Nicolas Stoecklin

  • Alonzo Carbone est un masseur très consciencieux. Surtout quand la dame est jolie, qu'elle s'abandonne bien à ses mains... et à ses yeux. Voyeur, tripoteur, ce kinési exerce un métier rêvé pour assouvir tous ses fantasmes. Ce qu'il aime le plus : dépraver une oie blanche. Et voilà qu'on lui envoie des photos compromettantes d'une de ses jeunes patientes. Devinez un peu à quels chantages crapuleux il va se livrer sur la belle ! Exercices aux espaliers ou sur cyclorameurs vont devenir (dans le plus simple appareil) prétextes à mille jeux sexuels plus scabreux les uns que les autres... Mais ces photos, qui les a envoyées ? Et pourquoi ? Ah, c'est là que l'histoire se corse...

  • Cette image est destinée à un public majeur.

    J'ai plus de 18 ans

    Narcia n'est pas seulement une MILF de 48 ans dévoreuse d'hommes (et de femmes !) qui profite de sa position de pouvoir - elle est DRH dans une entreprise de bâtiment et travaux publics - pour mettre ses employés à sa botte et entre ses cuisses. Elle lutte également contre un passé trouble. En proie à des fantasmes pervers qui l'excitent et la dominent malgré elle, elle les contient tant bien que mal. Mais, partagée entre le beau et réticent Marco, qu'elle éduque aux choses de l'amour, la vicieuse Stéphanie, sa secrétaire, et le jeune Steve, brute virile qui la fait mouiller en l'humiliant, elle risque d'aller trop loin et de succomber à ses démons...
    Avec La Princesse des chantiers, portrait cru d'une dangereuse femme fatale, Nicolas Stoecklin, auteur d'une demi-douzaine de livres dans nos collections, nous offre son récit le plus ambigu à ce jour.




  • Extrait
    A l’étage de la direction de la Sitorep, Elodie suivait les longs couloirs à moquette grise et à murs blancs. Elle longeait l’alignement de portes de cuir capitonnées, vert bronze, tabac brun, bleu nuit. Ses talons enfonçaient dans la haute moquette ; elle manquait perdre l’équilibre à chaque pas et pestait contre sa maladresse. La jeune secrétaire comptable se sentait inquiète. La convocation immédiate que Christine Andreux venait de lui adresser par le circuit Intranet de l’entreprise n’annonçait rien de bon. En effet, la responsable de département n’avait pas pour habitude de faire venir les employées dans son bureau pour leur parler de la pluie et du beau temps. Elle jouissait dans l’entreprise d’une réputation bien établie de « teigneuse ». Elodie avait pu s’en rendre compte à plusieurs reprises.
    La Sitorep s’occupait principalement de proposer des assurances-maladies complémentaires et de conseiller à ses clients telle ou telle caisse de retraite. Christine Andreux dirigeait le département « Affiliations Générales » chargé de gérer les cotisations des entreprises et celles des particuliers.
    Elodie allait frapper à la porte de cuir rouge magenta, quand une idée lui traversa l’esprit, qui lui fit l’effet d’un coup de poing dans l’estomac. Si la directrice savait ? Cela faisait plusieurs mois que la jeune secrétaire comptable avait découvert un stratagème illicite pour arrondir ses fins de mois. C’était discret, mais...
    Mais non, Christine Andreux ne pouvait pas savoir. Même si on avait remarqué la disparition d’argent, il était impossible de remonter jusqu’à Elodie. Elle avait pris soin de se servir sur les comptes de clients dont elle n’avait pas la charge. C’était relativement facile. Il suffisait de bien connaître le programme informatique, surtout la grosse faille qu’il recélait. Non, la responsable du département ne pouvait pas savoir. C’était impossible. Il suffisait à Elodie de rester calme.

  • "Nue sous sa robe, en sueur, le coeur battant la chamade, elle se dirige vers ce qui l'attend..."
    "Suis-moi, petite femelle !", voilà ce que Fernand susurre à Amandine en passant près d'elle, quand elle vient de nettoyer la cour. Et tout de suite, elle se sent fondre de l'intérieur, une faiblesse la prend au creux des reins comme si un petit animal dégoûtant se réveillait dans ses entrailles et se mettait lentement à bouger. Son oncle s'éloigne en direction de son "atelier" qui jouxte à la fois la grange et l'ancienne buanderie qui sert encore de débarras. Amandine sait ce qu'il veut, ce qu'il va encore lui demander de faire, de se laisser faire... Ses seins durcissent, son ventre devient brûlant. Vite, elle jette un coup d'oeil vers la maison. Et, une fois de plus, nue sous sa robe, en sueur, le coeur battant la chamade, elle se dirige vers ce qui l'attend...

  • C'est par un après-midi d'automne qu'Amandine a découvert la folie du sexe, au grenier, en fouillant dans une malle poussiéreuse. Sous ses doigts s'est ouvert un livre orné de photos scandaleuses. En un instant, toute sa vie a basculé. En elle, quelque chose avait changé, et on aurait cru que tous s'en apercevaient. Désormais, les yeux des hommes la suivaient avec une petite lueur égrillarde. Etait-ce leur instinct de mâle qui leur soufflait : " Cette fille est bonne pour passer à la casserole " ? Ou quelque chose de plus sournois qui sortait d'elle ? Comme un appel de toute sa chair ? Vous vous doutez bien qu'oncle Fernand et tante Mylène ne vont pas tarder à le remarquer, eux aussi ! Ce livre est le récit d'une double initiation aux plaisirs de la chair.

  • Je suis le troisième
    enfant de Silvio et Rosa Da Luna. Un père espagnol, une mère italienne. Ils me
    prénomment Angéla. Bientôt, nous quittons Madrid
    pour la banlieue de Toulouse. Je
    parle espagnol et pas encore un mot de français. J'ai deux frères plus âgés.
    Carlo et Manuel. Ils disent que je suis la petite dernière, la chouchou, la «
    fille ». Ils m'énervent, mais ce sont mes frères et je les aime quand même.
    A l'école, je suis la petite nouvelle et personne ne parle comme moi. C'est
    dur...
    Un après-midi de
    printemps, pendant les vacances scolaires. Je suis dans notre appartement. Papa
    travaille. Maman prépare le repas du soir, dans la cuisine, en écoutant la
    radio. Elle chante. Ça sent bon les oignons frits et la menthe verte. Mes frères
    ne sont pas là. Ils traînent quelque part dans le quartier, et maman va encore
    leur crier dessus. Je suis assise toute seule sur le canapé brun du salon et je
    regarde « Chapon » melon et Bottes de cuir. Une série qui se passe
    chez les Anglais. J'adore Emma Peel. Je la trouve très belle, courageuse
    comme j'aimerais l'être un jour et, surtout, j'adore la regarder se
    battre contre les méchants de chaque histoire. Parfois, elle est prisonnière,
    et là, ça me met dans une colère... ça cogne dans ma poitrine. J'ai envie
    de rentrer dans la télé pour aller tuer ceux qui veulent lui faire des choses.
    Mais, presque toujours, elle s'en sort toute seule. Et je l'admire vraiment
    pour ça...

  • Extrait
    Michel Benoin poussa un soupir en jetant un regard à son radio-réveil. Une heure trente-deux du matin. La nuit noire. Le sommeil le fuyait une fois encore. Allongée à ses côtés, Sabine dormait paisiblement. Ils avaient fait l'amour après le film du soir, dans le noir, comme d'habitude. Huit mois qu'ils étaient mariés et elle refusait toujours de se montrer nue en pleine lumière. Il fallait que ça se passe dans le noir, au lit. Pas de fantaisies. Des attouchements, des caresses, la pénétration... ensuite Sabine s'endormait, apparemment comblée.
    Cette manière de faire agaçait de plus en plus le jeune mari avide de sensations nouvelles. Mais Michel aimait Sabine et ne voulait pas la tromper. Il avait déjà essayé de lui dire que leurs rapports ne le satisfaisaient pas ; elle n'avait rien voulu entendre. Il avait envie de la voir nue en pleine lumière, d'explorer des doigts et des yeux ses orifices intimes, crevait d'envie aussi de lui lécher la chatte (privauté qu'elle refusait absolument), de la sodomiser même (il ne fallait surtout pas aborder le sujet !). Il caressait surtout le rêve d'expérimenter avec elle des jeux sadomaso (l'avouer, c'eût été la séparation immédiate).
    La pudeur de Sabine venait de l'éducation qu'elle avait reçue. Dans sa famille catholique italienne, le sexe avait toujours été traité sur un mode grotesque. Malgré une sensualité débordante, Sabine cherchait à canaliser ses pulsions sexuelles pour demeurer dans la norme familiale.
    Michel s'étira. Non, décidément, le sommeil ne viendrait pas. Il se leva sans bruit, quitta la chambre en caleçon, se rendit dans la cuisine du petit trois-pièces pour allumer une cigarette dans le noir. Par la fenêtre ouverte, il observait la rue plongée dans la pénombre. A cette heure, la moitié des réverbères ne fonctionnaient plus. Il faisait doux en ces derniers jours de septembre...
    Michel tira une longue bouffée. En plus des envies qui lui donnaient des érections nocturnes, il devait « gérer » un autre problème, dont il n'avait rien dit à sa femme. Sur un coup de tête, il venait de démissionner de son poste d'opérateur chez AFUL, après une altercation avec madame Buigros, la responsable de la sécurité. Ses comptes étaient dans le rouge, il ne percevrait pas d'Assedic, la banque lui avait déjà fait part de son inquiétude. Sa recherche d'un nouvel emploi n'avait rien donné jusque-là, et Sabine ne travaillait qu'à mi-temps dans un supermarché.
    Il recracha la fumée bleutée en se penchant à la fenêtre. Ses problèmes d'argent deviendraient vite insurmontables ; il ne pourrait plus les cacher longtemps à sa femme. Il avait déjà calculé que dans moins de deux semaines, on lui bloquerait sa carte bancaire. Il fallait trouver une solution au plus vite. Décrocher un job qui lui permettrait d'argumenter la demande d'un prêt, d'éponger ses dettes, de revenir à une situation confortable...
    Tous les matins, Michel quittait le domicile conjugal en faisant croire qu'il partait travailler. Mais les jours où Sabine allait à son supermarché, il se hâtait de rentrer. Les autres jours, il les passait à errer dans Falbourg et ses environs. C'est ainsi qu'il avait rencontré Victor, dans un bar de la rue du Monastère. Obsédé sexuel, voyeur, pervers, Victor connaissait tous les coins chauds de la ville.

  • Ce volume compile deux romans Media 1000, issus de la collection Les Interdits.
    L'Education d'Amandine
    Nicolas Stoecklin
    C'est par un après-midi d'automne qu'Amandine a découvert la folie du sexe, au grenier, en fouillant dans une malle poussiéreuse. Sous ses doigts s'est ouvert un livre orné de photos scandaleuses. En un instant, toute sa vie a basculé. En elle, quelque chose avait changé, et on aurait cru que tous s'en apercevaient. Désormais, les yeux des hommes la suivaient avec une petite lueur égrillarde. Etait-ce leur instinct de mâle qui leur soufflait : " Cette fille est bonne pour passer à la casserole " ? Ou quelque chose de plus sournois qui sortait d'elle ? Comme un appel de toute sa chair ? Vous vous doutez bien qu'oncle Fernand et tante Mylène ne vont pas tarder à le remarquer, eux aussi ! Ce livre est le récit d'une double initiation aux plaisirs de la chair.
    Des cours très particuliers
    Gilles de Saint Avit
    Etudiant attardé, Gerald est nul en maths. On trouvera donc à ce grand dadais une enseignante prête à lui donner des cours particuliers. Maud, la prof, une splendide créature, connaît son affaire sur le bout des doigts. Elle a déjà " formé " plus d'un cancre. Et pas seulement à bien connaître le théorème de Thalès. Gerald, va vite découvrir à ses dépens qu'elle ne plaisante pas avec la discipline. Que Maud oublie très souvent de mettre sa culotte n'a rien à voir avec les maths, me direz-vous. Certes. Et qu'elle ne recule pas devant certains châtiments corporels ? Qu'elle emmène son élève en vacances ? Qu'elle le présente à certaines de ses amies qui partagent ses goûts ? Je ne sais pas si Gerald deviendra un fort en maths, mais pour ce qui est du sexe... il va vite décrocher le pompon. Bien sage, bien soumis, toujours prêt à satisfaire les caprices de ces dames !

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