Éditions Éoliennes

  • Le témoignage de l'un des premiers disciples de Gurdjieff, « Le lecteur sera sans doute mille fois irrité par ce qui lui apparaîtra comme un attachement aveugle et une partialité sans réserve de ma part. Qu'il veuille bien excuser une vénération qui lui paraîtra excessive, ...

  • « Malgré un titre et une couverture de polar, il ne faut pas se fier aux apparences : 3 balles perdues n'a rien d'un roman policier, même si Sylvana Perigot, experte en suspense, aime y semer des indices et brouiller les pistes pour mener son intrigue. Car ce récit qui évoque discrètement un cadavre enfoui sous les feuilles à son début, comme pour mieux l'oublier avant qu'il ne resurgisse puissamment à la surface, s'attache moins à l'énigme d'une mort qu'à celle d'une naissance, au terme d'une étrange histoire s'élaborant dans l'esprit chamboulé du héros. Trois balles perdues qui ne visent que des reflets, des images, et posent plus largement l'énigme de la vie à travers l'éveil d'une conscience au monde. Un enfantement douloureux !Avec ce court texte édité sur un format réduit à l'agréable présentation par Éolienne, un petit éditeur corse aussi peu connu que l'auteure qu'il publie, Sylvana Perigot signe un premier roman d'une très grande originalité. 3 balles perdues est en effet un livre poético-philosophique profond et grave, mais aussi plein d'imagination, de fraîcheur et d'humour, un livre remarquablement construit et d'une très belle écriture. »Emmanuelle Caminade / La Cause Littéraire« 3 balles perdues (...) est une de ces petites merveilles que l'on savoure avec lenteur, et pour ce qu'il est dans son essence : un long, magnifique, poème en prose, magistralement orchestré. (...) Sylvana Perigot sait construire un monde où les sens - la vue, l'ouïe - les plus impliqués dans l'écriture et la lecture ne cessent d'être sollicités, pour notre plus grand plaisir (...) ce premier texte publié révèle un sacré coup de patte, et un auteur à suivre, indubitablement. » Lionel-Édouard Martin

  • Claude-Henri Rocquet nous revient ici, avec ces quatre pièces, comme l'infatigable arpenteur de la Bible, des bibles, et leur opiniâtre et éternel continuateur.
    Le dramaturge écrit lui-même : « Notre racine est double. Nous sommes les enfants d'Athènes et de Rome, de Jérusalem. [...]
    La Bible juive et la Bible grecque s'opposent moins qu'elles ne diffèrent et se répondent, en un tissu d'analogies. Ce sont deux branches de la représentation de l'homme. Je les crois l'une et l'autre issues d'un même tronc, filles d'une même sève. [...]
    Dans la Bible grecque, l'homme n'est pas coupable ; les dieux le sont ; ou bien ils sont futiles, féroces, des ombres, des nuages, un théâtre d'ombres ; ils jouent avec nous comme nous jouons avec des osselets. [...]
    Dans la Bible juive, l'homme est coupable. Son malheur est juste. Il a bu le poison du dieu du mal, - d'où venu, ce dieu, en ce paradis originel, par qui voulu et créé, laissé libre de mal faire ? [...]
    Ici se séparent la Bible grecque et la Bible juive. Ici s'opposent l'homme innocent de son malheur et l'homme coupable de son malheur. [...]
    Le Labyrinthe est le chiffre de l'homme. Le Minotaure est l'homme... »
    On retrouve l'écrivain de la foi et de l'espérance absolues.
    Ce second volume comprend :
    - Antigone
    ou La Ville sous les armes
    - L'aveugle
    - La mort d'Antigone
    - L'Oreste d'Alfieri

  • Ce premier tome du théâtre complet comprend : o Préface de Claude-Henri Rocquet (à l'ensemble de l'édition) o Plan du Théâtre complet Théâtre d'encre : o Un peintre,... préface de Claude-Henri Rocquet o Le Livre des sept jardins o Pénélope o Tintagel o Médée : l'horreur absolue o Le troisième ange Claude-Henri Rocquet (1933-2016) était en quelque sorte un artisan continuateur de la Bible, contemporaine, éternelle, sans cesse renouvelée comme une mer, tantôt déchaînée, tantôt d'huile, mais jamais morte. La mer de Dun-kerque, l'église des dunes. Là où il était né. Là où, aussi, il fût grièvement blessé, à bord d'une embarcation qui le menait à Bruges, par une tempête digne de Jonas. S'il doutait ce n'était pas de la Bible, mais parfois, d'être allé trop loin, lui. Le Christ dans la pharmacie, Noël du clou... oui mais pourtant, voilà, le Christ pouvait être là, de nos jours. Il la rendait vraie ou bien peut-être, plus précisément, il se laissait relier à Elle. Peut-être un indice sur ce thème, cher, de la transparence. La lumière en transparence. Est-ce que tu n'as pas oublié l'essentiel ? Combien de temps te reste-t-il à vivre ? Je suis de ceux qui ont une dette envers lui. « N'être plus rien... », c'est le grand paradoxe de ce qui a été cherché, voulu, assumé : notre condition d'homme, d'éternel arpenteur. [article complet : http://quartierlatin.paris/?presence-de-claude-henri-rocquet]

  • Pensez que mes livres n'apportent pas de résultats à apprendre de façon formelle, mais des fondements pour pouvoir bâtir soi-même, des méthodes pour travailler soi-même, des problèmes à résoudre soi-même. Ce soi-même, c'est vous, si vous voulez être philosophe. Mais on n'est jamais philosophe qu'en le devenant et en voulant le Edmund ...

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