamais cessé d'écrire, depuis l'âge de douze ans, des nouvelles et des romans, explorant notamment les thèmes de l'intime et de l'amour saphique.
    Collection e-ros D/s, des récits de Domination et de soumission, échanges de pouvoir érotique.
    Des auteurs novices ou plus confirmés, tous amateurs d'érotisme, se donnent rendez-vous dans cette collection dynamique : des textes inédits adaptés à des lectures d'aujourd'hui, à parcourir avec délectation sur l'écran de votre ordinateur et de vos smartphones, tablettes et autres liseuses.
    Roman numérique (eBook à télécharger), 94 pages, couverture en couleurs par Jahyra.

  • Expérience in vivo : une immersion sans protection dans le champ clos d'un site de rencontres, terrain de chasse privilégié des grands prédateurs et siège de la plus grande solitude.
    Candeur ou vanité, la quête de « l'Âme soeur » n'est peut-être qu'un prétexte pour exposer aux regards de « La Foule » son meilleur « Profil ». Mais dans cette moderne jungle d'images et de paroles, le coeur tendre offert en pâture aux convoitises trouvera toujours le carnassier le mieux à même de le dépecer. Saura-t-on s'extraire de l'emprise et recoller les morceaux ?

    La plus intransigeante introspection s'allie ici aux observations les plus clairvoyantes - et souvent les plus décapantes - sur l'instabilité de nos fondations intellectuelles et affectives.

    Martine Roffinella explore avec minutie et causticité ce qui caractérise l'existence humaine dans tous ses méandres. Elle a déjà publié une douzaine d'ouvrages, pour la plupart aux éditions Phébus. Son premier roman, Elle, lui valut en 1988 d'être reçue à Apostrophes par Bernard Pivot. Son oeuvre tend à questionner de plus en plus intensément nos portions de vie infimes afin d'appréhender en chacun de nous cette flamme de beauté et de laideur confondues qui nous fait « être ». La littérature devient alors l'expression même du Réel réinventé, où l'autodérision et l'humour se taillent - forcément - une belle part.




  • La collection e-ros, dirigée par ChocolatCannelle, créée en 2011 chez Dominique Leroy, a pour but de promouvoir des auteurs érotiques et de jeunes illustrateurs.
    Avec des textes courts, au format numérique, à petit prix. Une grande accessibilité pour découvrir un genre littéraire et ses multiples facettes.
    Le volume que nous vous offrons condense des extraits de l'ensemble des titres, nouvelles ou romans, publiés jusqu'à présent dans la section e-ros D/s :
    Cinq extraits sont proposés dans ce recueil. En commençant par une nouvelle d'Isabelle Lorédan, Un, deux, trois... Nous irons en croix, qui ancre le BDSM dans le quotidien d'un couple. Suit une nouvelle de Miriam Blaylock, Fais-moi mal ou L'Art de rester de marbre, qui met l'accent sur le point de rupture d'un équilibre, sur le moment où une relation superficielle s'intensifie. Le troisième texte proposé est extrait d'un roman de Martine Roffinella, Trois Jours de braise. La narratrice est perpétuellement en quête de proies, de femmes qui céderaient, obéiraient à ses ordres. L'extrait relate une de ces « chasses ». Enfin, les deux derniers extraits sont issus d'un recueil de très courtes nouvelles, Entre ses cordes. Parmi les cinq récits de ce livre, nous avons sélectionné deux textes de très jeunes auteures : Miss Kat et Ysalis K.S. Des couples se cherchent, à travers une épisodique relation de pouvoir.
    « Ce que je souhaitais ardemment, ce qui soulevait en moi une houle de plaisir, c'était le consentement de ma conquête, la reddition consciente, son acceptation totale et parfaite de ma domination. » Trois jours de braise de Martine Roffinella.
    Collection e-ros D/s, des récits de Domination et de soumission, échanges de pouvoir érotique.
    Des auteurs novices ou plus confirmés, tous amateurs d'érotisme, se donnent rendez-vous dans cette collection dynamique : des textes inédits, courts, érotiques et numériques adaptés à des lectures d'aujourd'hui, à parcourir avec délectation sur l'écran des ordinateurs et des smartphones, tablettes et autres liseuses.



    Nouvelles numériques (eBook à télécharger), 49 pages, couverture en couleurs par Jahyra.



  • Cinq personnages imaginés par cinq auteurs se soumettent à une inconnue, à leur partenaire ou à une personne qui exerce une fascinante autorité, et se retrouvent liés, entre leurs cordes...
    « De prime abord, pourquoi pas. Mais quand je l'ai vu revenir avec ce qui devait être une ceinture de peignoir rose bonbon pour me ligoter, je n'ai pas pu retenir un fou rire. » (Créer des liens, Miss Kat)
    Entre ses cordes contient les nouvelles suivantes :
    K.O. Technique de Christophe Collins : Un homme rejoint son entraîneuse sur un ring pour un combat hors-norme.
    Chienne de traîneau de Martine Roffinella : La neige recouvre la plage. Elle imagine son corps ramper sur cette surface blanche où sailliraient des objets tranchants.
    La Mère Michel de Jean-Philippe Ubernois : Un jeune homme épie les étranges jeux d'une femme de son village, entre répulsion et attraction.
    Créer des liens de Miss Kat : Un site de rencontres les réunit. « Avant que tu ne m'attaches, puis-je finir mon café ? » lui demande-t-elle d'un ton dégagé...
    Attachante provocation d'Ysalis KS : La Saint-Valentin est l'occasion pour une femme d'offrir certains accessoires, comme une demande muette adressée à son partenaire.
    Collection e-ros D/s, des récits de Domination et de soumission, échanges de pouvoir érotique.
    Des auteurs novices ou plus confirmés, tous amateurs d'érotisme, se donnent rendez-vous dans la collection e-ros qui se veut dynamique : des textes inédits, courts, érotiques et numériques adaptés à des lectures d'aujourd'hui, à parcourir avec délectation sur l'écran des liseuses, tablettes et autres smartphones sans oublier « les bons vieux » ordinateurs.
    Nouvelles numériques, 52 pages, couverture en couleurs par Jahyra.



  • Deux nouvelles sur le thème de la soumission composent Domestiqué(e)s :
    Chienne de brosse de Martine Roffinella
    « À mon âge, et étant d'une nature peu sociable, je n'avais donc rien trouvé d'autre que mes chères brosses, agrémentées pour la bouche d'une banane ou d'un concombre. »
    La narratrice interrompt une séance de masturbation à cause de l'arrivée d'un être androgyne chargé de poser des pièges à puces. Des brosses à cheveux gisent dans la salle de bain, maculées...
    La Chienne de Ian Cecil « Vous êtes un sot, un maladroit ! » Et des coups de badine plurent sur mon postérieur. Je pensai à la somme promise (une avance équivalente à un mois de travail m'avait déjà été versée !) et au fait que jamais mon amie ne me croirait ; je restai donc stoïque.
    Un jeune homme accepte un poste de secrétaire auprès d'une dame autoritaire qui châtie la moindre de ses fautes. Comment peut-il raconter à sa petite amie que sa maîtresse lui ordonne de japper comme un chien ?
    Collection e-ros D/s, des récits de domination et de soumission.
    Des auteurs novices ou plus confirmés, tous amateurs d'érotisme, se donnent rendez-vous dans cette collection dynamique : des textes inédits adaptés à des lectures d'aujourd'hui, à parcourir avec délectation sur l'écran des ordinateurs, smartphones, tablettes et autres liseuses.
    Nouvelles numériques, 33 pages, couverture illustrée en couleurs par Jahyra.

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