Ralph Elawani

  • Les identités victimaires

    Ralph Elawani

    • Atelier 10
    • 29 Août 2017

    La multiplication des luttes finit par mettre sur un même plan des bagatelles et des mouvements comme «Black Lives Matter», noyant ainsi les enjeux réellement pressants. Les groupes qui se réclament de cette infinité de nouveaux «nous» oublient-ils le décalage culturel et universitaire auquel ils font parfois face?

  • Le nord magnétique

    Ralph Elawani

    • Atelier 10
    • 20 Mars 2018

    Considéré dans cet essai sur Montréal comme capitale de la musique indépendante: Meet Me in the Bathroom, de Lizzy Goodman. Le retour du rock and roll. L'économie du plancher de danse. La constellation Godspeed You! Black Emperor. La bulle indie rock.

  • Ovni de la contre-culture québécoise des années 1960 et 1970, Emmanuel Cocke s'éteint en Inde, en 1973, à l'âge de 28 ans, laissant derrière lui une oeuvre littéraire comportant quatre romans et un recueil de nouvelles de science-fiction érotico-psychédélique. Cinéaste, romancier, journaliste et musicien, Cocke demeurera toutefois méconnu après son décès prématuré.

    À travers des témoignages, photos et extraits d'articles et de documents inédits, C'est complet au royaume des morts retrace l'époque et la vie de ce cascadeur de l'esprit arrivé au Québec en 1965, obsédé par la mort et fanatique de Mailer, Vian, Burroughs, Fellini, Gauvreau et Charlebois.

  • Enfants des années 80, adolescents du nouveau millénaire, adultes d'une hypermodernité revendicatrice et décomplexée.

    Avoir trente ans aujourd'hui, c'est avoir vécu la moitié d'une vie au XXe siècle et l'autre, au XXIe siècle. C'est être à cheval sur deux époques : n'appartenir ni tout à fait l'une, ni tout à fait l'autre.

    Dix auteurs de la relève, dont les styles sont tout aussi variés qure le rythme effréné de cette «ère-seconde» dans laquelle elle vit.

    Guillaume LAMBERT spécule sur la prise de parole, un jour de canicule;
    Frédérick LAVOIE explore les amours utopiques dans un monde qui ne sait plus l'être;
    Caroline ROY-ÉLÉMENT trace le parcours qui mène à l'abandon de la maîtrise;
    Alexandre SOUBLIÈRE scrute les lieux de l'appartenance, matériels et affectifs;
    Mélissa VERREAULT témoigne de l'attente insoutenable du premier baiser;
    Sophie DUPUIS prône les vertus du câble à la maison;
    Mathieu VÉZINA expose la fougue d'un usager compulsif des réseaux sociaux;
    Ralph ELAWANI raconte une famille accro à la technologie, le soir de Noël;
    Philippe BOUTIN plonge dans les bas-fonds du coup de foudre
    Rébecca DÉRASPE sonde la trop grande innocence qui précède la trentaine.

  • En ouverture de ce numéro estival, Benoît Dequen affirme qu'« il est plus important que jamais d'abattre les murs, de décloisonner la cinéphilie, mais aussi la nature des voix qui s'expriment sur et autour du cinéma. » C'est pourquoi 24 images ouvre ses pages d'été au théâtre. Se détournant de la compilation de films tirés de texte dramatique, ce numéro s'intéresse au passage de l'écran à la scène et aux démarches singulières d'hommes et de femmes de théâtre passionnés et inspirés par le 7e art. Le décloisonnement créatif est également mis de l'avant avec un hommage à Seijun, un survol personnel de Ralph Elawani sur le cinéma et la contre-culture à Montréal, un dernier salut à l'acteur Tomás Milián, aussi à l'aise dans la série B que chez Antonioni, et une tragédie théâtrale en 4 chants sur l'histoire de l'art vidéo.

  • Trop souvent dépréciée par rapport à un art plus sérieux, la comédie exige pourtant des techniques de jeu d'une grande précision, du rythme et de la surprise, mais aussi des mots et des situations pouvant susciter l'hilarité. Toutes sortes d'humour amènent des rires différents de la part du public : de l'art clownesque au théâtre de l'absurde, de la comédie classique au stand up comique, quelles sont les ficelles à tirer pour obtenir l'effet recherché? Le dossier « Rire » du numéro d'automne de JEU, revue de théâtre contient des témoignages et réflexions de grandes pointures de l'humour sur scène : Marie-Hélène Thibault et Didier Lucien (en couverture), Christian Vanasse, Catherine Léger, le Projet Bocal et Philippe-Audrey Larrue-St-Jacques, notamment. Ce numéro propose aussi un regard sur la place des femmes afrodescendantes sur les scènes des théâtres québécois, une incursion dans les coulisses du théâtre citoyen et la dramathérapie : une discipline à développer chez les francophones, entre autres.

  • Avec son dossier de l'hiver « Engagement et éc(h)o », JEU explore divers aspects du théâtre récent, où les questions environnementales ont surgi, en lien avec notre rôle citoyen. Anne-Marie Cousineau analyse les spectacles Bande de bouffons et Hidden Paradise, et Ralph Elawani annonce l'ère de l'écoconception. Dave Jenniss relate l'enseignement spécifique offert aux jeunes artistes autochtones par la compagnie Ondinnok, alors qu'Esther Thomas réfléchit sur le caractère politique du théâtre au Québec. Marie Labrecque répertorie des oeuvres aux enjeux écologiques et interroge François Archambault, auteur de Pétrole. Chantal Bilodeau explique son initiative internationale, Climate Change Theatre Action, et Normand Baillargeon se penche sur l'écoanxiété et les moyens de la contrer. Christine Beaulieu (en couverture) accorde un long entretien, Thomas Duret en appelle à la désobéissance, et les 50 ans du Black Theatre Workshop sont soulignés. Enfin, Philippe Couture analyse les retombées de l'annulation du Festival d'Avignon 2020 et Guylaine Massoutre rencontre le chorégraphe Édouard Lock. (source : JEU)

  • Petit public, petit théâtre? Certainement pas! La vitalité du milieu des arts pour les jeunes publics n'est plus à prouver, la création se porte bien, et la diffusion fait voyager nos artistes en Europe, en Asie, dans les Amériques. Saluons leur persévérance et leur ingéniosité, qui viennent combler le manque de moyens. Parce que, même si le «petit» théâtre se comporte et fonctionne comme un grand, son financement et son image de marque restent en dessous de ceux du «grand» théâtre. Près de 15 ans après le dernier dossier de la revue JEU consacré à ce sujet, quelle évolution (ou non) pouvons-nous observer? Il sera question ici d'audace, de censure et d'autocensure, de théâtre pour bébés ou pour ados, de transmission et de relève, au Québec et en France. Vous lirez aussi avec intérêt un portrait de Damien Bouvet, artiste irrévérencieux. (source : JEU)

  • Le numéro d'hiver de Spirale propose un dossier critique autour de la question de la menace. Menace pour la démocratie, pour la liberté d'expression, menace petite et menace grande, le dossier offre une variété d'approches pour une réflexion plus riche. Le portfolio et la couverture ont été confiés à Caroline Boileau qui réfléchit sur le corps et la santé en alliant dessin, vidéo, installations et performances. En arts visuels, lisez la critique de l'exposition L'hiver nous lie, puis vient le printemps de Chih-Chien Wang et celle du catalogue Mitchell/Riopelle : un couple dans la démesure paru dans la foulée de l'exposition tenue au Musée national des beaux-arts du Québec. La rubrique « essais », elle, propose des ouvrages de Michel Foucault et Michaël Trahan, et des ouvrages sur Michel Houllebecq et Violette Nozière. Puis, la chronique « Afterpop » se penche sur la tendance philopop ou quand la philosophie rencontre la culture populaire.

  • Codirigé par Raymond Bertin et Christian Saint-Pierre, le dossier de ce numéro est consacré à la liberté d'expression, sujet brûlant s'il en est. Cette liberté de dire, de créer, de déranger, de provoquer n'est jamais garantie, toujours à conquérir et à protéger. Nous nous intéressons ici aux limites de la liberté d'expression dans la création artistique. N'est-il pas dans les fonctions mêmes de l'art de repousser, de tester, d'interroger ces limites? Hors dossier, on trouve notamment un coup de gueule de Carmen Jolin, une Carte blanche à Simon Boulerice, un entretien avec Catherine-Anne Toupin, et la recension d'une biographie de Paul Buissonneau.

  • En couverture du numéro d'automne de la revue Lettres québécoises, Serge Bouchard, l'homme de radio et l'essayiste dont l'ouvrage Les yeux tristes de mon camion lui a valu l'an dernier un Prix du Gouverneur général. « L'homme plaît : son savoir, son érudition, sa voix de conteur et de raconteur, son panache de coureur des routes et des chemins [...] » (Annabelle Moreau, éditorial). Lisez son autoportrait et le portrait que signe Jean-Philippe Pleau, sociologue et coanimateur avec Serge Bouchard de l'émission C'est fou. Le dossier qui suit est consacré à l'essai et à son utilité, son rôle, ses définitions, ses particularités éditoriales, sa réception. Trouvez aussi au sommaire une riche section critique, une rencontre avec la fondatrice des éditions Le laps, Marie-Douce St-Jacques, l'humour de Jeunauteur, la poésie de Denise Desautels, une nouvelle de Karoline Georges et une lecture illustrée de L'homme rapaillé de Gaston Miron par Jimmy Beaulieu.

  • Sous la direction de Raymond Bertin, le dossier du numéro d'hiver de la revue JEU «Formation de l'acteur et de l'actrice », explore les différentes approches et méthodes d'enseignement du jeu. On y fait le tour des grandes écoles, mais également des nombreuses offres de formation continue - ateliers, stages, classes de maître - s'adressant aux interprètes de la scène. Ralph Elawani y signe une enquête sur l'affaire Sicotte et ses retombées, un an après. Dans son Coup de gueule, Jean-Philippe Baril Guérard plaide pour un enseignement du jeu non genré. Lise Roy (en couverture de ce numéro) évoque son amour des auteurs nordiques et ses visites dans les écoles de théâtre de Stockholm. Enfin, on dresse les portraits des chorégraphes iconoclastes Raimund Hoghe et Andrew Tay, de l'Odin Teatret et du concepteur Cédric Delorme-Bouchard

  • La revue Spirale consacre le dossier de son édition hivernale à la recherche-création et plus spécifiquement à la « partie essai » ainsi qu'elle se trouve nommée dans les corridors des universités, perçue de façon latente comme secondaire ou plus sérieuse. Les collaborateurs et collaboratrices s'intéressent à cet aspect du travail de recherche-création dans un cadre qui dépasse l'institution universitaire et se penchent sur le rapport à la théorie et à la compréhension critique d'autres textes au sens où celles-ci nourrissent le travail des auteurs et autrices. Le dossier adopte délibérément une compréhension élargie de ce corpus, y intégrant les textes critiques, essais écrits à droite et à gauche, articles scientifiques et autres productions universitaires qui éclairent, même de façon diffuse, le travail de création. Le numéro comprend aussi plusieurs recensions d'essais et de roman, la suite de la réflexion critique sur la critique et un portfolio de Guillaume Adjutor Provost.

  • « Auteurs vampirisés par le cinéma, films obsédés par la littérature, cinéastes/écrivains, écrivains/cinéastes, ce ne sont que quelques pistes abordées dans ce numéro... » En effet, le numéro d'hiver de la revue 24 images propose un dossier aux multiples angles et prises de vues, sur les affinités entre le cinéma et la littérature, loin d'une simple compilation de cas de figure d'adaptations plus ou moins heureuses. De l'influence de la littérature sur les cinéastes et vice-versa, aux auteurs jugés inadaptables ou trop adaptés, les collaborateurs et collaboratrices de 24 images donnent à réfléchir et présentent du même pas un index de 40 adaptations à (re)découvrir. Retrouvez aussi au sommaire, la série Sharp Objects, le jeu vidéo The Sexy Brutale dérivé du même concept que Le jour de la marmotte, une recension de Décadrages de Robert Lévesque et plusieurs commentaires critiques de films récemment sortis.

  • Le numéro d'automne de la revue Spirale propose entre autres un dossier sur le temps du rétro; un portfolio signée Gabrielle Desgagné-Duclos de L'orchestre d'hommes-orchestres un collectif fondé à Québec, oeuvrant depuis 2002 à la croisée de la musique, des arts visuels et des arts vivants; un entretien de Ralph Elawani avec The Residents, groupe d'artistes rompu aux pastiches et aux canulars depuis 1972, autour de leur roman noir The Brickeaters et un retour par Annie Lafleur sur les 9e Rencontres internationales de la photographie en Gaspésie. Dans le dossier, il est question de nostalgie, de vintage, d'analogique, bref, d'une forme de retour esthétique, d'un intérêt pour des modes, des styles, des formes de vie passée. Les collaborateur.trice.s se penchent sur la renaissance de l'analogique, le rétrogaming, les séries télés exploitant la fibre nostalgique comme Stranger Things ou Mad Men ou encore la figure de l'acteur vieillissant dans les récents Star Wars, Bladerunner 2049 ou encore Terminator Genisys.

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