Des Oreilles Pour Lire

  • Germain, Petit Pierre et Marie sont forcés de passer la nuit au lieu-dit « La mare au Diable ». Le laboureur et la jeune fille ont le coeur triste : Germain va chercher une mère pour ses enfants, mais l'amour n'y est pas, et Marie a quitté sa mère pour se louer comme bergère à la ferme des Ormeaux. Seul Petit Pierre est heureux et confiant : de lui dépendra le sort de ceux qu'il aime tant.

  • Le texte intégral de la nouvelle, d'une durée d'une heure, est lu par Gérard Goutel Nous piochons toujours, nous piochons, et voilà qu'il paraît une main noire, qui semblait la main d'un mort qui sortait de terre. Moi, la peur m

  • Mei est une jeune chinoise de dix-sept ans. Parce que son frère est parti à l´université, elle a dû rejoindre l´usine de textile d´une ville de province. C´est là que se passe sa vie : coudre des chemises et des pantalons des heures durant, manger un bol

  • La nouvelle L´Attaque du Moulin paraît pour la première fois dans le recueil intitulé Les Soirées de Médan que fait publier Emile Zola en 1880. Cet ouvrage regroupe plusieurs nouvelles de différents auteurs s'inspirant de la guerre de 1870.

  • La nouvelle en texte intégral est lue par le comédien Charles Reale. Durée : 1h01' Alors qu´en 2010, on se remémore la crue de la Seine survenue 100 ans auparavant. Dans l´inondation, Emile Zola nous fait revivre celle de l

  • Le texte intégral de l'oeuvre d'une durée de 2h est lu par le comédien Charles Reale qui a reçu un Coup de Coeur de l´Académie Charles Cros pour son interprétation.





    Le capitaine James Playfair, issu d´une grande famille de négociants, s´apprête à quitter le port de Glasgow pour l´Amérique à bord d´un navire tout juste mis à flot : le Delphin. La guerre de Sécession sévit outre-atlantique et malgré les risques, le capitaine est bien décidé à forcer le blocus de Charleston pour vendre sa cargaison d´armes. Il compte rentrer avec un chargement de coton : matière qui fait cruellement défaut sur la place de Glasgow. Crockston et son neveu John Stiggs sont de l´équipage. L´aventure va s´avérer plus périlleuse que prévue...




       

  • Le texte intégral de la nouvelle est lu par la comédienne Isabelle Siraud. Durée : 1h15' "Il s'arrêta net d'étonnement. Il ne reconnaissait pas la longue fille mince et déhanchée qu'il avait vue, l'autre saison, à

  •  Très populaire en son temps, Jean Richepin (1849-1926) est aujourd´hui rarement publié. Il se fait connaître grâce à la Chanson des gueux, qui en partie censurée, lui vaut un mois de prison. Ses oeuvres intéressent les plus grands artistes comme Sarah Bernhardt et plus récemment Barbara ou Georges Brassens.


    Les nouvelles des Morts Bizarres, teintées d´un soupçon d´humour noir, révèlent l´imagination de Jean Richepin.
      5 histoires lues par Bertrand Suarez-Pazos : Constant Guignard . Bonjour Monsieur! . Mademoiselle Brouillard . Georges la Sainte . L´assassin nu "Quand Pierre Lurier sortit de prison, il se trouva sans travail et sans pain.
    Il avait été condamné, à l´âge de vingt-cinq ans, pour vol avec effraction dans une maison où il venait d´entrer comme valet de chambre. En prison, il avait appris à faire des ferrets pour cordons de soulier. Or, dans la petite ville de province où la surveillance de la haute police l´obligeait à demeurer, il lui était absolument impossible d´utiliser ce métier tout spécial. D´autre part, il ne fallait pas songer à se replacer comme domestique. Pierre Lurier avait donc pour horizon la misère et la faim.
    Il réfléchit qu´en travaillant longtemps et beaucoup, si par hasard il trouvait de la besogne, il arriverait uniquement à ne pas crever comme un chien. Il se dit, par contre, qu´en commettant un nouveau crime, il pourrait d´un coup gagner non seulement un morceau de pain, mais peut-être la richesse. Il n´hésita pas, et choisit le second parti."

  • «Les hommes de ce XXIXe siècle vivent au milieu d'une féérie continuelle, sans avoir l'air de s'en douter. Blasés sur les merveilles, ils restent froids devant celles que le progrès leur apporte chaque jour. Tout leur semble naturel. S'ils la comparaient au passé, ils apprécieraient mieux notre civilisation, et ils se rendraient compte du chemin parcouru. Combien leur apparaîtraient plus admirables nos cités modernes aux voies larges de cent mètres, aux maisons hautes de trois cents, à la température toujours égale, au ciel silloné par des milliers d'aéro-cars et d'aéro-omnibus!» Et si Jules Verne, en avance sur son temps, avait imaginé la visioconférence, des moyens de transport ultrarapides, la calculatrice.

  • Dans cette notice historique, Jean Bourdette raconte comment Herrèra-Déssus s'affranchit de ses communautés d'origine : Arrens et Marsous, pour devenir une paroisse, une communauté puis la commune indépendante d'Arbéost. Et les habitants n'auraient probablement pas obtenu - malgré leurs droits indéniables - l'assentiment des pouvoirs publics à cette indépendance, si, en 1738, un incident déplorable, créa en faveur de ceux-ci une atmosphère de sympathie générale. Alors que les hommes travaillaient, plus de 300 habitants d'Arrens et de Marsous, armés de fusils, de faux, conduits par leurs consuls, envahirent Herrèra-Déssus et détruisirent les travaux d'exhaussement, déjà très avancés, de la chapelle du hameau. Dès lors l'évêque de Bigorre, l'intendant d'Auch, le roi de France, le parlement de Pau, prirent la Herrèra sous leur protection et en firent, sous le nom d'Arbéost, une commune... dont les droits n'étaient pas encore entièrement reconnus en 1789, malgré ordonnances et arrêts.Né à Argelès-Gazost en 1818, ce n'est que sur le tard, après une carrière d'enseignant et de scientifique, que Jean Bourdette se consacre à ses travaux d'historien régionaliste sur le Lavedan « Per amou det Labéda » (par amour du Lavedan). Ses derniers manuscrits dont cette notice historique sur la commune d'Arbéost, n'ont été publiés qu'en 1912, un an après sa mort.

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