Rey

  • Ce livre tente de s'interroger sur ce que signifie la lecture de Kafka aujourd'hui, en prenant notamment pour point de départ cette espèce de laboratoire de l'oeuvre que constitue le Journal. De cette oeuvre on peut dire qu'elle est avant tout une écriture fragmentaire, une pratique qui déplace constamment les frontières du romanesque et de l'« autobiographie ». C'est pourquoi il est apparu nécessaire, dans cette perspective, de reprendre la question du nom propre (sa position entre plusieurs langues, son caractère emblématique, sa dynamique). Car c'est, sans doute, pour Franz Kafka, une des voies d'accès essentielle à l'écriture, une des manières de prendre en compte le poids de la langue allemande. Comment un corps se découvre-t-il délimité et circonscrit dans et par l'ordre humain, c'est-à-dire dans et par les contraintes d'une langue reçue, héritée ? Kafka, dans les histoires qu'il construit, est un écrivain qui cherche sans cesse à énoncer ce qui l'incite et le pousse à écrire. Il ouvre, de cette façon, à nouveau, pour notre siècle, la question même de la littérature, dans son aspect le plus élémentaire, c'est-à-dire le travail d'un sujet incapable d'habiter entièrement la langue dans laquelle il est contraint d'écrire. D'où l'importance qui est accordée, dans ce livre, au petit texte de F. Kafka intitulé Discours sur ta langue yiddish.

  • La marge d'erreur Nouv.

    « Savoir finir en beaute? ? C'est tout un art. »

    Entre de?sinvolture et gra?ce de?chue, de?bandade et e?rotisme de?bride?, autofiction et fantaisie romanesque, La Marge d'erreur fait le portrait hilarant d'un de?pressif chronique plein de rage de vivre, pour les dernie?res semaines qu'il lui reste.

  • Les hommes de Bonaparte : la conquête du pouvoir 1793-1800 Nouv.

    En route pour le pouvoir ! Le présent ouvrage s'intéresse à la période au cours de laquelle Napoléon Bonaparte s'est affirmé parmi les principaux protagonistes de la Révolution pour,
    in fine, s'emparer du pouvoir. Le point de départ est l'apparition sur la scène d'un jeune officier d'artillerie à l'occasion de la prise de Toulon aux Anglais en 1793 ; le point d'arrivée la victoire de Marengo, le 14 juin 1800, qui consolide la position de celui qui a été nommé Premier Consul l'année précédente. Il sera Consul à vie en 1802, empereur des Français en 1804.
    Contrairement à l'habitude, l'accent est mis sur le caractère collectif de cette aventure singulière, laquelle n'est pas l'histoire d'un seul. Elle mobilise en effet une foule d'acteurs, incarnant eux-mêmes plusieurs groupes directement intéressés à la mise en place du nouveau régime. Au fil des pages, on découvre ou redécouvre les figures de ceux qui ont accompagné Bonaparte dans sa quête. Des tout premiers compagnons d'armes (Junot, Marmont) à ceux qui se sont illustrés lors des campagnes d'Italie ou d'Egypte (Murat, Davout, Lannes), les soldats sont bien sûr parmi les principaux personnages. Mais entrent aussi rapidement en scène les politiques (Cambacérès, Talleyrand, Roederer), les scientifiques (ceux de la campagne d'Egypte et de l'Institut comme Berthollet ou Monge), les commerçants et les financiers (Périer, Perrégaux), sans oublier le clan Bonaparte ou encore les femmes, au premier rang desquelles la future impératrice Joséphine, sans oublier Madame Mère. Plus d'autres, provenant des milieux les plus divers. On peut penser que sans eux, Napoléon, n'aurait pas pu parvenir à une telle réussite et que, sans lui, aucun de ces personnages n'aurait eu un destin si exceptionnel. C'est la synergie unissant tant de brillantes personnalités - parmi lesquelles celle du futur Empereur est bien entendu la plus sidérante - qui forme la matière de ce livre.

  • Dos au mur

    Nicolas Rey

    « On va arrêter d'éviter le sujet principal de ce livre. On va mettre les mains dans le cambouis une fois pour toutes. Le crime commence par une bonne nouvelle. Les éditions de la Férinière me proposent la rédaction d'un recueil de nouvelles. Le seul problème, c'est que je suis un écrivain qui n'arrive plus à écrire. Plus une seule ligne. Rien. Le vide intersidéral. » Plagiaire, menteur, infidèle, Nicolas Rey, dos au mur, avoue tout.

  • En tant qu'il commande un respect absolu, le sacré se trouvait anciennement placé au dessus de la vie. C'est pourquoi il pouvait, le cas échéant, réclamer le sacrifice de celle-ci. Comment la vie nue en est-elle venue à prendre elle-même la place du sacré ?
    Au point que sa conservation, comme l'a montré la crise engendrée en 2020 par l'épidémie de coronavirus, semble bien être devenue le fondement ultime de la légitimité de nos gouvernements. Que cela apprend-il du rapport des populations à la politique, au pouvoir ? À quelles servitudes nous disposons-nous, si nous accordons à la « vie » la position suprême ?

  • Mon papi est aviateur. Il a donné un nom à son petit avion : Paloma. Je vole avec lui depuis que j'ai sept ans. Vu d'en haut, tout est beau, même des choses moches, comme l'école ou l'autoroute. Le dimanche, on se retrouve à l'aéroclub. Il m'achète des bonbons, on choisit le plan de vol, on vérifie que tout marche bien et on décolle. Enfin, jusqu'à maintenant. Parce qu'hier, papa m'a annoncé que papi avait un problème au coeur. Il doit se faire opérer, alors plus de vol pendant au moins trois mois. C'est triste, mais j'ai une idée...

  • "On ne naît pas homme, on le devient." C'est en partant de ce postulat que Valérie Rey-Robert décortique la construction du genre, montrant que les codes masculins ont très nettement évolué au cours des siècles. Le Roi Soleil, paragon de puissance, portait perruque, poudre au visage et talons hauts. Il appartient de déviriliser nos sociétés, pour que les hommes cessent de tuer leurs compagnes et leurs enfants, qu'ils cessent de se tuer entre eux, qu'ils cessent de s'automutiler. Ceci ne pourra passer que par un grand travail de prise de conscience et d'éducation.Cette nouvelle synthèse de la bloggeuse féministe assure le parfait complément à son précédent livre.Nulle doute: il y a là matière à débat. Un débat qui engage la salubrité publique et l'équilibre de nos sociétés.

    Valérie Rey-Robert anime le blog féministe Crêpe Georgette.Elle est l'autrice d'Une culture du viol à la française (Libertalia, 2019).Elle est considérée comme l'une des plus influentes féministes francophones du moment.

  • En mars 2019, Libertalia publiait la première édition d'Une culture du viol à la française.Ce livre a accompagné l'émergence d'une nouvelle génération féministe.En un an, la cause des femmes a considérablement avancé: mise au ban de la Ligue du Lol, révélations d'Adèle Haenel, mobilisations croissantes contre le féminicide, dénonciation du harcèlement dans le monde du cinéma, émergence de nouvelles figures iconiques, batailles pour la féminisation de la langue, etc.Cette nouvelle édition, actualisée et complétée, fait le point sur l'immense travail qui reste encore à accomplir pour en finir avec la culture du viol.Elle paraîtra en même temps que le second livre de Valérie Rey-Robert: Le Sexisme, une affaire d'hommes?

    Valérie Rey-Robert anime le blog féministe Crêpe Georgette.Elle est l'autrice d'Une culture du viol à la française (Libertalia, 2019 ; édition actualisée, mars 2020) et de Le Sexisme, une affaire d'hommes ? (Libertalia, mars 2020).Elle est considérée comme l'une des plus influentes féministes francophones du moment.

  • En 1958, à la veille de la Coupe du monde en Suède, douze footballeurs de Première Division quittent clandestinement la France et rejoignent les rangs du FLN. Nous sommes en pleine guerre d'Algérie et leur but est de créer la première équipe nationale algérienne de football et d'en faire l'ambassadrice de l'indépendance à travers le monde... Parcourant le monde souvent clandestinement, cette équipe de champions devenus des va-nu-pieds, devant parfois accomplir plusieurs milliers de kilomètres en minibus à travers le désert pour jouer un match, sans remplaçants, va accomplir exploit sur exploit au fil de plus de 80 matches. Ils s'appellent Zitouni, Arribi, Kermali, Mekhloufi... et ils sont devenus des légendes du sport. On dira de ces "fellaghas au ballon rond" qu'ils ont fait avancer la cause algérienne de dix ans et évité des dizaines de milliers de morts supplémentaires. Javi Rey, Bertrand Galic et Kris n'ont jamais déserté les stades et ont trouvé dans les destins de ces joueurs l'occasion de croiser leur amour du ballon rond et de l'histoire avec un grand H. Kris, l'un des chefs de file de la bande dessinée du réel (on lui doit les succès "Un homme est mort" ou "Notre mère la guerre"), a trouvé les parfaits coéquipiers en Bertrand Galic, habile scénariste et historien, et Javi Rey, un jeune dessinateur catalan qui mêle subtilement les émotions humaines et l'intensité des scènes de match.

  • Vocabulaire de psychanalyse avec les enfants et les adolescents Nouv.


  • Éclairer les obscurités qui font de nos expressions favorites des trésors cachés, voilà ce qu'une équipe d'amoureux du langage, animée par Alain Rey, a imaginé pour nous permettre d'" en connaître un rayon ". Et quand certaines expressions sont pimentées par Stéphane De Groodt, virtuose du jeu de mots, c'est encore plus savoureux ! À découvrir en version e-book.

    Jouer avec les mots pour qu'ils ne se jouent pas de nous. Éclairer les obscurités, lever les couvercles qui font de nos expressions favorites des trésors cachés.
    Voilà ce qu'une équipe d'amoureux du langage, animée par Alain Rey, a imaginé pour nous permettre d'"en connaître un rayon " et faire que nous cessions de "ne pas être dans notre assiette ". Quand on se lève "dès potron-minet", on peut reconnaîre le minet, mais certes pas le potron. Si les choses se produisent "au fur et à mesure ", qu'es aco, ce "fur" ?
    La langue française est une richesse, mais c'est aussi une boîte à malice. Déjouer cette malice, ce n'est pas trahir notre langage, c'est l'enrichir, et c'est nous faire plaisir. 200 fois plaisir, par les temps qui courent, ce n'est déjà pas si mal.
    Et quand quelques-unes de ces expressions sont pimentées par Stéphane De Groodt, virtuose de jeu de mots, c'est encore plus savoureux !
    Racontées par Alain Rey

    Linguiste et lexicographe reconnu, Alain Rey est l'auteur de nombreux ouvrages de la langue française et l'un des principaux créateurs des dictionnaires Le Robert.
    Avec la participation de Stéphane De Groodt

    Comédien de renom, ce natif de Bruxelles est également un funambule des mots connu notamment pour ses chroniques sur Canal+ qui ont donné naissance à ses célèbres Voyages en absurdie (Plon).

  • Angel est un simple fils de paysans qui a pu s'extraire de sa vile condition par son éducation, poussé par le padre de son village. Ses succès militaires, au moment de l'invasion des troupes de Joseph Bonaparte, frère de Napoléon, lui valent son surnom de "Libertador" aux yeux du peuple. Mais, s'il combat aux côtés des aristocrates, il n'est pourtant pas considéré comme un des leurs et se retrouve écartelé entre deux femmes, l'une combattante à ses côtés, l'autre fille d'un Grand d'Espagne. La rumeur autour du mystère de sa naissance en ferait pourtant le bâtard d'un hidalgo, à moins que la vérité cache un autre drame. Scénarisé par Frank Giroud et construit autour d'un secret de famille, ce drame épique et sentimental dans l'Espagne du XIXe siècle a révélé le jeune dessinateur Javi Rey. Entre résistance à l'envahisseur et confrontation des conditions sociales, un vent de liberté et de désir souffle sur ce récit passionné.

  • En France, les promoteurs du multiculturalisme imputent les tensions avec la communauté d'origine et de culture musulmane à une « islamophobie » qui serait comme le reliquat des conflits coloniaux. Or, il y a longtemps qu'en France, les guerres de religion n'ont plus cours. Derrière les drames suscités par les attentats terroristes, derrières les exaspérations des uns et des autres, le ressort de l'antagonisme entre l'Islam et le monde judéo-chrétien n'est pas d'abord de nature religieuse et politique. C'est dans une strate spirituelle plus profonde qu'il faut chercher la raison de cette antinomie : il s'agit de ce que les philosophes, avec Hegel, ont appelé les « moeurs », qui encadrent et commandent les conduites et les activités de l'existence, et qui règlent en particulier les relations entre hommes et femmes et parents et enfants. Elles sont ce pour quoi une personne reconnaît comme son semblable celui qui partage ses moeurs et que lui apparaît comme un étranger celui qui lui donne à voir des moeurs inconnues qui le dérangent, l'inquiètent ou l'horrifient. Tout l'intérêt de cet ouvrage est de procéder à un inventaire rigoureux de ces oppositions de moeurs, impensées et inconscientes, car c'est certainement par une connaissance plus approfondie d'elle-même que la société française, et sans doute européenne, pourra sortir par le haut de cet antagonisme mortifère. C'est la conviction de l'auteur, qui estime, à la suite de Claudel, que le pire n'est pas toujours sûr.

  • Dans les sociétés occidentales hyperformatées, l'idée même du conflit n'a plus de place. Les conceptions de la vie commune tendent vers l'intolérance à toute opposition. Le minoritaire doit se soumettre à la majorité et, de plus en plus, contestataires et dissidents semblent relever de l'" anormal ". Dans cet essai iconoclaste, Miguel Benasayag et Angélique del Rey explorent les racines et les effets délétères de cette idéologie.
    En refoulant les conflits, nos contemporains se laissent envahir par l'idéal de la transparence : toute opacité dans leurs relations devrait être éradiquée, car elle impliquerait l'altérité et, donc, l'ennemi potentiel. Une illusion dangereuse, à laquelle peuvent aussi succomber certains contestataires qui critiquent le système avec ses propres catégories : au lieu de s'affirmer comme des " autres ", sujets d'une multiplicité subversive, ils s'en tiennent à revendiquer des droits, confortant l'idée que les " valeurs " de l'idéologie dominante sont nécessairement désirables par tous.
    Analysant les différentes dimensions du conflit - entre nations, dans la société ou au sein même de l'individu -, les auteurs mettent à jour les ressorts profonds de la dérive conservatrice des sociétés postmodernes. Ils démontent aussi bien les illusions de la " tolérance zéro " que celles de la " paix universelle " : nier les conflits nés de la multiplicité, ceux dont la reconnaissance fait société, c'est mettre en danger la vie. Le refoulement du conflit ne peut conduire qu'à la violence généralisée, et l'enjeu auquel nous sommes tous confrontés est bien celui de l'assomption du conflit, " père de toutes choses " selon Héraclite.

  • Renvoyée à sa plume après une fulgurante et torride liaison, une femme écrit à son amant. " Le coeur tendre, le ventre désoeuvré ", elle effeuille l'album de leurs souvenirs, de leurs folies. Avec les vrais mots de l'impudeur, elle invite le lecteur éberlué à la suivre dans un voyage mouvementé au bout de la sensualité... De son compagnon, nous ne connaîtrons que deux couleurs : le jaune de ses yeux et le vert de son pull... Mais nous découvrirons vite ses caprices et ses fantasmes auxquels elle se soumet, tout en laissant parler son propre corp

  • Découvrez 80 recettes anti-gaspi originales et innovantes !Ne jetez plus vos fanes, restes de pulpes, pieds et épluchures de fruits et légumes, ajoutez-y des herbes sauvages fraîchement cueillies et transformez-les en de savoureux plats, potages, desserts ou boissons.Du pesto de fanes de radis à la confiture d'écorces de melon en passant par la limonade aux fleurs de pissenlit, la cuisine facile et zéro-déchet s'invite dans votre quotidien !

  • Imaginez que votre meilleur ami habite juste à côté de chez vous. Imaginez que ses parents vont adopter et que dans deux mois, il aura une petite soeur. Mais que cette nouvelle ne lui fait pas du tout plaisir. Au contraire : il est même décidé à s'enfuir de chez lui. Voilà ce qui arrive à Simon. Il a beau ne pas être d'accord, lui qui aimerait bien avoir une petite soeur, il est bien obligé d'aider Albin à préparer sa fugue...

  • Elle s'est rapprochée. Elle a reniflé son cou, sa nuque et ses oreilles. Ses lèvres se sont placées à quelques millimètres des siennes. Elle a chuchoté : "Tu savais que la lubricité est l'invention d'un bourgeois très à droite. Les gens de gauche échangent tellement de théories, qu'ils en oublient de baiser." Gabriel, écrivain quadra précaire épuisé par l'amour et la vie,tombe amoureux de Catherine, institutrice de son fils et membre du Parti National...

  • Qui n'a en tête les larmes d'Obama en 2016, à l'évocation d'une fusillade dans une école ? Un homme, puissant de surcroît, pouvait donc manifester son émotion en public ! Apparente nouveauté car l'expression lacrymale n'a pas toujours été associée à une forme de faiblesse. Dans la Rome antique, les larmes étaient même un adjuvant du politique, l'arme des orateurs et le moyen de se distinguer du vulgaire. Une originale plongée dans la société de conquérants impitoyables, mais sentimentaux !
    Aussi surprenant que cela puisse paraître, les larmes coulent en abondance chez les Romains. Les empereurs, le peuple, les sénateurs, les soldats pleurent. Débats publics, procès ou ambassades, tout est prétexte aux déversements d'émotions. Plus que les Grecs, déjà grands pleureurs, les Romains ont la larme facile. La variété du vocabulaire latin vient l'attester. Les verbes flere, deflere, lacrimare, deplorare, complorare, gemere, lugere, complangere, plangere, queri, désignent tous l'action de pleurer, de se lamenter, parfois de manière bruyante et spectaculaire, gestes à l'appui : on se frappe la poitrine, on lacère ses vêtements, on griffe son visage, on se roule par terre. Les Romains s'épuisent à pleurer, leurs yeux s'y abîment. Souvent dépeints en conquérants impitoyables (ce qu'ils étaient), les Romains sont trop rarement montrés dans leurs moments de fragilité ou d'égarement. Les Romains construisent des routes, des ponts et des villes, ils bâtissent un Empire, mais ne s'abaissent pas à pleurer, pense-t-on. Leur mauvaise réputation de rudesse a jusque-là découragé toute enquête générale sur leurs larmes, là où les lamentations des héros grecs ont déjà fait couler beaucoup d'encre.
    Dans cette histoire inversée de la force romaine, il faut accepter de ne pas s'y reconnaître, de perdre pied. Les comportements sociaux des Romains, souvent ponctués de larmes, nous dépaysent. Le parcours que propose ce livre est ainsi celui d'un paradoxe : saisir l'étrangeté de ces larmes d'hier si semblables aux nôtres, c'est aussi comprendre qu'elles n'ont pourtant rien de celles d'aujourd'hui.

  • La randonnée pédestre est une activité physique ou sportive de pleine nature comportant des risques qu'il faut évaluer, dont il faut se protéger, et face auxquels il faut réagir quand ils se concrétisent sous la forme d'accident ou de blessure. Bien préparer sa randonnée, réagir efficacement en cas d'accident, adopter une attitude éco-responsable : tels sont les grands thèmes abordés dans ce manuel pratique et très pédagogique. Vous apprendrez également à réaliser les indispensables gestes de premiers secours en cas de malaise, de piqûre, d'allergie, d'entorse, ou même d'arrêt cardiaque.

  • « J'étais devenu un fantôme. Une sorte de mort-vivant. J'ai trouvé un ultime sursaut d'énergie pour avaler une poignée de tranquillisants avec un fond de vodka. Je me suis assis dans mon fauteuil club et j'ai regardé une série sur HBO. Je me suis réveillé en pleine nuit. Non. Le cauchemar était bien réel. Joséphine n'était plus amoureuse de moi. »

    Si l'amour est la plus forte, la plus dangereuse et la plus répandue des addictions, voici le roman de l'impossible désintoxication, le roman du chagrin d'amour.

  • 48 RÈGLES D'OR POUR (ENFIN) RANIMER VOS RÉUNIONS !

     

    #03 Ne soyez pas un béni-oui-oui

    #10 Réunissez-vous en 48 minutes

    #22 Allumez le feu... sans carboniser vos participants

    #35 Considérez que le hasard est votre meilleur ami

    #38 Une image vaut 1 000 mots

    #44 Réussissez votre sortie

    (...)

  • "Confession d´un enfant du siècle, c´est le plus personnel, le plus intime des livres de Nicolas Rey qui se raconte ici pour la première fois, avec une sincérité qui émeut, sans aucun fard. On y retrouve les thèmes qui lui sont chers, l´ambiance de ses romans, la vulnérabilité et la lâcheté amoureuse, les textos dans la salle de bain, le foot, Paris, l´amitié fusionnelle...
    Mais surtout, on y retrouve cette petite musique, cette grâce concise qui lui est propre, une manière de rendre universelle une sensation fugace, la vie ordinaire.
    Entre rire et larmes, un très beau texte, son plus beau texte penseront beaucoup, magnifique moment de lecture émaillé de joyaux, d´images et de phrases à lire et relire comme autant de vitamines pour l´âme."

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