Desjonquères Editions

  • Avec les Éléments de littérature de Marmontel, le XVIIIe siècle livre la somme de ses réflexions en matière d'esthétique littéraire. L'ouvrage se présente à la façon d'un dictionnaire : 192 entrées thématiques examinent les catégories essentielles de l'analyse littéraire, depuis « abondance » jusqu'à « vraisemblance », en passant par « comédie », « fable », « imagination », « opéra » ou « traduction ».Par leur forme alphabétique, qui exclut toute notion de hiérarchie, les Éléments de littérature récusent les normes à respecter et les modèles à imiter : les canons hérités du Grand Siècle cèdent le pas à une littérature née de l'invention et cultivant la variation. L'oeuvre s'efforce de refléter les belles-lettres dans leur diversité historique et géographique.Ce temps, qui savait dire des choses profondes sans lourdeur, maîtrisait aussi l'art d'enseigner en divertissant. Marmontel illustre son propos d'anecdotes et de traits d'esprit tirés de la tradition des lettres depuis l'Antiquité, qui font de son oeuvre un trésor du genre.Les Éléments de littérature font ici et pour la première fois l'objet d'une édition critique.

  • Dès sa parution, Clarisse Harlove fut une révélation. Avec ce roman, l'un des plus grands de la littérature anglaise, Richardson avait créé un mythe.Clarisse, poussée par sa famille à accepter un riche mais odieux prétendant, s'enfuit avec le libertin Lovelace, qui a conçu pour elle une ardeur d'autant plus forte que l'objet de ses désirs lui résiste. Finalement violée sous l'empire de la drogue, Clarisse se laisse mourir. A partir de ce simple argument, Richardson parvient, avec un art magistral, à créer tout un monde qui palpite dans un prodigieux entrecroisement de vices et de vertus.Tout autant que l'intrigue, importe l'analyse des caractères et des sentiments, le jeu des passions et leur langage. La forme épistolaire permet à l'auteur de saisir sur le vif les plus subtils mouvements de l'âme, les moindres ambiguïtés de Clarisse comme de Lovelace, « sans doute le plus charmant méchant homme des lettres anglaises ». Cette profondeur psychologique fait de Richardson l'un des fondateurs du roman moderne, de Henry James à Joyce.En un temps où le français régnait sans partage, l'abbé Prévost, l'auteur de Manon Lescaut, révéla par sa traduction l'oeuvre de Richardson. Elle devint aussitôt un livre-culte dans l'Europe entière.

  • Dès sa parution, Clarisse Harlove fut une révélation. Avec ce roman, l'un des plus grands de la littérature anglaise, Richardson avait créé un mythe.Clarisse, poussée par sa famille à accepter un riche mais odieux prétendant, s'enfuit avec le libertin Lovelace, qui a conçu pour elle une ardeur d'autant plus forte que l'objet de ses désirs lui résiste. Finalement violée sous l'empire de la drogue, Clarisse se laisse mourir. A partir de ce simple argument, Richardson parvient, avec un art magistral, à créer tout un monde qui palpite dans un prodigieux entrecroisement de vices et de vertus.Tout autant que l'intrigue, importe l'analyse des caractères et des sentiments, le jeu des passions et leur langage. La forme épistolaire permet à l'auteur de saisir sur le vif les plus subtils mouvements de l'âme, les moindres ambiguïtés de Clarisse comme de Lovelace, « sans doute le plus charmant méchant homme des lettres anglaises ». Cette profondeur psychologique fait de Richardson l'un des fondateurs du roman moderne, de Henry James à Joyce.En un temps où le français régnait sans partage, l'abbé Prévost, l'auteur de Manon Lescaut, révéla par sa traduction l'oeuvre de Richardson. Elle devint aussitôt un livre-culte dans l'Europe entière.

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