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  • Vocabulaire de psychanalyse avec les enfants et les adolescents Nouv.

  • Dans un temps qui est celui du culte de la performance, de la rentabilité, de la marchandisation extrême, le sujet autiste atteste, d'une manière peut-être exemplaire, en étant là sans y être, le " pour rien " de chaque existence, l'inutile et le non-évaluable. C'est pourquoi, il nous interroge - lui qui ne pose aucune question - sur ce qui constitue un monde humanisé, donc un monde tout simplement.
    Cet ouvrage porte son attention, non sur l'autisme comme objet de savoir, mais sur les enfants autistes qui, retirés dans un autre monde, sont des sujets qu'il faut pouvoir comprendre pour dresser quelques passerelles entre eux et nous.

  • L'objectif de l'ouvrage qui apporte témoignage et analyse de dispositifs et de pratiques d'enseignement dans un lycée et collège public expérimental est, au vu d'une expérience réussie, de convaincre les parents, les enseignants et les pouvoirs publics de l'intérêt qu'il y aurait à multiplier en France des écoles « différentes ». Des élèves et des enseignants qui réussissent et qui sont heureux de travailler ensemble, ce n'est pas un rêve impossible !

  • A l'heure des attentats terroristes et des répressions sauvages auxquelles ils donnent lieu, à l'heure des déchaînements de violence dans les cités perpétrés par des jeunes qui ont la haine , la notion freudienne de Pulsion de mort est plus que jamais d'actualité. Y a-t-il au fond de l'homme une pulsion, irréductible, à l'agression, au meurtre, à la destruction ? Comment la société peut-elle alors réagir s'il apparaissait que cette tendance démoniaque soit inscrite dans la nature de l'individu ? La prise en compte de la pulsion de vie antinomique, présentée par Freud comme solidaire de la première, peut permettre de répondre à cette question, en établissant que chacun de nous est soumis en réalité à ces deux instincts qui se sont trouvés à un moment liés . En cas de dénouage de ces deux éléments, la pulsion de mort se déchaîne, donnant alors le tableau que nous connaissons des attentats suicides ou de la violence des cités. Cet ouvrage rend compte des Journées de Castries (organisées sous l'égide du CRL Languedoc-Roussillon) qui rassemblent depuis quatre ans des philosophes, des psychanalystes, des représentants d'autres disciplines pour traiter d'une question fondamentale en rapport direct avec l'actualité. Michel Plon, psychanalyste (Paris), rédacteur à la Quinzaine littéraire, membre du comité de rédaction d'Essaim ; Henri Rey-Flaud, psychanalyste, professeur à l'université (Montpellier).

  • Sur le principe que la passion de la vérité a toujours rendu fous ceux qui prétendaient détenir le sens du monde (Hitler comme Schreber nous apportent ici leur témoignage), la philosophie et la psychanalyse ont, chacune dans leur champ, subverti le statut de la vérité en découvrant d'elle un nouveau visage : celui d'une vérité pure et sans contenu, solidaire d'un homme sans qualité référé au « signe privé de sens », évoqué par Hölderlin, en écho anticipé au signifiant primordial, identifié par Lacan, auquel l'analysant à la fin de sa cure est appelé à s'assujettir. Michel Plon, psychanalyste (Paris), rédacteur à la Quinzaine littéraire, membre du comité de rédaction d'Essaim et Henri Rey-Flaud, psychanalyste (Montpellier) auteur de plusieurs ouvrage dont Le démenti pervers (Aubier, 2002)

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