Stéphane Lefebvre

  • « ... Je m'étais pris au jeu. Sans trop savoir pourquoi, peut-être une attirance pour une fraternité que je ne vivais plus, le vendredi, lorsque j'étais libre, j'assistais à la prière et par la suite, avec Rachid, nous allions au parc pour discuter avant que je ne retourne à mon travail. C'était devenu notre rituel. »

    « ... Je rêvais depuis longtemps de rencontrer un type tel que Jean-Pierre, je veux dire un homme d'une autre confession à qui j'aurais l'honneur d'enseigner l'islam. Pour moi, me conformer à ma foi est un mode de vie. Ma religion imprègne tout mon être et je m'efforce de respecter ses règles. »

    Jusqu'où le hasard d'une rencontre peut-il entraîner un homme à la dérive ?
    Entre la paranoïa grandissante de l'un et les espoirs d'intégration de l'autre, difficile de savoir qui, dans cette rencontre, est l'étranger et à quel moment ils deviendront juges de leurs actes.

    Les deux narrateurs de Quelque part en Occident confrontent leurs interprétations de la réalité et le monde à ses dogmes. Croyance ou scepticisme ? Les événements décideront de la nature de leurs liens.

  • Robin Mésange travaille dans un petit journal de la Côte d'Opale. Il y écrit des articles de proximité sans grand intérêt, mais qui suffisent à financer sa passion pour la photographie et sa propension à la flemmardise.
    Tout bascule, littéralement, lorsqu'il saisit la chute d'un désespéré du haut du Cap Blanc-Nez.
    Gagnant du Prix VSD du Polar 2009.
    Robin Mésange travaille dans un petit journal de la Côte d'Opale. Il y écrit des articles de proximité sans grand intérêt, mais qui suffisent à financer sa passion pour la photographie et sa propension à la flemmardise.
    Tout bascule, littéralement, lorsqu'il saisit la chute d'un désespéré du haut du Cap Blanc-Nez. Les images à sensation se transforment en véritable scoop. Faux suicide ? Vrai meurtre ? Le rêveur professionnel qu'il est se mue malgré lui en enquêteur. Il ne sait pas encore qu'il va devenir tour à tour témoin, suspect, complice... au péril de sa vie ; et se trouver mêlé à une affaire bien plus sordide que les spectacles de bienfaisance et concours canins auxquels il était jusqu'à là habitué.
    Gagnant du Prix VSD du Polar 2009.
    Best-seller avec plus de 20000 ex vendus en version papier.

  • Ils sont cinq. Cinq trentenaires. Amis depuis toujours. Mariés, avec des enfants, un travail stable. Que s'est-il passé? Toute leur vie, soudain, est remise en question. Même leur amitié en prend un coup. C'est comme un raz-de-marée, plus moyen de revenir en arrière.
    Tout a commencé quand l'un d'eux a connu sa première relation homosexuelle. Il y a pris goût. « Finalement, après toutes ces années de vie d'hétéro, je réalise que j'aime mieux coucher avec un mec », confie-t-il un soir à ses amis stupéfaits. Cette révélation fait boule de neige. Chacun en vient à s'interroger sur sa propre insatisfaction sexuelle, son petit bonheur feint. Mais cela va bien au-delà de l'orientation sexuelle. Les fondements mêmes de leur vie de couple sont ébranlés. Qu'est-ce que la fidélité? À quoi cela tient-il?
    Dans ce roman au langage direct, à la sexualité explicite et à l'ironie calculée, on aborde bien plus que la crise du couple « traditionnel, historique et archaïque ». Les protagonistes se débattent aussi - en mode survie - dans la crise économique qui sévit, avec ses mises à pied massives, ses exigences de performance et de compétition extrêmes, sa déshumanisation généralisée.
    Infidélités, c'est avant tout la crise existentielle des trentenaires d'aujourd'hui, vécue de l'intérieur. Besoin de mouvement, de changement, d'absolu. Pendant qu'il est encore temps...

  • Les nouveaux : Michel A. Chappuis, Benoît Fourchard, Jérémie Lefebvre, Thibault Marthouret, Rafael Sperling (traduit du brésilien par Stéphane Chao)





    Les récidivistes : Antonin Crenn, Sandra Bechtel, Julien Boutreux, Alexandre Nicolas, Raymond Penblanc, Jean-Pierre de Sélys, Jean-Marc Sire, Ève Vila





    Éditeurs à l'honneur : La Renverse & L'il ébloui






    Édito :



    Le Cafard hérétique pousse le bouchon un peu loin. Revue d'expression littéraire déclarée, sans sujet ni genre de prédilection, sans même un thème autour duquel rallier les talents, jeunes ou confirmés, proposant des textes en version originale (OK, la traduction française est donnée en vis-à-vis, mais quand même !) et le portrait de deux maisons d'édition indépendantes, dont l'une de poésie, essentiellement.


    Richement illustré (photos, dessins, tableaux), ce dernier numéro fait aussi la part belle aux textes longs. De moins en moins brouillon, de moins en moins trash, de plus en plus sélectif et soigné dans le verbe autant que dans la mise en forme, Le Cafard hérétique prend toujours aux tripes. Et c'est très bien comme ça.




    Photo de couverture + photos intérieures :


    lachaisetriste




    Illustrations intérieures : Michel Lascault





    Tableaux reproduits : Jean-Pierre de Sélys

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