Rémi Porte

  • « Quoi ? Parce qu´un archiduc a été assassiné à la fin du mois dernier dans un village bosniaque ? L´affaire n´est donc pas enterrée... comme le prince ? ».
    On peut sourire de cette remarque. Elle traduit pourtant, au premier degré, l´état d´esprit d´une partie de la population aux premiers jours d´août 1914. L´attentat de Sarajevo n´est qu´une étincelle, survenue dans un contexte particulier qui a favorisé le développement d´une crise qui n´était ni écrite, ni certaine.  À travers les mémoires des témoins, des acteurs, et en utilisant de très nombreux titres de la presse quotidienne de l´époque, l´auteur nous entraine à travers le premier semestre de l´année 1914. Certaines causes - complexes - de la guerre sont en germe. Puis, il nous raconte les premiers mois de guerre, de l´entrée en campagne à la fixation du front occidental, à l´avant comme à l´arrière, dans les états-majors comme au gouvernement et au parlement.
    Quand la politique, la diplomatie, l´économique, le culturel, le financier, l´industriel, le religieux et l´artistique croisent le militaire, l´année 1914 prend d´autres formes et d´autres couleurs. Et les choses ne sont peut-être pas aussi simples qu´on veut bien généralement le dire.

  • 1940

    Rémy Porte

    La défaite de 1940 : comment en est-on arrivé là ?Le 13 mai 1940, trois jours après le début de l'offensive allemande, les lignes de l'armée française sont enfoncées. Le 17 juin, Pétain appelle à cesser le combat. Le 22, l'armistice est signé en forêt de Compiègne. Le 10 juillet, députés et sénateurs votent les pleins pouvoirs au Maréchal. En deux mois, la France, première puissance européenne, et dont l'armée était considérée comme la meilleure du monde en 1918, a été mise à terre. Ce naufrage politico-militaire, doublé d'un exode de la population, continue de hanter la mémoire des Français et de susciter de nombreuses interrogations. Le Front populaire a-t-il désarmé le pays ? La ligne Maginot était-elle une bonne idée ? Notre armée était-elle prête ? Manquait-elle d'avions et de chars ? Les Belges sont-ils coupables ? La guerre pouvait-elle être poursuivie en Bretagne ou en Afrique du Nord ? L'appel à Pétain était-il un complot contre la République ? L'appel du 18 Juin a-t-il été entendu ? C'est à ces questions et à bien d'autres encore que répond ce livre, à la fois chronique d'une défaite et plongée dans le quotidien des dirigeants de la IIIe République, des militaires et de la population.

  • Joffre

    Rémy Porte

    La biographie de référence du maréchal Joffre, sans concession pour les idées reçues et les discours convenus. Ni hagiographie ni critique systématique, Rémy Porte livre la biographie de référence du maréchal Joffre, sans doute le chef militaire le plus contesté de la Première Guerre mondiale. Porté au pinacle après la victoire de la Marne, à la tête des armées françaises jusqu'en 1916, Joffre est remplacé par Nivelle après les terribles batailles de Verdun et de la Somme. Mais plus que tous ses pairs, il a su incarner le commandement, en exigeant que chacun tienne sa place, à son niveau, et en assumant seul les prises de décision. Voici le portrait nuancé du généralissime, construit sans oeillères à partir des sources les plus diverses.

  • 11 novembre 1918. L'armée française est sans nul doute la plus puissante et la plus moderne du monde. La réputation qu'elle s'est acquise n'a rien d'usurpé (elle ne la perdra d'ailleurs qu'en 1940) : forte de 800 000 hommes au début de l'année et de plus de 2,5 millions le 2 août 1914, elle a continué tout au long du conflit à connaître des bouleversements considérables tant en termes politiques que technologiques, de recrutement comme de matériels.
    Qu'il s'agisse de son organisation ou du style de commandement, de ses équipements et de leur doctrine d'emploi, de la formation du personnel ou de la technicité croissante de ses matériels, de l'importance du soutien logistique, des relations entre soldats et offi ciers ou des généraux entre eux, les évolutions dans l'armée s'accélèrent dès l'automne 1914 et trouvent leur aboutissement dans la victoire.
    Conjuguant l'histoire militaire, sociale, culturelle et des techniques, cette vaste fresque dressée par deux historiens spécialisés montre comme on ne l'avait jamais fait comment a été édifié la première armée du monde.

  • La loi Spinetta du 4 janvier 1978 réglemente la responsabilité des constructeurs, le contrôle technique et l'assurance construction pour laquelle elle a instauré une double obligation d'assurance :
    - une assurance dommages-ouvrage, qui oblige le maître d'ouvrage, en cas de sinistre, à proposer le préfi nancement de la réparation, son assureur recourant ensuite contre les assureurs des constructeurs ;
    - une assurance de responsabilité, imposée aux constructeurs, qui couvre les éventuels dommages causés aux tiers.
    Cet ouvrage décrit ce régime et retrace ses évolutions. Il présente ainsi l'état actuel du droit de l'assurance construction, droit technique au croisement du droit de la construction, du droit civil et du droit pénal et qui demeure complexe puisque s'écartant progressivement du droit commun de l'assurance.
    Organisé en trois parties consacrées à l'historique de la notion, à l'obligation d'assurance décennale et enfi n à l'assurance dommages-ouvrage, L'assurance construction permet de maîtriser les obligations d'assurance qui incombent
    aux différents intervenants ainsi que d'arbitrer entre les différentes assurances complémentaires facultatives. Toutes les subtilités de la police dommages-ouvrage (DO), de la responsabilité civile décennale, de la police tous risques
    chantier (TRC), de la police unique de chantier, etc. y sont ainsi détaillées. De nombreuses solutions permettent de prévenir les contentieux.
    Illustrée de nombreux exemples jurisprudentiels, l'analyse s'appuie sur les arrêts de principe, cités et commentés, pour chaque thème abordé. L'ouvrage est complété par la reproduction en annexe de l'ensemble des textes législatifs et réglementaires, relatifs à l'assurance construction, issus du Code civil, du Code de la construction et de l'habitation et du Code des assurances ainsi que par la Convention de règlement de l'assurance construction (CRAC) et son avenant n° 1.
    Cet ouvrage de référence s'adresse tant aux assureurs, aux constructeurs et aux promoteurs, qui y trouveront toutes les solutions nécessaires à la mise en place de leurs contrats, qu'aux avocats ou magistrats, à qui il offrira les moyens de résoudre les conflits résultant de la responsabilité décennale ou de l'application de la police
    dommages-ouvrages.
     

  • La Grande Guerre constitue un événement qui bénéficie aujourd'hui d'un vif regain d'intérêt. C'est cette guerre totale qui est ici reconstituée, mois après mois, sur tous les fronts et selon le point de vue de tous les belligérants. Ce panorama complet et accessible fait également la part belle aux témoins puisque que chaque événement commenté et analysé est accompagné d'une citation tirée des nombreux journaux et correspondance des acteurs, qu'il soit général, soldat ou civil, qu'il soit Français, Allemand, Américain ou Turcs. Instrument de travail essentiel, cette chronologie commentée peut également se lire de manière continue. Elle répond ainsi aux questions que se pose quiconque s'intéresse à la Première Guerre mondiale.

  • Dans nos sociétés, la technologie représente l'ultime espoir de remédier aux maux qu'elle a elle-même engendrée. Comme si la cause de nos malheurs pouvait être également la seule réponse à ceux-ci.

    Elle est invoquée pour répondre au changement climatique qu'elle a largement contribué à accomplir. Elle est invoquée pour remédier à tous nos problèmes : lutter contre l'analphabétisme ou la pauvreté. Sera-t-elle capable de répondre aux défis du XXIe siècle ? Peut-on encore croire au progrès technologique et scientifique comme nous le laisse à penser plusieurs siècles de connaissances fondés tout entier sur eux ? A une époque où elle omniprésente, il est plus qu'urgent de se demander "Que veut la technologie ?" Peut-on croire qu'elle va sauver le monde ?

    En collaboration avec Internet'Actu, sous la direction de Hubert Guillaud.

  • Pourquoi les soldats français sont-ils les seuls à entrer en guerre en août 1914 avec une tenue si voyante, le "pantalon guarance" ?
    Que doivent les alliés aux centaines de modestes caboteurs et chalutiers réquisitionnés en Méditerranée ?

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