Jeunesse

  • L'enfant mascara est une histoire d'amour à sens unique, comme on en voit partout, dans toutes les écoles secondaires. À cette différence qu'elle se conclut de manière particulièrement tragique. Inspiré par des faits réels qui se sont déroulés dans la ville d'Oxnard, en Californie, Simon Boulerice transpose dans la fiction l'un des meurtres homophobes, voire transphobes, les plus violents à s'être produits aux États-Unis, tout en rendant hommage à Larry/Leticia, un être rempli de désir, d'éclat et d'arrogance, dont la vie n'aura été que fulgurance.

  • En tombant de son vélo, Samuel s'est fracturé le poignet. Sa blessure a un effet inattendu : à l'école, le garçon devient soudain le centre d'attention et tous ses camarades veulent décorer son plâtre. Son amie Anna y dessine même un coeur dans lequel elle inscrit une série de chiffres. Une fois guéri, Samuel refuse de se séparer de son précieux plâtre tant qu'il n'aura pas réussi à découvrir la signifi cation de ce mystérieux code.

  • Le jour de son onzième anniversaire Pierre-Henri apprend qu'il ne lui reste qu'une année à vivre. Junior, son meilleur ami, l'a lu dans les lignes de sa main. Le jeune garçon, dont le père est décédé un an plus tôt, se passionne pour l'astronomie. Il s'efforce de vivre ses 365 derniers jours entre sa mère dépressive, les conseils plus ou moins judicieux de Junior et son attirance envers Lyra, une jeune fille sourde et muette qui s'exprime par le langage des signes.

  • Avec Simon Boulerice, un test de course de vingt mètres devient un exercice poétique bouleversant.


    je suis poreuxla transpiration me calfeutre de détressemon corps est à boutde cette course à vide


    Le «test du bip», largement répandu dans les écoles secondaires depuis 1980, évalue le cardio des élèves. Mais qu'est-ce qui se joue réellement lors de ce test? Entre épater la galerie et survivre à l'humiliation, il y a un univers irréconciliable. Pour le narrateur, surnommé Bouboule, l'échec est l'occasion d'accepter ses limites.


    Les garçons courent plus vite est une ode aux perdants, aux derniers, aux survivants, aux gagnants de prix de consolation.
    Une superbe réédition de ce titre fort apprécié à la courte échelle!

  • Même s'il vit tout près de l'école, Simon prend l'autobus scolaire tous les jours et est déposé le dernier. Le trajet lui permet lui permet d'observer France, la conductrice, et Diane, la brigadière, et d'être le témoin discret des liens qui se tissent entre elles. Mais surtout, le chemin cahoteux est l'occasion de rêvasser à l'envie d'être follement aimé, comme dans les films.

    Veiller sur les brigadiers scolaires nous invite à voir plus loin que le quotidien, par le grand pare-brise de la vie, de l'imagination et de l'amour.

  • Privés d'électricité suite à une forte pluie verglaçante, les Bonneville se retrouvent à faire du camping autour du poêle à bois, au sous-sol de leur maison, jusqu'à ce qu'un arbre s'écroule au milieu du balcon. ­Commence alors un périple qui débute chez les voisins et se termine enfin au gymnase de l'école primaire, où ils sont ­accueillis par l'armée et la Croix-Rouge.

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