Cahiers de théâtre Jeu inc.

  • Dirigé par Michelle Chanonat, le dossier de ce numéro est consacré aux relations théâtrales entre la Belgique francophone et le Québec. Les deux communautés partagent une langue minoritaire et les problématiques qui s'y rattachent, une crise économique et culturelle, ainsi qu'un goût immodéré pour... la bière et les frites ! On lira notamment les propos d'Emmanuel Schwartz, de Salvatore Calcagno, de Jasmine Catudal, de Vincent de Repentigny et d'Émile Lansman. Hors dossier, il est entre autres question de Claude Poissant, de Jonathan Capdevielle, de Frédéric Dubois et de Richard Maxwell.

  • Dirigé par Michelle Chanonat, le dossier de ce numéro est consacré à la représentation de la mort au théâtre. Indicible, inénarrable et irreprésentable, la qualifiait le philosophe Vladimir Jankélévitch. La mort est un des tabous les plus forts des temps modernes. Le théâtre serait-il le dernier endroit où l'on en parle, où on la représente, où on la figure? Sont notamment abordées les démarches de Marcel Pomerlo, Denis Lavalou, Rabih Mroué, Lina Saneh, Denise Guilbault, Michel Nadeau et Pier-Luc Lasalle. Hors dossier, on trouve entre autres un récit de voyage signé Annick Lefebvre et Olivier Sylvestre, une entrevue avec Akram Khan et un portrait de Ivan Viripaev.

  • Dirigé par Catherine Cyr, le dossier de ce numéro est consacré aux corps atypiques. Le corps « normal » est une fiction. Au carrefour des discours sociaux et des représentations imaginaires, entre le corps standardisé du monde de la mode et celui, supposément neutre, de la médecine, s'érigent des morphologies plurielles, composites. Sont notamment évoquées les démarches de Romeo Castellucci et Sébastien David. Parmi les créateurs à qui on donne la parole, mentionnons Debbie Lynch-White, Menka Nagrani et Catherine Bourgeois. Hors dossier, on trouve notamment des textes de Dave St-Pierre et de René-Daniel Dubois, ainsi qu'un entretien avec le metteur en scène torontois Chris Abraham.

  • Avec ce numéro, la revue JEU se présente à vous sous une toute nouvelle forme. Dirigé par Christian Saint-Pierre, le dossier concerne l'engouement que ressentent certains créateurs de théâtre québécois pour la capitale allemande. On lira les lettres d'amour de Marie Brassard, Daniel Brière, Evelyne de la Chenelière, Martin Faucher, Sarah Lachance, Catherine De Léan, Éric Noël et Marie-Lyne Rousse. En complément, le traducteur Frank Weigand explique pourquoi, selon lui, la pratique théâtrale berlinoise fascine autant. Hors dossier, on trouve notamment des textes de Justin Laramée et de Jean-Philippe Lehoux, ainsi que des entretiens avec le jeune metteur en scène français Julien Gosselin et la directrice sortante du FTA Marie-Hélène Falcon.

  • Dirigé par Catherine Cyr, le dossier analyse quelques-unes des formes que revêt aujourd'hui la mise en action du spectateur au théâtre. Alors qu'Anyssa Kapelusz aborde le passage de la « participation » au « participatif », Gilbert Turp analyse la fragile relation qui unit l'acteur au spectateur. Certains textes posent leur éclairage sur une pratique ou une oeuvre en particulier, comme un parcours ambulatoire créé par Sophie Cadieux et Alexia Bürger ou une pièce présentée dans un hôtel abandonné de New York. On trouve aussi dans ce numéro un portrait du dramaturge Jean-Paul Quéinnec et le compte rendu d'un colloque consacré aux enjeux du son au théâtre.

  • Dirigé par Philippe Couture et Christian Saint-Pierre, le dossier de ce numéro s'intéresse aux frontières linguistiques, celles qui séparent les créateurs et divisent les publics, mais aussi, plus largement, celles qui éloignent les communautés, les cultures, les imaginaires, les esthétiques et les méthodes. Les textes portent essentiellement sur les rapprochements, au Québec et au Canada, entre le français et l'anglais, mais on jette aussi un oeil du côté des pratiques étrangères ainsi que du côté du cirque et de la danse. Parmi les articles hors dossier, mentionnons la réflexion de Pascal Brullemans sur la présence de l'auteur en salle de répétition, un portrait du Moulin à Musique et une carte blanche au danseur Marc Boivin.

  • Dirigé par Catherine Cyr et Katya Montaignac, le dossier de ce numéro est consacré à la nourriture, celle qui a, sous diverses formes, grandement investi les champs du théâtre, de la danse et de la performance. Aujourd'hui, plusieurs metteurs en scène, chorégraphes et performeurs font des aliments un matériau privilégié, support d'un discours critique, voire politique. Sont notamment étudiées les réalisations de Boris Charmatz, Nadège Grebmeier Forget et Mélanie Demers. Hors dossier, il est entre autres question des metteurs en scène François Tanguy, Alain Platel et André Brassard.

  • Dirigé par Sara Dion, le dossier de ce numéro est consacré au sexe. Catherine Chabot, Nathalie Claude, Nicolas Berzi, Andréane Leclerc et Éric Noël font partie des créateurs qui ont accepté de dire à quel point le sexe dans le théâtre québécois contemporain est audacieux, pudique, libre, politique, créatif ou encore convenu. Hors dossier, on trouve notamment une Carte blanche signée Alexandre Goyette, qui nous entraîne dans les coulisses du tournage de King Dave, et des entrevues avec les metteurs en scène Gisèle Vienne et Florent Siaud.

  • Dirigé par Christian Saint-Pierre, le dossier de ce numéro est consacré à la représentation scénique des réseaux sociaux. Qu'est-ce que Facebook, YouTube, Twitter, Skype, Instagram et même les jeux vidéo en ligne ont changé au théâtre ? La question est étudiée sous toutes ses coutures, du fond à la forme, en passant par le social, toujours d'un point de vue québécois et, le plus souvent, par les créateurs eux-mêmes. Parmi les spectacles dont il est question, mentionnons Cinq visages pour Camille Brunelle, Le ishow, Noyade(S) et Chatroom. Hors dossier, on trouve notamment des entretiens avec Gideon Arthurs, nouveau directeur de l'École nationale de théâtre, la metteure en scène Brigitte Haentjens et le comédien Guillaume Cyr.

  • Dirigé par Christian Saint-Pierre, le dossier de ce numéro est consacré à Actoral, un festival marseillais qui connaît depuis 2014, à l'Usine C, une édition montréalaise, un rendez-vous biennal. Les artistes qui témoignent de leur démarche sont Félix-Antoine Boutin, Guillaume Corbeil, Florian Pautasso, Vincent Thomasset, Salvatore Calcagno, Geneviève et Matthieu et Théo Mercier. Hors dossier, on trouve notamment un texte d'Evelyne de la Chenelière sur la critique culturelle, un entretien avec l'auteur Mathieu Leroux et un autre avec la chorégraphe Virginie Brunelle.

  • Dirigé par Emilie Jobin, le dossier de ce numéro est consacré aux nouveaux territoires féministes. Alors que s'opère une authentique résurgence de la pratique féministe en théâtre et en danse, nous donnons la parole à de jeunes créatrices et créateurs du Québec dont le féminisme se conjugue au présent. Mentionnons Elkahna Talbi (alias Queen Ka), Annick Lefebvre, Anne-Marie Olivier, Philippe Dumaine, Marie-Ève Milot, Marie-Pier Labrecque et Dana Gingras. Hors dossier, il est entre autres question de Dominic Champagne, Angela Konrad, Annabel Soutar et Yves Sauvageau.

  • Dirigé par Raymond Bertin, le dossier de ce numéro est consacré au vivre ensemble. La récurrence de ce néologisme, au goût du jour, à la fois progressiste et conservateur, nous a amenés à nous interroger sur sa signification au théâtre. Les textes portent notamment sur Anaïs Barbeau-Lavalette et Émile Proulx-Cloutier, le Théâtre du Futur, Lara Kramer et Thomas Ostermeier. Hors dossier, il est entre autres question du concepteur sonore Antoine Bédard, de la chorégraphe Dada Masilo et du metteur en scène David Bobée.

  • Dirigé par Gilbert Turp, le dossier de ce numéro est consacré au comédien. Les paradoxes de la formation et de la pratique du jeu sont notamment abordés par Guy Nadon, Violette Chauveau, Éric Robidoux, Sophie Cadieux, Emmanuel Schwartz et Kathleen Fortin. Hors dossier, on trouve entre autres une réflexion de Patrice Dubois et Alain Farah sur l'actualité du Déclin de l'empire américain, un entretien avec les Biches Pensives (les comédiennes et productrices Annie Darisse et Dominique Leclerc) et un portrait de la chorégraphe Dana Michel.

  • Coordonné par Sara Dion, le dossier de ce numéro est consacré au répertoire théâtral québécois. Sarah Berthiaume, Jean-Denis Beaudoin, Édith Patenaude et Guillaume Corbeil font partie des créateurs qui ont accepté de se pencher sur le sort de pièces signées par des auteurs comme Marcel Dubé, Françoise Loranger, René-Daniel Dubois et Jovette Marchessault. Hors dossier, on trouve notamment un appel à l'audace signé Paul Lefebvre, mais aussi des entretiens avec Daniel Wetzel, du collectif berlinois Rimini Protokoll, et Anne Teresa De Keersmaeker, célèbre chorégraphe flamande.

  • On les connaît peu, on en parle rarement : travaillant dans l'ombre, scénographes, concepteurs et conceptrices de costumes, de marionnettes, d'éclairages, d'univers sonores, de vidéo et de projections en scène sont pourtant indispensables à la création des oeuvres. Ce sont des artistes à part entière, et la revue JEU a voulu, avec le dossier sur les métiers de la scène de son numéro du printemps, leur rendre hommage en leur donnant la parole. Alors que ces professions sont souvent dominées par la gent masculine, les femmes occupent ici une place prépondérante, un heureux hasard qui est peut-être le signe de changements plus profonds. Aussi au sommaire : les identifiants d'artistes en ligne : métadonnées et présence sur les réseaux, une carte blanche à Angelo Barsetti, parler de tolérance et de liberté d'expression en Russie et mutualisation de ressources et de savoir-faire en danse contemporaine avec Circuit-Est.

  • Autoportrait ou autofiction, la mise en scène de soi touche tous les arts et en déjoue les frontières. Bien que ce genre à part, souvent reçu avec un soupçon de mépris, précède l'ère numérique, existe-t-il un lien inédit entre processus de création et culture web ? Les réseaux sociaux ont-ils fait basculer la fiction dans le réel ? Le dossier #selfies du numéro estival de la revue JEU propose de mettre à jour notre regard sur le phénomène en accueillant un échantillon de je, joueurs et joueuses qui taquinent la frontière du vrai et du faux. Des moi multiples aux voix dissonantes, car #selfies est pluriel, sans majuscules, rhizomatique. À l'époque de la connectivité, la subjectivité se veut virale, son éclairage se fait politique. (source : JEU, revue de théâtre)

  • Trop souvent dépréciée par rapport à un art plus sérieux, la comédie exige pourtant des techniques de jeu d'une grande précision, du rythme et de la surprise, mais aussi des mots et des situations pouvant susciter l'hilarité. Toutes sortes d'humour amènent des rires différents de la part du public : de l'art clownesque au théâtre de l'absurde, de la comédie classique au stand up comique, quelles sont les ficelles à tirer pour obtenir l'effet recherché? Le dossier « Rire » du numéro d'automne de JEU, revue de théâtre contient des témoignages et réflexions de grandes pointures de l'humour sur scène : Marie-Hélène Thibault et Didier Lucien (en couverture), Christian Vanasse, Catherine Léger, le Projet Bocal et Philippe-Audrey Larrue-St-Jacques, notamment. Ce numéro propose aussi un regard sur la place des femmes afrodescendantes sur les scènes des théâtres québécois, une incursion dans les coulisses du théâtre citoyen et la dramathérapie : une discipline à développer chez les francophones, entre autres.

  • Dirigé par Christian Saint-Pierre, le dossier prend sa source dans une soirée du Festival du Jamais Lu 2011 placée sous le signe de l'urgence. Dix textes tirés de ce spectacle ont été choisis pour leur diversité et l'acuité de leur prise de parole. Parmi les auteurs, mentionnons Fanny Britt, Philippe Ducros, Emmanuelle Jimenez, Catherine Léger, Jean-François Nadeau et Marcelle Dubois. Hors dossier, on trouve notamment des entrevues avec Daniela Nicolò et Enrico Casagrande, Bruce Gladwin et Louise Lecavalier, une réflexion sur la figure du couple en danse contemporaine québécoise et une carte blanche au scénographe Max-Otto Fauteux.

  • Dirigé par Raymond Bertin, le dossier de ce numéro aborde le sujet de la création et de la diffusion hors des grands centres par le biais d'exemples qui viennent confirmer ou infirmer le cliché de la région comme désert culturel. Entre autres organismes et manifestations à l'étude, notons la Danse sur les routes, le Festival de théâtre à L'Assomption, le Théâtre du Bic et le Théâtre français du CNA. À lire hors dossier, un hommage à Huguette Oligny, une réflexion sur l'objet et la violence en danse contemporaine et un panorama des théâtres africains contemporains.

  • Quel sort réserve-t-on aux artistes et aux oeuvres appartenant au passé théâtral québécois? Voici la question à laquelle une poignée de collaborateurs - Paul Lefebvre, Gilbert David, Alexandre Cadieux, Lucie Renaud, Hélène Jacques, Gilbert Turp et Marie-Claude Verdier - ont humblement accepté de proposer des fragments de réponses. Hors dossier, il est question d'un ouvrage à propos de la compagnie Danse-Cité, du centenaire du Sacre du printemps, du Théâtre Populaire du Québec, du regretté Patrice Chéreau, de l'écriture pour bébés, des pièces « injouables », de l'autoreprésentativité en performance et des défis de l'opéra contemporain au Québec. Aussi, des échos européens proviennent d'Avignon, de Grèce et d'Italie du Sud.

  • Dirigé par Michelle Chanonat, le dossier de ce numéro propose de rêver d'un théâtre libre, riche et intelligent. Catherine Vidal, André Brassard, Lorraine Pintal, Pierre Robitaille, Normand Baillargeon et Martin Faucher font partie des créateurs qui ont accepté de mettre en mots leur rêve d'un théâtre libéré de toutes contraintes. Hors dossier, on trouve un coup de gueule signé par l'auteure Annick Lefebvre, une carte blanche à Olivier Morin, un artiste aux multiples talents, et une entrevue avec le grand metteur en scène italien Romeo Castellucci.

  • Avec son dossier de l'hiver « Engagement et éc(h)o », JEU explore divers aspects du théâtre récent, où les questions environnementales ont surgi, en lien avec notre rôle citoyen. Anne-Marie Cousineau analyse les spectacles Bande de bouffons et Hidden Paradise, et Ralph Elawani annonce l'ère de l'écoconception. Dave Jenniss relate l'enseignement spécifique offert aux jeunes artistes autochtones par la compagnie Ondinnok, alors qu'Esther Thomas réfléchit sur le caractère politique du théâtre au Québec. Marie Labrecque répertorie des oeuvres aux enjeux écologiques et interroge François Archambault, auteur de Pétrole. Chantal Bilodeau explique son initiative internationale, Climate Change Theatre Action, et Normand Baillargeon se penche sur l'écoanxiété et les moyens de la contrer. Christine Beaulieu (en couverture) accorde un long entretien, Thomas Duret en appelle à la désobéissance, et les 50 ans du Black Theatre Workshop sont soulignés. Enfin, Philippe Couture analyse les retombées de l'annulation du Festival d'Avignon 2020 et Guylaine Massoutre rencontre le chorégraphe Édouard Lock. (source : JEU)

  • La scène appelle le son comme la lumière, et présenter une pièce sans univers sonore est aussi impensable que la jouer sans éclairage. C'est pourquoi la revue JEU propose pour son numéro hivernal un dossier thématique sur la musique. Car la musique représente bien plus qu'un élément de la mise en scène d'un spectacle ! En théâtre musical ou à l'opéra, les interprètes doivent multiplier les talents : en jeu, en chant, en danse. Les divers rôles de la musique sur scène sont ici explorés par les comédien.nes chanteurs et chanteuses Kathleen Fortin (en couverture), Jean Maheux, Dominque Quesnel et Émile Proulx-Cloutier et les compositeurs et compositrices Mikalle Bielinski, Ludovic Bonnier, Philippe Brault et Catherine Gadouas. Aussi au sommaire : un entretien avec Ariane Mnouchkine sur la production de Belles-Soeurs (As Comadres) au Brésil, un avec le dramaturge Laurent Gaudé et un autre avec Mélanie Demers, artiste multiplateforme et fondatrice de la compagnie de danse MAYDAY.

  • Petit public, petit théâtre? Certainement pas! La vitalité du milieu des arts pour les jeunes publics n'est plus à prouver, la création se porte bien, et la diffusion fait voyager nos artistes en Europe, en Asie, dans les Amériques. Saluons leur persévérance et leur ingéniosité, qui viennent combler le manque de moyens. Parce que, même si le «petit» théâtre se comporte et fonctionne comme un grand, son financement et son image de marque restent en dessous de ceux du «grand» théâtre. Près de 15 ans après le dernier dossier de la revue JEU consacré à ce sujet, quelle évolution (ou non) pouvons-nous observer? Il sera question ici d'audace, de censure et d'autocensure, de théâtre pour bébés ou pour ados, de transmission et de relève, au Québec et en France. Vous lirez aussi avec intérêt un portrait de Damien Bouvet, artiste irrévérencieux. (source : JEU)

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