Stephanie Roussel

  • L'approche cognitive en didactique des langues

    Stéphanie Roussel

    • De boeck supérieur
    • 8 Février 2021

    Comprendre les activités cognitives des apprenants dans la classe de langue permet l'analyse des activités de classe non pas à travers les caractéristiques apparentes des tâches, mais à travers la nature des activités cognitives sous-jacentes, qui sont supposées conduire à l'acquisition de la langue-cible. Cette analyse permet d'identifier des leviers didactiques pour la classe de langue. L'ouvrage propose de considérer les concepts théoriques de la psychologie cognitive comme des outils pour questionner, penser ou repenser à la fois les pratiques d'enseignement des langues étrangères en milieu scolaire, mais aussi certaines théories de l'acquisition qui sous-tendent la didactique des langues. Il aborde quelques grands thèmes tels que le rôle du guidage et de l'attention, la théorie de la charge cognitive, la compréhension de l'oral, le potentiel des supports vidéo, puis des outils numériques, et enfin le vif débat actuel autour de la possibilité d'apprendre un contenu disciplinaire enseigné dans une langue étrangère.

  • Pauvreté

    Stéphanie Roussel

    • Éditions triptyque
    • 24 Février 2021

    Ce livre est l'histoire de douze textes survivants, rescapés, qui, faute de ressources, auraient pu ne jamais voir le jour. Traversés par le thème de la pauvreté, ces récits troublent le rapport à la famille, à l'éducation, au corps, à la mode, à la nourriture, à la mémoire, à la dette ; les voix, éloquentes et poignantes, s'y font écho autant qu'elles adressent les silences qui persistent.
    La pauvreté se montre ici de l'intérieur, sans qu'on l'antagonise, la réduise à une seule chose ou l'idéalise. Les auteur·ices expriment à la fois l'attachement et le rejet, l'amour et la souffrance ressentis envers l'expérience de la pauvreté, et parfois envers son éloignement. Par le croisement de différents vécus et de différentes esthétiques, ce collectif en déplie les complexités, les ambiguïtés, les contradictions.
    Pauvreté rassemble des textes risqués, courageux et bouleversants, qui empruntent au récit, à la poésie, à l'essai lyrique et à la correspondance. Ces textes incarnés, écrits depuis des corps transfuges qui ont connu ou qui côtoient la pauvreté, interrogent les marques qu'elle peut laisser - entre honte, culpabilité et réinvention.

  • L'apprentissage des langues

    ,

    • Retz
    • 23 Février 2017

    La nouvelle collection " Mythes et réalités " a pour objectif de proposer un état des connaissances sur des problématiques issues du monde de l'éducation, sous la forme d'une confrontation entre des " mythes " (affirmations fréquentes, paraissant aller de soi, poncifs véhiculés par les médias...) et des " réalités " (état actuel des connaissances scientifiques dans le domaine).
    Le 1er titre de la collection Mythes et réalités, dirigée par André Tricot, ici dans sa version ePub, concerne l
    'apprentissage des langues étrangères :

    " Les langues, on est doué... ou pas ! ",
    " Les Français sont nuls en langues ",
    " Regarder des films et des séries en version originale est le meilleur moyen d'apprendre une langue, à moins que ce ne soit le séjour à l'étranger ? "
    " La neuroéducation va révolutionner l'enseignement des langues ". Ces croyances et affirmations sont-elles fondées sur les résultats des recherches ? Que nous disent les travaux scientifiques en didactique des langues, en psycholinguistique, en psychologie cognitive, en sciences de l'éducation, en neurosciences ? Dans cet ouvrage, chacun des neuf chapitres traite d'une croyance, d'une attente sociale ou d'un mythe autour de l'apprentissage des langues étrangères. Chaque chapitre : présente le mythe, son origine, son argumentaire ;dresse un bilan des travaux scientifiques qui permettent de le discuter et d'en évaluer la pertinence ;décrit plusieurs études et expérimentations qui illustrent la réalité de l'apprentissage d'une langue étrangère en lien avec le mythe ;présente une conclusion qui propose des réponses aux questions que pose le mythe et ouvre des pistes pour l'action en classe de langue.

  • « A-t-on besoin d'un autre macaroni ? » Non ! clame Annabelle Moreau dans l'éditorial du numéro estival de la revue Lettres québécoises. Moins de macaronis et autres recettes et plus de poésie, qu'il faudra apprendre à lire et à apprécier davantage. Codirigé par Sébastien Dulude, le dossier vous invite à « Décortiquer la poésie québécoise » comme vous le feriez d'une crevette à l'heure de l'apéritif. Le dossier souhaite prendre le pouls de la poésie actuelle, des poètes et de leurs éditeurs, et la mesure de leur immense travail afin d'offrir au public une poésie « comme moyen de tolérer le doute dans un monde pragmatique obsédé par le rendement. » Puis, comme à chaque édition, retrouvez un cahier Critique bien garni, des chroniques sur la vie littéraire et la bande dessinée Jeunauteur de Stéphane Dompierre et Pascal Girard. Le cahier Création, lui, propose un poème de Martine Audet, une nouvelle de William S. Messier et un extrait de Dany Laferrière.

  • Comment rendre l'expérience migratoire communicable ? Par quels récits cette expérience peut-elle être dite ou représentée ? La crise migratoire actuelle s'accompagnerait-elle, fondamentalement, d' « une crise de l'imagination et de la mise en récit » ? Telles sont les principales questions soulevées dans ce dossier de la revue Spirale « Récits d'exil : la part du silence ». Dirigé par Khalil Khalsi, le dossier contient un entretien de ce dernier avec Michel Agier, ainsi que des contributions d'Elara Bertho, d'Estelle Garcia Sauzin, de Mélanie Loisel, de Catherine Mazauric, d'Eftihia Mihelakis, et de Michel Peterson. Le portfolio visuel dont le texte est signé par Ariane De Blois, est consacré, lui, au travail de l'artiste d'origine iranienne Anahita Norouzi. Dans sa chronique « Carte blanche », l'essayiste Dalie Giroux se penche, pour sa part, sur la crise entourant l'utilisation du « mot en n », alors que Jennifer Bélanger et Stéphanie Roussel nous proposent, dans leur « Critique de la critique », une vision non agonistique du champ littéraire. (source : Spirale)

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