Stéphane Martineau

  • Ce recueil examine ce qui fonde les pratiques de l´enseignement et les processus d´apprentissage professionnel par lesquels on maîtrise la situation d´enseignement-apprentissage. Les auteurs visent à proposer des modifications à la manière dont on approche la formation à l´enseignement et à mettre à jour les mécanismes de transfert entre la formation professionnelle et la pratique de l´enseignement.
    Cet ouvrage témoigne de la centralité de la question des fondements des pratiques de professionnelles des enseignants dans les grandes problématiques éducatives et vise à ajouter au discours sur la pédagogie de l´enseignement.

  • On ne peut plus désormais affirmer que la recherche n'a pas de lien avec la pratique enseignante. Au contraire, il est possible de constater que la recherche en enseignement a produit ces dernières années des résultats fort intéressants qui peuvent nous informer comme enseignants, nous aider à analyser notre action quotidienne dans la classe.

    L'objectif de ce petit ouvrage est de faire connaître des résultats de recherches sur l'enseignement tout en les présentant de manière simple et claire. Il s'adresse tant aux futurs enseignants en formation initiales qu'aux novices ou même aux maîtres plus expérimentés du primaire, du secondaire et du collégial.

    Nous espérons que cette seconde édition qui inclut un chapitre inédit de Annie Presseau saura permettre à chacun d'y trouver un certain profit dans son enseignement.

  • Rédigé en termes clairs et concis, cet ouvrage présente les avantages et les limites des groupes de discussion. Les auteurs situent la formule parmi les différentes pratiques pédagogiques et décrivent sa situation typologique et ses caractéristiques.

    Ils précisent les conditions d'utilisation, les rôles et les fonctions de l'enseignant et de l'apprenant, les différents types de groupes et les divers styles d'animation. Quatre témoignages d'enseignants qui utilisent le groupe de discussion dans leur enseignement viennent étayer leurs propos.

  • L'enseignant fait-il une différence pour favoriser l'apprentissage ? Ou considère-t-on que tout est déterminé en grande partie par le développement de l'enfant, le contexte social, les programmes ? Et s'il fait une différence, quelle est-elle ? Comment se manifeste-t-elle dans ses comportements, idées, attitudes en tant qu'enseignant ? La nature de cette différence serait précisément une base de connaissances pour enseigner.

    Clermont Gauthier dirige une équipe de recherche avec laquelle il a travaillé pour la rédaction de cet ouvrage. En réaction au plaidoyer du groupe Holmes (1986, 1990, 1995) pour la professionnalisation de l'enseignement et à son postulat sur l'existence d'une base de connaissances pour enseigner, les auteurs se sont interrogés sur la provenance, la nature et la solidité d'une telle base de connaissances.

    Cette voie de recherche, habituellement délaissée par les chercheurs francophones en éducation, porte sur l'enseignement et non sur l'apprentissage. Les auteurs ont pris le parti d'analyser des recherches empiriques menées dans les classes et non des essais normatifs sur ce que devrait être l'enseignement et en ont regroupé les résultats en deux catégories : la gestion de la classe et la gestion de la matière.

    Le problème de l'utilisation des résultats de la recherche leur apparaissant aussi important que celui de la détermination d'une base de connaissances, ils ont jugé nécessaire de situer leurs analyses dans un cadre plus vaste et de formuler les prolégomènes d'une théorie empirique de la pédagogie.

  • « Voilà ce qu'on peut dire sur ce que c'est une improvisation : une histoire que l'on se raconte comme lorsque nous étions enfants. »
    « - Stéphane Volle : puisqu'une improvisation, c'est une belle histoire simple écrite par des joueurs, la question est : comment écrire ou comment raconter une belle histoire simple ?
    - Pierre Martineau : la seule réponse qui me vient à l'esprit, c'est-à-dire : en partant des émotions ! Parce qu'une histoire, ça se raconte avec le ventre, avec les tripes ; une bonne histoire en tout cas. »
    Ces entretiens avec Pierre Martineau, Maître de cérémonie historique de la Ligue Nationale d'Improvisation à Montréal, sont le moyen de connaître et de comprendre l'esprit qui animait les créateurs de ce jeu et de ce concept : le match d'improvisation théâtrale. Ils sont indispensables pour comprendre entièrement non seulement l'utilité des règles, l'importance du cadre : le « pourquoi fait-on ceci ou cela » ; mais surtout le « comment » : comment improviser c'est-à-dire comment « raconter ensemble de belles histoires ».

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