Wahl

  • Dyslexiques, dysphasiques, dyspraxiques, dyscalculiques... Les enfants dys souffrent de troubles cognitifs spécifiques qui, parce qu'ils apparaissent au cours de leur développement, ralentissent ou compromettent leur acquisition des savoirs fondamentaux. Leur vie scolaire en pâtit, et s'ils ne sont pas pris en charge, ils en subissent les conséquences à l'âge adulte, dans leur vie professionnelle et sociale. En France, 6 à 8 % des élèves d'une classe d'âge seraient concernés. Comment dépister et traiter ces troubles ? Comment accompagner au mieux les enfants dys ? Gabriel et Marie Wahl proposent des pistes et, à l'appui d'exemples concrets et d'une solide expérience de terrain, montrent que les troubles dys ne sont pas une fatalité.

  • Les enfants et les adolescents hyperactifs ne sont pas seulement de joyeux trublions ou de doux rêveurs. Ils subissent aussi les tourments et les épreuves que ce trouble ne manque jamais de provoquer dans leur vie familiale et scolaire. Car comme son nom ne l'indique pas, l'hyperactivité désigne non seulement un excès ou un désordre de l'activité, mais aussi l'association de trois types de troubles : l'hyperactivité elle-même ou l'agitation, l'inattention et l'impulsivité. Cet ouvrage présente l'hyperactivité, en décrit les symptômes de l'enfance jusqu'à l'âge adulte, en interroge les causes. Il souligne aussi - des thérapies cognitives comportementales au traitement pharmacologique - l'importance d'une stratégie thérapeutique plurielle.

  • Ce n'est pas une surprise : les enfants intellectuellement précoces deviennent des adultes surdoués. Dans cet essai, Gabriel Wahl, après avoir passé en revue les tests qui permettent de les identifier, décrit leur profil psychologique et leur façon d'être. La question étant abordée sous différents angles - historique, philosophique et biologique -, c'est non seulement de capacités intellectuelles hors normes dont l'auteur nous parle, mais plus généralement de l'intelligence. À la clé, une question : les développements de la génomique cognitive, qui prétend découvrir les gènes de l'intelligence, doivent-ils faire espérer ou craindre la possibilité d'une intelligence génétiquement modifiée ?

  • Le paradoxe n'est que trop connu : les surdoués peuvent, eux aussi, être en situation d'échec scolaire. Mais s'il est vrai que la précocité intellectuelle peut provoquer des tourments affectifs et des désarrois à l'école, il faut rappeler qu'elle offre beaucoup plus de chances qu'elle ne fait courir de risques, les études les plus récentes et les plus objectives le prouvent. Comment identifier les enfants intellectuellement précoces ? Tous les tests de QI sont-ils fiables ? Existerait-il un « gène de l'intelligence » ? Autant de questions abordées dans cet ouvrage, qui propose aussi des méthodes pédagogiques adaptées aux enfants intellectuellement précoces. L'auteur souligne que la plupart d'entre eux réussissent sans encombre et ne demandent qu'à étancher une soif de connaissance hors du commun.

  • Une femme commet un braquage au cours duquel un homme est tué accidentellement. Dans le même temps, deux dangereux pilleurs de banques écument Stockholm, et mettent la police sur les dents. Martin Beck quant à lui, reprenant le travail après une longue convalescence, se heurte à une affaire bizarre : un vieil invalide nécessiteux est retrouvé mort dans une pièce sordide soigneusement fermée de l'intérieur. Il a une balle dans le ventre. La police veut conclure à un suicide, mais dans ce cas où est passé le pistolet ? Un pistolet qui, justement, semble avoir servi au braquage... A partir d'un classique mystère de chambre close se dessine progressivement une affaire complexe, à la résolution parfaitement amorale. Maj Sjöwall et Per Wahlöö ont écrit, entre 1965 et 1975, une série de dix romans mettant en scène l'enquêteur Martin Beck et son équipe. Leur oeuvre, qui n'a pas pris une ride, a marqué la littérature policière occidentale.

  • Lors de ses correspondances avec Paul Tuffrau, un intellectuel comme lui, Jean Wahl veut poursuivre un approfondissement de sa réflexion, un don à l'autre de sa personnalité et de ses idées. Ecrites essentiellement de 1907 aux années 1920, ces lettres représentent un précieux témoignage des cheminements d'un esprit qui se construit. Wahl y aborde de nombreux champs de la philosophie (de Bergson à Hegel, Platon...), tout en mettant en avant les échos politiques, sociaux, littéraires picturaux ou musicaux de cette période agitée.

  • Rappelle à travers le texte et l'image, ce qu'était entre 1930 et 1940, de la mer du Nord à la frontière suisse, la muraille de France et ce qu'il en reste aujourd'hui.

  • « Trouver une forme qui accommode le désordre, telle est aujourd'hui la tâche de l'artiste. » La formule de Samuel Beckett sert de ligne directrice à cette réflexion collective sur la prose narrative de l'écrivain, attentive à l'évolution de sa poétique. Prenant acte de la résistance des textes à la lecture, l'étude décrit leur organisation par la combinaison de deux ressorts fondamentaux : les opérations de configuration, qui conditionnent l'appréhension de faits de style liant texture et structure ; un mode de progression fortement thématisé, impliquant l'énonciation elle-même dans une tension entre obligation et « empêchement ». Cette dialectique de la forme et du mouvement participe du rythme gouvernant le déploiement du discours. L'analyse textuelle appliquée à différents paliers, selon divers paramètres linguistiques, permet de cerner les conditions paradoxales de la représentation, qui mettent en question le statut du sujet, l'imaginaire de la langue, les codes littéraires. Au-delà des effets de confusion, voire d'obscurité, le discours fait participer le lecteur aux jeux du langage, exploitant la palette de l'humour et de l'ironie. Le rôle croissant de l'imagination et de la perception dans la scénographie du processus d'écriture, l'évolution vers une syntaxe de la « bribe » confirment la pertinence de perspectives intersémiotiques (théâtre, peinture, musique) pour rendre compte d'une expérience esthétique toujours plus exigeante.

  • Cette description de la société allemande met l'accent sur les effets de la réunification, source permanente de nouveaux problèmes et moteur d'un changement de la situation (Kurt Sontheimer). Une autre société allemande est en train de se mettre en place, c'est pourquoi son visage actuel, très contrasté, est appelé à subir rapidement d'importantes modifications.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Dans ce volume sont présentés cinq pays, attachés différemment à une tradition démocratique en 1918 et qui, en 1989, semblent converger vers un modèle à la fois comparable par certaines institutions, et différent par la pratique liée à des cultures et surtout à des histoires récentes originales. La république fédérale américaine et la monarchie britannique puisent à une source commune, et pourtant elles changent de façon différente : le président américain n'a cessé de renforcer son pouvoir pour affronter et la crise des années Trente, celle de la guerre mondiale et surtout celle longue de la guerre froide. En Grande-Bretagne, les responsabilités du Premier ministre et de sa majorité n'ont cessé de se renforcer. En Espagne, un premier essai a échoué dans les années Trente sans doute parce que la culture politique n'avait pas encore intégré la notion d'État, à la différence de l'évolution qui suivit la fin de la dictature, la « transition ». En Italie, la monarchie de Savoie n'avait pu enraciner une vraie démocratie à cause du refus électoral des Catholiques et de l'hétérogénéité sociale, culturelle et économique du pays, dont l'unité était trop récente. En 1946, l'expérience a réussi, non à cause de l'élimination de la monarchie, mais par la constitution de quelques grands partis bien identifiés, de la possibilité d'unifier le pays par la langue contre les dialectes, par les medias, par une politique économique. En Allemagne, la république de Weimar est une expérience discutée, inachevée, dont un historien ne peut prédire quelle eût été son évolution. En 1947, le modèle démocratique a été imposé par les Américains, sous une forme fédérale, à cause de la guerre froide, et dans la partie de l'Allemagne historique qui pouvait, sans doute, en faire l'expérience le plus efficacement.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • C'est en 1928, peu après la parution de « Être et Temps », que Martin Heidegger donna, à l'Université de Fribourg, un cours resté célèbre, et auquel assistait Jean Wahl. Celui-ci y recueillit alors, en notes, l'enseignement du philosophe allemand. Ce sont ces notes qui ont servi de base aux leçons sur Heidegger données par Jean Wahl en Sorbonne en 1946. Ce cours, publié dans le présent volume, est, à ce jour, l'un des meilleurs et des plus limpides exposés du système heideggerien. Car les grands thèmes qui y sont abordés - la spécificité de la philosophie au regard de la science, la question de la vérité, le débat sur les « visions du monde » - servent à Jean Wahl de fil conducteur pour pénétrer au coeur d'une pensée complexe et majeure. A travers cette exploration, si féconde, c'est l'Université française qui, soudain, se penche sur l'Université allemande. Confrontation décisive et passionnante...

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Faire « vibrer la corde bouffonne » en poésie, tel est le programme que s'assigne Théodore de Banville au seuil de ses Odes funambulesques en 1857. Et l'auteur de noter aussitôt que, depuis Les plaideurs de Racine, l'essai n'a guère été suivi d'exemples en littérature française. Alors qu'elle représente une voie résolument originale, l'histoire des liens qui unissent poésie et comique lui apparaît trop fragile et discontinue. Sans doute l'observation de Banville s'explique-t-elle dans l'immédiat par la résistance qu'opposent à un tel projet les exigences métriques. Elle a ceci de capital néanmoins qu'elle met l'accent sur trois composantes majeures. La première est liée au sens même de « poésie », conçue extensivement, et proche sur le plan notionnel du grec poïein (« création », « fabrication »). La deuxième qui prend appui sur Racine apparie cette définition à l'art dramatique, dans lequel la poésie puise à parts égales ses moyens, et tend par conséquent à brouiller de manière irréversible les limites génériques. La dernière a trait à une référence dotée de la valeur critique d'un hapax. Certes, Les plaideurs ne constituent pas un accident dans l'oeuvre racinienne, et ne dérogent pas aux principes de la raison classique. Mais ils n'en sont pas non plus la dominante.

  • La population, le travail, la vie quotidienne, les croyances et la société, les Français et la nation.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Voici la version abrégée d'une thèse de doctorat de 3e cycle, soutenue en 1972, et portant sur "Les problèmes de l'option et de l'émigration des Alsaciens-Lorrains en 1871-1872". Tout part du traité signé à Francfort le 10 mai 1871 entre la France et l'Empire allemand, autorisant les habitants des territoires cédés au vainqueur à opter pour la nationalité française. Il était donc important de revenir de manière approfondie sur la question de cette option de nationalité, de dresser un bilan de l'émigration et de l'intégration de ces populations.

  • La métaphore a fait l'objet de nombreuses publications, mais son exploitation argumentative a suscité peu d'investigations systématiques en dépit de ses enjeux. L'objectif de cet ouvrage est de combler cette lacune en cernant le rôle de la métaphore dans l'argumentation, mais surtout en faisant retour sur la figure elle-même, pour décrire son potentiel argumentatif et la nature de ses manifestations.

  • « C'est décidé, je serai le premier lapin
    de gouttière des toits de Paris ! »

    Lapin d'appartement, cultivé et de bonne famille, Hubert de la Fougère passe ses journées à observer une bande de chats de gouttière dont il envie la liberté et l'insouciance. Suite à l'anniversaire traumatisant de sa jeune maîtresse, devenir membre de la joyeuse bande devient alors la raison de vivre de ce lapin hors du commun.
    Va-t-il pouvoir être accepté sur les toits et entrer dans la bande de l'ombrageux MacAdam, vieux chat pelé grimaçant aux dents acérées et à l'oeil jaune perçant ? La complicité du distingué Philibert, le chat au noeud papillon, suffira-t-elle à Hubert pour réaliser son rêve ?

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