Fantasy & Science-fiction

  • Dans une société moins différente de la nôtre qu'on aimerait le croire, le sentiment amoureux est une maladie mentale grave que l'on soigne par un traitement radical, voire mortel.

  • Nouvelle tirée de Autochtones de la nuit.


    Couples esseulés, enfants de la dernière chance, victimes du hasard et préda¬teurs en tous genres: la faune bigarrée de ce recueil fraye en eaux troubles. Seize nouvelles où une humanité ordinaire s'inflige les petites et grandes violences issues de l'incapacité d'aimer, de la haine brûlante et des regrets mortels. Tambour bat¬tant, Stanley Péan traque ses personnages jusqu'à l'heure des choix, là où tout bascule... Un parcours haletant, néanmoins adouci par le contrepoint intimiste du narrateur, dont la petite musique de nuit distille la nostalgie des amours mortes. So¬leil noir porté par une plume incandescente, Autochtones de la nuit explore la face obscure du rêve américain.

  • Nouvelle tirée de Autochtones de la nuit.

    Couples esseulés, enfants de la dernière chance, victimes du hasard et préda¬teurs en tous genres: la faune bigarrée de ce recueil fraye en eaux troubles. Seize nouvelles où une humanité ordinaire s'inflige les petites et grandes violences issues de l'incapacité d'aimer, de la haine brûlante et des regrets mortels. Tambour bat¬tant, Stanley Péan traque ses personnages jusqu'à l'heure des choix, là où tout bascule... Un parcours haletant, néanmoins adouci par le contrepoint intimiste du narrateur, dont la petite musique de nuit distille la nostalgie des amours mortes. So¬leil noir porté par une plume incandescente, Autochtones de la nuit explore la face obscure du rêve américain.

  • Nouvelle tirée de Autochtones de la nuit.

    Couples esseulés, enfants de la dernière chance, victimes du hasard et préda¬teurs en tous genres: la faune bigarrée de ce recueil fraye en eaux troubles. Seize nouvelles où une humanité ordinaire s'inflige les petites et grandes violences issues de l'incapacité d'aimer, de la haine brûlante et des regrets mortels. Tambour bat¬tant, Stanley Péan traque ses personnages jusqu'à l'heure des choix, là où tout bascule... Un parcours haletant, néanmoins adouci par le contrepoint intimiste du narrateur, dont la petite musique de nuit distille la nostalgie des amours mortes. So¬leil noir porté par une plume incandescente, Autochtones de la nuit explore la face obscure du rêve américain.

  • La nuit, tous les chats son gris, dit le proverbe. La nuit, c'est aussi le moment redouté où les hantises du passé ressurgissent sans crier gare. Démons du coeur et du corps de l'Amérique urbaine, ou fantômes ancestraux venus d'une Haïti fantasmée, ces impitoyables chimères assaillent les personnages de La nuit démasque. À ce jeu de la vérité nocturne, certains ne verront jamais poindre l'aube.

  • Dans une société moins différente de la nôtre qu'on aimerait le croire, le sentiment amoureux est une maladie mentale grave que l'on soigne par un traitement radical, voire mortel.

  • Gabriel, trompettiste, est en pleine tournée. Tous les soirs, sa musique fait vibrer le public des boîtes de jazz. Le hasard le ramène dans sa ville après quelques années d'absence. Il retrouve Laura, son amour de toujours. Une passion cachée, inavouable. Mais Gabriel se met à avoir des visions étranges. Des obsessions effrayantes et sanglantes. Des images de morts, des mots murmurés dans une langue inconnue viennent le déchirer. Ces images d'enfer semblent surgir du plus profond de lui-même. Gabriel ne se reconnaît plus. Ailleurs dans la ville, une autre créature ressent aussi des symptômes semblables. Y a t-il un lien? Dans Zombi Blues, Gabriel est plongé en pleine horreur sur fond d'une lancinante musique de jazz.

empty