Sokal

  • Les débuts du seul détective palmipède de la BD !
    Cette intégrale contient les cinq premiers volumes : Premières Enquêtes, Le Chien debout, La Marque de Raspoutine, La Mort douce.

  • Un con en hiver

    Benoît Sokal

    Nouvelle enquête pour le privé palmé ! Le père de la duchesse de Belgambourg, a ouvert le parc de son manoir à de jeunes gens à la recherche d'un terrain d'entraînement, sans se douter qu'il a accueilli un groupe de djihadistes.

  • Roodhaven, 1930. Ce tranquille port vit de la pêche à la baleine depuis des générations, cultivant la mémoire de ses disparus en mer. Un jour, échoue sur le sable une créature fantastique, un crabe gigantesque, comme tout droit sorti de l'imagination d'un ivrogne. Le village s'inquiète et vocifère, d'autant plus que des débris d'un bateau naufragé sont entremêlés aux chairs du crustacé. L'affaire fait grand bruit dans le monde scientifique, attirant le jeune chercheur John Greyford sur les lieux. Fasciné, il se pose en défenseur de la créature, au nom de la science. Encore loin de se douter où cette aventure le mènera, il découvre qu'une jeune fille a voyagé à bord de la bête, comme venue d'un autre monde. Elle s'appelle Aquarica, et ne tarde pas à désigner John Greyford pour l'aider à sauver son peuple.

  • Quand Canardo se lance à la poursuite de l'assassin de son vieil ami Garenni, ce n'est pas vraiment pour le remettre aux mains de la justice !

  • Branle-bas de combat au conseil des ministres du Belgambourg ! De nouvelles populations d'origine étrangère ont récemment fait leur apparition sur le territoire national, perturbant la tranquillité du Duché qui pour l'essentiel n'attirait jusqu'alors, en fait d'étrangers, que d'inoffensifs exilés fiscaux... Venues de la Belgique toute proche, via le lac Belga qu'elles traversent clandestinement à la faveur du brouillard et des nuits sans lune, des bataillons de chômeuses wallonnes déferlent sur le Duché, où elles alimentent travail au noir et réseaux de prostitution. Qui plus est, la présence massive de ces boat people d'un nouveau genre menace l'image du lac Belga, principal attrait touristique du Belgambourg. Bref, il faut agir ! D'où l'entrée en scène de l'ex-commissaire Garenni, retraité de la police belge bombardé nouveau patron de la police du lac. Qui, au bar du port, retrouve son vieux complice Canardo. Celui-ci enquête pour le compte d'une jeune femme amnésique à la recherche de son identité. Sauvée de la noyade dans le lac par un pêcheur qui l'a recueillie, elle a tout oublié de son passé et ne possède rien qui pourrait permettre de l'identifier. À l'exception d'une chose : un bouton de manchette en or frappé aux armoiries du Belgambourg...
    Manifestement très inspiré par l'actualité récente de l'Europe, Benoît Sokal revient en grande forme avec un Canardo qui ne l'est pas moins, dans une veine bien noire.

  • Fernand est de retour.10 ans qu'il était parti. Il ne va pas être triste, son retour au pays ! Faudra peut-être quand même leur rafraîchir la mémoire, à tous ces veaux. En commençant par le bar à Fredo, contre le mur du poulailler, où Fernand avait ses habitudes et sa bouteille à lui. Du genre très grand format, qu'il était le seul à pouvoir vider d'une traite.
    Et Gilberte ? Est-ce que qu'elle se souviendra de lui, Gilberte ?
    Fernand va très vite se rendre compte que revenir sur ses traces, c'est remuer beaucoup de choses. Et que certaines auraient gagné à rester enfouies.

  • Canardo est au comptoir, passablement saoul, quand une nouvelle chanteuse se présente pour remplacer Alexandra (voir La marque de Raspoutine). Elle a de la voix, la nouvelle. Dommage qu'une très vilaine toux vienne régulièrement secouer son petit corps frêle.

  • Une révolution en Amerzone. Une de plus. Et un président supplémentaire qui goûte le sol et les balles dans le corps avant de céder la place à dirigeant forcément éphémère.
    Une amnistie générale pour fêter la prise de pouvoir. C'est tout ce qu'il fallait au vieux Valembois pour s'extirper de la geôle dans laquelle il était enfermé. On lui fait tout de même comprendre qu'il est indésirable et qu'il va devoir aller explorer la civilisation. Parce que l'Amerzone veut repartir à zéro et que Valembois a fricoté avec l'ancien régime. Mais il ne veut pas partie, Valembois. Pas avant d'avoir tiré au clair une vieille histoire à laquelle il pense depuis trop longtemps. Ce mythe des oiseaux blancs, il en est sûr, ce n'est pas qu'une histoire pour faire rêver les enfants d'Amerzone. Alors il part à leur recherche pour les découvrir et faire rêver le monde entier.

  • Dans cette histoire, Raspoutine, depuis la Sibérie, cherche à retrouver sa fille qu'il pensait disparue à jamais afin de satisfaire sa quête d'immortalité. Canardo rencontre par hasard cette fille, chanteuse de cabaret qui répond au prénom d'Alexandra. Cette dernière, après avoir été mise au courant de l'existence de son père, cherche à le rejoindre. Canardo, qui se trouve là par hasard, se propose de l'aider dans son entreprise et de l'accompagner en Sibérie.

  • Au printemps 1996, une revue américaine fort respectée -- Social Text -- publiait un article au titre étrange : " Transgresser les frontières : vers une herméneutique transformative de la gravitation quantique. " Son auteur, Alan Sokal, étayait ses divagations par des citations d'intellectuels célèbres, français et américains. Peu après, il révélait qu'il s'agissait d'une parodie. Son but était de s'attaquer, par la satire, à l'usage intempestif de terminologie scientifique et aux extrapolations abusives des sciences exactes aux sciences humaines. Plus généralement, il voulait dénoncer le relativisme postmoderne pour lequel l'objectivité est une simple convention sociale. Ce canular a déclenché un vif débat dans les milieux intellectuels, en France et à l'étranger. Dans ce livre, les auteurs ont rassemblé et commenté des textes illustrant les mystifications physico-mathématiques de Jacques Lacan, Julia Kristeva, Luce Irigaray, Bruno Latour, Jean Baudrillard, Gilles Deleuze, Félix Guattari et Paul Virilio, auteurs qui jouissent tous d'une grande notoriété aux États-Unis. Ils montrent que, derrière un jargon imposant et une érudition scientifique apparente, le roi est nu. Alan Sokal est professeur de physique à l'université de New York. Jean Bricmont est professeur de physique théorique à l'université de Louvain.

  • Oyez, oyez, les souvenirs du grand, de l'unique Inspecteur Canardo. Qui, mieux que Canardo lui-même, saura vous relater ses nombreuses enquêtes, avec force détails ? Et qui d'autre pourra bien vous dire la vérité, vous dévoiler le dessous des cartes ? Sachez que rien n'a jamais été aussi simple qu'il n'y paraissait. Que Canardo a toujours su prendre des risques - calculés, certes : par exemple, réussir à faire croire à Clara Columbia qu'il s'était fait tirer comme un lapin, alors qu'il avait prévu le coup et assuré une "cascade" sans précédent. L'Inspecteur aura toujours de nombreux détracteurs, plus d'un voudront avoir sa peau, mais c'est un dur à cuire, sachez-le. C'est un recueil d'histoires complètement loufoques que Sokal nous livre ici, pour notre plus grand plaisir. Avec maestria, l'auteur manipule tous les poncifs du polar, jusqu'à l'absurde parfait, et son héros est une splendide caricature de tous les Colombo, Derrick et Maigret réunis. Une nouvelle édition de ce grand classique s'imposait : c'est chose faite ! Pourrons-nous jamais nous lasser de la gouaille, du culot et de la folie de ce canard fumant et trépidant ? Sokal nous donne encore une fois l'occasion de savourer son humour et sa joie de vivre !

  • Canardo est engagé pour retrouver la fille d'un paysan, kidnappée par une faction armée du pays voisin, le No Man's Land, en pleine guerre civile. Canardo part à la recherche de la jeune fille à bord de sa nouvelle Cadillac et accompagné d'un journaliste déprimé en quête de scoop et d'héroïsme.

  • La sagesse populaire excelle dans les adages empreints de bon sens. Ainsi n'est-il pas rare d'entendre en ces temps de crise, de boum, de putsch et autres schismes, que tant qu'on a la santé, on peut s'estimer heureux et remercier le ciel de ne pas nous avoir ôté encore le goût du pain, du vin et du perlimpinpin. Or donc, voici que Canardo n'a même pas cette chance, lui, qui se retrouve à filer du mauvais coton dans les draps amidonnés d'une clinique de luxe où sévit une étrange maladie : la Baxtoplasmose, en même temps que s'y trament des intrigues dalassothérapiques au sein du personnel soignant. Alors que le détective ne bat plus que d'une aile, couvant ce mal étrange, dans le service de canardologie, ses compagnons de chambrée, malades comme des chiens, font bientôt la cane. Seul un certain Vandebollewinkel, confiseur bruxellois de son état, avec tendance naturelle à l'embonpoint et à la jovialité triviale, semble obtenir des lettres de répit, en se gavant de ses spécialités chocolatées. Faut-il en déduire que les fameuses pralines sont en quelque sorte comme un remède contre le fléau du siècle ? Allez ! Cacao pour tout le monde et que la vie continue.

  • Canardo, tombé en panne près d'une station service-motel paumée au milieu de nulle part, doit y résider en attendant que sa Cadillac soit réparée. Il y rencontre une célèbre actrice abandonnée par son compagnon et deux hôteliers qui détroussent régulièrement leurs clients ! En pleine nuit, une bande de motards patibulaires s'introduit dans le motel à la recherche d'un des leurs qui a mystérieusement disparu avec sa cargaison de drogue. L'affrontement est inévitable.

  • Un policier à l'avenir prometteur, l'inspecteur Molart, est gravement blessé lors d'un braquage de banque. Or d'après la balistique, la balle qui l'a atteint vient de l'arme du commissaire Garenni, arrivé sur les lieux de ce flagrant délit en état d'ébriété avancé. Ami de longue date du commissaire, Canardo est engagé par la femme de celui-ci pour tenter de le sortir de ce très mauvais pas. Au fil de ses investigations, qui lui permettent de découvrir que Garenni s'adonnait aussi au jeu, Canardo croise à plusieurs reprises le lieutenant Manta, une séduisante policière de la « police des polices » qui enquête également sur la bavure, et dont le comportement commence à l'intriguer. Mais tout bascule : l'inspecteur Molart vient d'être achevé sur son lit d'hôpital. Et les soupçons de ses collègues se portent justement sur Canardo... Action, humour ravageur et personnages hauts en couleurs : une fois encore, tous les ingrédients du style Canardo, irrésistible.

  • Un quartier que le progrès ne semble pas effleurer. Un espoir : le reflet de la lune dans le caniveau. Des bars, des putes au grand coeur et au porte-monnaie serré, des nuits sans fin, un univers sans avenir et sans passé. Juste le présent qui fait qu'on s'en tape un petit dernier sur le zinc, avant de disparaître dans la fumée... Et puis Canardo. Toujours buveur, toujours fumeur, toujours détective privé. Un peu paumé. Sa nouvelle mission : surveiller l'héritière des brasseries Kluutch, amoureuse d'un boxeur. Seulement voilà, la belle échappe à la surveillance du vaillant détective affalé sur le comptoir et meurt assassinée. Pour l'inspecteur Garenni, le serial killer qui en est déjà à sa quatrième victime, ce ne peut être que Jeff Moulinier le boxeur, poulain du dangereux Maloni. A la limite - comme toujours - de l'overdose de bière, Canardo montrera une fois de plus de quoi il est capable : du meilleur et du pire !

  • Le Canardo nouveau est arrivé, dans une enquête toujours plus riche en ironie et en humour noir. Le célèbre canard détective, s'il boit et fume toujours autant, se méfie dorénavant des petites poulettes qui ont su si bien le mener en bateau par le passé (voir La Nurse aux mains sanglantes). Juré, on ne l'y prendra plus, un canard averti en vaut deux !

  • Canardo est en mission pour le compte du député-maire, en pleine campagne pour sa réélection. Le candidat a confié au détective le soin d'enquêter sur sa femme, qu'il soupçonne d'adultère - un écart de conduite qu'il ne peut pas se permettre à ce stade délicat de sa carrière politique. Bref, tout serait parfaitement normal dans un monde parfaitement ennuyeux si une série de meurtres n'ensanglantait soudain la ville. Toutes les victimes, tuées d'une balle dans le dos, semblent avoir un lien avec l'industrie du cinéma pornographique. Enfin un peu d'action pour Canardo, appelé à la rescousse sur cette difficile enquête par son vieux complice le commissaire Garenni...

  • (Présentation du site Blam) Elle est belle et vend ses charmes, il est détective et en a peu. Ils sont dans sa cadillac blanche... Il la raccompagne, en parfait gentleman, jusqu'à chez elle quand ils se font envoyer dans le fleuve par un chauffard aussi royal qu'un prince Laurent. Le chauffard, largement financé par le Trésor ducal du Belganbourg, fera tout pour que ses malheureuses victimes soient sur pieds au plus vite. Si Canardo, c'est bien lui, se remet assez rapidement de ce bain forcé, sa passagère n'a pas cette chance. Elle est définitivement défigurée et son « oncle » ne dispose d'aucune photo qui permettrait de lui refaire un visage... L'héritier ducal choisira donc le visage de cette malheureuse dans une des revues qu'il affectionne particulièrement. Surveillé de près par la duchesse mère, paparazzier par les gazettes à peoples, il glisse le doigt dans une machine très, très dangereuse...

  • Canardo a été engagé par l'agence Intemporal Research pour tester une nouvelle machine à remonter le temps. Pour la faire fonctionner, il faut se procurer un objet datant de l'époque à laquelle on veut se rendre. Drame et inquiétude dans la famille Reverchon-Molard : Maurice Molard est mourant et depuis des années, il parle d'un magot (des lingots d'or !) qu'il aurait volé aux allemands à la fin de la guerre et soigneusement planqué... mais voilà, le vieux n'a jamais révélé où son butin était caché. Sa fille et son gendre (sous le regard indifférent de leur progéniture) ne savent plus quoi faire pour retrouver le trésor, après avoir fouillé la maison et le jardin de l'aïeul de fond en combles et alors que le grand-père est pratiquement dans le coma. Ils décident enfin de faire appel à un détective privé... C'est là que Canardo et la machine à remonter le temps font leur entrée : le détective se rend auprès de Maurice Molard, en 1944, pour essayer de le faire parler. Où l'on retrouve Canardo, aussi mal embouché, mal rasé, malpoli, mal fringué que d'habitude. Son voyage dans le temps ne fera que rajouter à l'absurde dont il est coutumier. Une nouvelle occasion que se donne Sokal de faire une critique décapante de l'être humain, rarement 100% honnête et toujours âpre au gain...

  • Canardo enquête cette fois-ci dans le milieu de la bande dessinée. Bollemans, le créateur de Terry le Basset, se fait vieux et souffre de la tremblante du dessinateur. Il n'a qu'un souhait : voir son fils prendre sa relève et continuer à donner vie à Terry. Il l'envoie donc apprendre à dessiner à Bruxelles, au prestigieux Institut Saint-Luc. Mais à la veille des fêtes de Noël, on apprend au vieux Bollemans que son fils a disparu. Désemparé, il repense alors à cet inspecteur avec lequel il a bu un jour quelques verres. Et voilà comment Canardo se retrouve lancé sur la piste du rejeton évaporé...

  • Les célèbres brasseries Kluutch viennent d'organiser un grand concours promotionnel en direction de leurs plus fidèles consommateurs. L'opération récompense les heureux gagnants du plus merveilleux des cadeaux : un grand voyage en car en Belgique, à la source même de la fameuse bière Kluutch ! Las, lorsque le voyage se met en mouvement comme prévu, avec à bord une pleine cargaison de gagnants, tout dérape : sans explications, un détraqué prend en otage le véhicule et ses occupants, ceinturé d'explosifs. Or il se trouve que l'un des passagers est un ancien policier à la retraite, et qu'il a le réflexe d'appeler au secours sur son téléphone mobile. Bref, une mission toute trouvée pour l'inévitable Canardo !

  • C'est une vallée très reculée, quelque part au fin fond d'un pays froid qui pourrait être l'Alaska ou la Sibérie. Presque personne n'y vit, hormis la faune sauvage et un peuple autochtone discret. Hélas, le sous-sol regorge de matières premières et bientôt les affairistes déferlent, pressés d'y construire une ville, des mines, un barrage... Les premières exactions surviennent ; personne ne doit faire obstacle au « progrès ». Mais il y a pourtant un témoin silencieux à cet immense désordre : Kraa, un jeune aigle très puissant qui a appris la survie,maître secret de la vallée. Avec Yuma, un adolescent indien dont on vient de massacrer la famille, et avec lequel il a développé un lien d'essence chamanique, Kraa, dont la voix off sert de fil rouge au récit, entre en résistance...

  • Classique du genre : l'inspecteur est en vacances, et patatras !, un cadavre lui tombe dans les bras. Eh bien, même quand l'inspecteur s'appelle Canardo et qu'il est imbibé de bière Kluutch, il n'écoute que sa conscience professionnelle et reprend du service pour démasquer le coupable - tout en clamant le contraire, histoire d'endormir la méfiance de sa proie. Notez que les vacances en question, sur une île de rêve, c'est bien parce qu'il les a gagnées à une loterie de bienfaisance que Canardo en profite. Et puis, île de rêve, c'est vite dit : le petit bout de terre où il a débarqué est en train de sombrer à toute allure sous les flots. Deuxième cadavre, la tension monte. Les eaux aussi : il y a intérêt à boucler l'enquête sans traîner. Bon. Qui pouvait bien en vouloir à ce pauvre Dr Durand, retrouvé tout mort entre les mâchoires d'un requin ? Et qui a bien pu faire la peau à ce pauvre M. Plichemard, retrouvé tout cassé dans les rochers ? De toute façon, vu la taille de l'île et le nombre de ses habitants - les occupants de l'hôtel des Boucaniers, soit une petite dizaine de suspects tout au plus -, le meurtrier ne peut pas être très loin. Mieux : comme l'île rétrécit de jour en jour, si l'assassin court toujours, il a de moins en moins de place pour courir...

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