Langue française

  • L'individu et le citoyen dans la société moderne

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    • Les presses de l'université de montréal
    • 26 Mai 2011

    Les études de cet ouvrage illustrent l'équilibre toujours changeant que les sociétés démocratiques doivent trouver entre deux logiques sociales opposées : celle qui voit dans l'individu le fondement des valeurs d'autonomie et de pluralisme, et celle qui rappelle que l'individu est toujours le produit d'un milieu sociohistorique particulier et qu'il a des responsabilités comme citoyen.
    Les termes individu et citoyen renvoient aux deux logiques à l'oeuvre dans les sociétés démocratiques. La logique universaliste, d'une part, ne cesse d'approfondir les exigences d'autonomie des sujets et de pluralisme des institutions. La logique particulariste, d'autre part, rappelle que l'individu est toujours le produit d'un milieu sociohistorique particulier et que le processus d'individuation est le résultat même de la constitution de l'État moderne. La tension entre ces deux logiques est au coeur des études de cet ouvrage qui illustrent sur quels équilibres se constitue la synthèse concrète et changeante de la société moderne.

  • Politique et Sociétés. Vol. 36, 2017

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    • Société québécoise de science politique - politique et sociétés
    • 30 Septembre 2019

    Politique et Sociétés célèbre en 2017 ses 35 ans d'existence. D'abord parue sous l'appellation Politique en 1982, puis devenue Revue québécoise de science politique en 1993, la fondation de la revue constitue une étape cruciale dans le développement et la consolidation de la science politique québécoise. C'est dans les années 1970 que les départements de science politique (francophones) essaiment dans la province et que les premières générations de chercheurs, de chercheuses, de professeurs et de professeures développent une appartenance disciplinaire qui s'ancre dans la société québécoise. Comme le mentionne le premier directeur de la revue Denis Monière, dans sa présentation du premier numéro, celle-ci répond à des besoins spécifiques : la volonté de créer un espace pour permettre aux politologues québécois de publier leurs travaux en français (une préoccupation toujours d'actualité) ; diffuser la recherche auprès des collègues francophones et des étudiants afin de créer une communauté académique ; engager un dialogue avec les acteurs sociaux et politiques de la société québécoise et ancrer la recherche universitaire dans son temps. Elle se veut donc au départ un outil de diffusion des connaissances et de débat académique pluraliste et accessible permettant de suivre l'évolution de la science politique, ou « un reflet de la science politique telle qu'elle se développe au Québec » (Monière 1982, 6).

  • La Confédération a 150 ans et Relations se fait l'avocat du diable avec son dossier : « Ce qu'on ne fêtera pas ». Jean-Claude Ravet, Frédéric Barriault, Alain Deneault, Dalie Giroux, Diane Lamoureux, Murray Dobbin, Éric Pineault, Emiliano Arpin-Simonetti et Catherine Caron, Linda Cardinal et Rémi Léger, prêtent leur plume à ce dossier qui « vise à remettre certaines pendules à l'heure - notamment sur le colonialisme qui caractérise l'entreprise canadienne depuis ses origines. » (Jean-Claude Ravet). En bute à l'image édulcorée du Canada et de son histoire qui est servie jusqu'à plus soif dans le cadre des célébrations officielles, les auteurs se demandent « comment dépasser la logique extractiviste et capitaliste qui oriente le développement du Canada, au détriment des peuples qui l'habitent? Quels sont la place et l'avenir de ces peuples au sein d'un pays multinational qui ne s'assume pas? » Aussi dans ce numéro, l'extrême-droite québécoise est-elle réellement menaçante et Trump sera-t-il un tremplin pour les idéologies de gauche?

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