Martine Desjardins

  • Quand une maison de famille révèle des secrets bien gardés...
    Soixante-sept serrures et une chambre forte verte où gisent les restes momifiés d'une femme serrant une brique entre ses dents. Ainsi se présente celle qui abrite les secrets de la famille Delorme depuis trois générations. Lasse de ces habitants négligents et cupides, la maison nous révèle, non sans une certaine jubilation, les vices cachés, pulsions meurtrières et rites cruels de cette tribu hors du commun.
    Du vaniteux patriarche Louis-Dollard au jeune héritier insoumis, en passant par les vieilles filles enivrées à l'extrait de vanille, tout est question d'intérêt. Jusqu'au jour où l'intrigante Penny Sterling franchit la porte de l'auguste demeure...
    Cette galerie de personnages aussi loufoques que haïssables illustre, avec un humour vif et caustique, la fatalité des fortunes bourgeoises. Une saga familiale joyeusement gothique où rien ni personne n'est épargné.

  • « Pardonnez-leur, mon père, car ils ne savent pas ce qu´ils font ». Sept hommes, victimes d´étranges maléfices, sont venus chercher dans le confessionnal une oreille attentive au récit de leur infortune et implorer le salut de leur âme souillée par la curiosité et la faiblesse de la chair, victimes de cette femme calomniée, emmurée dans un cruel silence.

    Prix Jacques Brossard 2009.

  • Méduse

    Martine Desjardins

    • Alto
    • 13 Octobre 2020

    Dès l'enfance, elle apprend à baisser la tête. On l'a sommée d'épargner aux autres la vue de ses Difformités, qu'elle cache derrière ses cheveux. On la surnomme Méduse depuis si longtemps qu'elle en a oublié son véritable prénom. Chassée du foyer familial pour avoir accidentellement révélé ses Accablances, elle est confinée à l'Atheneum, où l'on préserve la belle société de la vue des jeunes filles disgracieuses.

    Dans le ventre de ce lieu lugubre où les Bienfaiteurs s'adonnent à des jeux sournois, Méduse découvre peu à peu les étonnantes mais dangereuses facultés de ses Révoltances. Le jour où elle en émerge enfin, elle apprend que ce qui l'a exclue du monde lui permettra aussi de le dominer, que l'ignominie n'est pas là où elle le croyait. Après avoir affronté la cruauté et ses propres pulsions, c'est désormais son propre regard, qui révulse les femmes et terrasse les hommes, que Méduse devra braver.

    Martine Desjardins signe ici un récit incendiaire sur la honte du corps, l'oppression et le pouvoir de la féminité. Un renversement des rapports de force qui jette une lumière à la fois crue et raffinée sur la monstruosité.

  • Jouissant encore d'une forte popularité, le tarot est un outil de divination à la fois ludique et occulte. Sous la direction de David Dorais, passionné par le tarot, les vingt-deux auteurs participant à ce numéro ont dû s'inspirer d'un arcane majeur, comme La Papesse, L'Empereur, L'Hermite, La Roue de Fortune, Le Diable, L'Étoile... Toutes les nouvelles explorent en effet la frontière tracée par un arcane où l'homme ne sait plus ce qui le guide. Les nouvelliers jouent alors les cartomanciens comme ils le font d'ailleurs toujours avec leurs personnages et leurs lecteurs ; sauf qu'ils jouissent, ici, d'une formidable machine à imaginer qui transcende la condition humaine, Le Destin ayant, dans le tarot, sa propre volonté mystérieuse. Et s'abattent alors les chutes, vingt-deux fois, en rafale.

  • Grotto

    Martine Desjardins

    • Alto
    • 27 Mai 2010

    Où l'on comprend pourquoi Charles Marcelin est un abruti, où l'on découvre un chemin traversant les entrailles du mont Royal pour déboucher sur un musée fabuleux et où l'on apprend, pour notre plus grand bonheur, à réduire une tête en dix étapes faciles.

    Une nouvelle inédite de l'auteur de Maleficium offerte en librairie et au format numérique pour célébrer le cinquième anniversaire d'Alto, la petite maison qui voit grand.

  • La chambre verte

    Martine Desjardins

    • Alto
    • 22 Mars 2016

    Toute maison a ses secrets, mais aucune ne les protège plus jalousement que l'auguste demeure de la famille Delorme. Avec ses soixante-sept serrures et sa chambre forte où gisent les restes momifiés d'une femme serrant une brique entre ses dents, cette véritable banque privée a toujours tenu à l'abri des regards indiscrets son lot de biens mal acquis, de vices cachés, de rites cruels et de substances illicites. Jusqu'au jour où elle ouvre sa porte à Penny Sterling, une jeune intrigante dont les ressources n'ont d'égal que la curiosité... Saga familiale joyeusement gothique où les vieilles filles se soûlent à l'extrait de vanille, les orphelins cherchent à venger leur héritage volé et les maisons assouvissent leurs pulsions meurtrières, La chambre verte illustre, avec un humour vif et caustique, la fatalité des fortunes bourgeoises : la première génération amasse le capital, la deuxième le fait fructifier, tandis que la troisième dilapide le patrimoine jusqu'au dernier sou.

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