Editions Philippe Picquier

  • Au quatrième mois de l'année 1819, le poète Issa, natte en paille sur le dos et sac de moine mendiant accroché autour du cou, quitte son ermitage de montagne et part en voyage de temple en temple. Nous suivons avec lui un chemin de poésie à travers les paysages du Japon, les rencontres avec les amis et inconnus de passage, les histoires étranges qu'on lui rapporte...
    Cette année-là voit aussi sa petite fille de deux ans, ce rayon de soleil épanoui dans le rire, mourir subitement de la variole. Il m'est difficile de ne pas songer à ce lien d'amour, dévoile Issa. Sur ce monde inconstant où les tristesses sont aussi nombreuses que les noeuds du bambou, le poète garde un regard confiant et émerveillé. Un regard de printemps."

    Kobayashi Issa (1763 - 1827) est un poète majeur de la fin de l'époque d'Edo. Né dans une famille de fermiers, il souffre du remariage de son père et quitte à 14 ans la maison familiale pour Edo. Il y suit l'enseignement d'un poète de l'école Katsushika.
    Il vit de la poésie dans une extrême pauvreté. En 1813, il se marie. Ses enfants et sa femme mourront peu après. Deux remariages n'apportent guère plus de bonheur. Sa maison brûle. A moitié paralysé, vivant dans une remise, il meurt à 65 ans.

  • Depuis un siècle, Le Livre du thé, qui offre une introduction des plus subtiles à la vie et à la pensée asiatiques, s'adresse à toutes les générations. Et ce grand classique, qui a permis naguère de jeter un pont entre l'Orient et l'Occident, n'a rien perdu de sa force et peut encore éclairer notre modernité. Le trait de génie d'Okakura fut de choisir le thé comme symbole de la vie et de la culture en Asie : le thé comme art de vivre, art de penser, art d'être au monde. Il nous parle d'harmonie, de respect, de pureté, de sérénité. Au fond, l'idéal du thé est l'aboutissement même de cette conception zen : la grandeur réside dans les plus menus faits de la vie. Qui cherche la perfection doit découvrir dans sa propre vie le reflet de sa lumière intérieure. Aussi la voie du thé est-elle bien plus qu'une cérémonie : une façon de vivre en creusant aux racines de l'être pour revenir à l'essentiel et découvrir la beauté au cour de la vie.

  • Pour les familiers qui fréquentent le lieu clos et magique de son épicerie, Tilo est maîtresse dans l'art ancestral des épices. Elle a reçu ce savoir de "Première mère" sur une île secrète de sa terre natale, l'Inde, au prix de l'obéissance à des règles strictes et dans le respect du service et de la dévotion. C'est ainsi que dans ce quartier d'immigrés d'Oakland, en Californie, elle pratique les mélanges et les incantations, cherche pour chacun l'épice-racine, clef intime qui restaure l'équilibre du corps et de l'âme.

  • Funérailles célestes est une vraie histoire d'amour et de perte, de loyauté et de fidélité au-delà de la mort. Xinran dresse le portrait exceptionnel d'une femme et d'une terre, le Tibet, toutes les deux à la merci du destin et de la politique.

  • Si Sôseki le romancier est de longue date traduit et commenté chez nous, une part plus secrète et à la fois plus familière de son oeuvre nous est encore inconnue, Sôseki a écrit plus de 2500 haikus, de sa jeunesse aux dernières années de sa vie : moments de grâce, libérés de l'étouffante pression de la vie réelle, où l'esprit fait halte au seuil d'un poème, dans une intense plénitude.

    « Affranchis de la question de leur qualité littéraire, ils ont à mes yeux une valeur inestimable, puisqu'ils sont pour moi le souvenir de la paix dans coeur... Simplement, je serais heureux si les sentiments qui m'habitaient alors et me faisaient vivre résonnaient, avec le moins de décalage possible, dans le coeur du lecteur. » Ce livre propose un choix de 135 haïkus, illustrés de peintures et calligraphies de l'auteur, précédés d'une préface par l'éditeur de ses OEuvres complètes au Japon.

  • Lire les Chroniques de l'étrange, c'est écouter une voix unique en son genre - celle d'un brillant lettré du xviie?siècle qui consacra toute son existence à recueillir les faits extraordinaires parvenus à sa connaissance. Cinq cent trois histoires d'une diversité étourdissante, qui témoignent des prodiges de la nature et des désordres de la société humaine. Spectres, dragons sans yeux, renardes espiègles, fonctionnaires véreux, dévoreurs de serpents, noces lunaires ou pluies de sapèques... Il faut plonger et se perdre dans cet univers incroyable et flamboyant pour découvrir en profondeur la civilisation chinoise, et pour s'adonner aux plaisirs du rêve et de la transgression."

    Pu Songling nait en 1640, dans le Shandong, au moment de l'instauration de la dynastie des Qing. Reçu premier à toutes les épreuves pour être bachelier, il échoue cependant à l'examen de licencié, à l'échelon de la province, et il en conçoit une profonde amertume.C'est un écrivain prolixe, dont l'oeuvre ne compte pas moins de cinq cent trois pièces qu'il rédigea, pour la plupart, dans un studio situé au fond de son jardin, appelé le Studio des Loisirs (Liao Zhai Zhi Yi). Il décède en 1715.

  • Lire les Chroniques de l'étrange, c'est écouter une voix unique en son genre - celle d'un brillant lettré du xviie?siècle qui consacra toute son existence à recueillir les faits extraordinaires parvenus à sa connaissance. Cinq cent trois histoires d'une diversité étourdissante, qui témoignent des prodiges de la nature et des désordres de la société humaine. Spectres, dragons sans yeux, renardes espiègles, fonctionnaires véreux, dévoreurs de serpents, noces lunaires ou pluies de sapèques... Il faut plonger et se perdre dans cet univers incroyable et flamboyant pour découvrir en profondeur la civilisation chinoise, et pour s'adonner aux plaisirs du rêve et de la transgression."

    Pu Songling nait en 1640, dans le Shandong, au moment de l'instauration de la dynastie des Qing. Reçu premier à toutes les épreuves pour être bachelier, il échoue cependant à l'examen de licencié, à l'échelon de la province, et il en conçoit une profonde amertume.C'est un écrivain prolixe, dont l'oeuvre ne compte pas moins de cinq cent trois pièces qu'il rédigea, pour la plupart, dans un studio situé au fond de son jardin, appelé le Studio des Loisirs (Liao Zhai Zhi Yi). Il décède en 1715.

  • Hashi et Kiku, deux bébés abandonnés dans une consigne de gare, passent leur petite enfance dans un orphelinat. La recherche de leur identité les entraînera dans les bas-fonds de Tôkyô, où Hashi se prostitue avant de devenir un chanteur de rock adulé, tandis que Kiku, champion de saut à la perche, se retrouve en prison pour parricide. Le roman suit en parallèle les destins des deux frères, décrivant le mécanisme qui les pousse à revivre sans cesse le traumatisme de leur enfance, racontant comment ces enfants purs et attachants passent du statut de victimes à celui de bourreaux. Dans un style déroutant mêlant l'horreur au comique, la poésie à des images de bande dessinée, avec une imagination foisonnante évoquant les romans de Gabriel Garcia Marquez, Murakami nous offre une vision de cauchemar du Japon de cette fin de siècle, et un reflet à peine déformé de notre monde moderne qui abandonne ses Enfants tristes. Mais les héros de Murakami, descendants de Nimier, Salinger ou Fitzgerald, ne se suicident plus, ils assassinent.

  • Les nouvelles de ce recueil furent rédigées pendant l'ère Taishô, soit au début du XXe siècle, lorsque le Japon, après avoir vécu plus de deux siècles et demi replié sur lui-même, s'ouvrait au reste du monde. Soudain la réalité se trouva ébranlée de courants antagonistes, d'ambitions et d'agitation sociale, de nostalgie et de rêves. C'est un moment clé où les écrivains voient s'ouvrir à eux de nouvelles possibilités de création. La confession domine, la vie devient art et se raconte avec franchise, et bientôt, dans cette période pleine d'effervescence, s'inventent les maîtres précurseurs de la littérature japonaise moderne.

    Les écrivains de cette anthologie ont inventé la littérature moderne japonaise : Izumi Kyôka Nagai Kafû Edogawa Ranpo Tokuda Shûsei Yokomitsu Riichi Hayama Yoshiki Akutagawa Ryûnosuke Mori Ôga Tayama Katai Kajii Motojirô Tanizaki Jun.ichirô

  • Un haïku ? un court poème japonais de seulement 17 syllabes. Un poème des choses banales de la vie quotidienne, des bonheurs minuscules et des tracas sans lendemain, de la trivialité parfois, mais toutes choses le plus souvent écrites avec humour.Ce petit manuel est « une boîte à outils » littéraire pour « bricoler » des haïku. La boîte est complète, c'est-à-dire que les outils qui y sont contenus rassemblent toutes les connaissances littéraires théoriques nécessaires pour devenir un haïkiste parfait ! Il n'y manquera qu'un zeste de talent, mais aussi du travail et du temps.

  • C'est par ses récits majeurs que Dazai Osamu a laissé une empreinte considérable sur la littérature japonaise moderne, suscitant encore de nos jours une immense admiration. On le lit dans les écoles, on le commente, on le cite : il est maintenant un classique du XXe siècle au panthéon littéraire du Japon.

  • Un fabricant d'éventails d'un vieux quartier de Tôkyô tient son journal d'avril 1945 à avril 1946. Une évocation passionnante du Japon sous l'occupation américaine, débordante d'humour et nourrie d'une foule de détails savoureux : la débrouillardise, les combines du marché noir, les tracasseries administratives, la contestation... et les menées secrètes et rocambolesques de sept femmes, qui se consacrent espionnes pour contrecarrer les projets de l'occupant. Inoue Hisachi disait que le moteur de sa création était son « amour des êtres humains ». Cette empathie se reconnaît dans ce portrait vivant et chaleureux du peuple japonais qui, en dépit des privations, trouve sa délivrance dans la révolte et le rire.

  • Quatorze nouvelles où se révèle toute l'éblouissante verve mâtinée d'esprit critique de Lao She. Certaines ont l'éclat mordant de la farce bouffonne, d'autres assombrissent leurs teintes pour évoquer la résistance contre l'envahisseur japonais. Toutes, cependant, puisent à une veine satirique qui s'étonne des dérisoires efforts des hommes pour ajuster leurs rêves avec le réel, et leur image d'eux-mêmes avec les faits. « On retrouve ici avec joie l'acidité et les paradoxes de cet extraordinaire raconteur d'histoires, cousin chinois de Dickens et de Mark Twain. Petite merveille » (Le Monde).

  • Quand son père est tué dans une émeute au Kenya, Lîla quitte les grands espaces africains pour un appartement exigu en banlieue parisienne, chez son oncle et sa tante, d'origine indienne comme elle. C'est ainsi qu'elle découvre Paris et que sa vie prend un nouveau cours, riche en rencontres déroutantes - avec pour seul repère la singularité de son odorat qui fera merveille dans l'art culinaire et qui, peu à peu, colorera les moindres moments et émotions de son existence. Elle suivra avec son nez un univers d'arômes, d'épices et de sensualité jusque dans les péripéties de sa vie amoureuse. Et ce don qui est aussi une malédiction deviendra la clé d'une nouvelle découverte de soi et du monde.

  • Ecrivain iconoclaste, régulièrement interdit de parole et de publication dans son pays, Yan Lianke signe ici un roman où la puissance de l'imaginaire se pare d'une langue étincelante, magnifique d'invention et de drôlerie jubilatoire. Perdu dans les montagnes du Henan, un village est devenu le refuge de tous les infirmes et éclopés de la région, qui y coulent des jours paisibles en marge de l'Histoire. Tout change lorsque le chef de district décide d'unir ses habitants dans une incroyable troupe de cirque, dont le but est de réunir assez d'argent pour acheter aux Russes la momie de Lénine et attirer grâce à elle des foules de touristes. Ainsi ce microcosme isolé du monde rejoindra-t-il la nouvelle opulence capitaliste en terre de Chine. Pour moi, c'est mon meilleur roman, dit Yan Lianke, un drame noir mais avec beaucoup d'humour, sexuellement débridé, joyeux, heureux... une réflexion profonde sur la société chinoise. Et il dit vrai : ce roman flamboyant, insolent est habité d'une joie de vivre et d'écrire qui laisse le lecteur ébloui.

  • Sanshirô est le nom d'un jeune provincial ingénu qui « monte à la capitale » : l'université, les jeunes femmes, la découverte de Tôkyô... Dans le Japon du début du XXe siècle, c'est être plongé dans un univers déconcertant et fascinant, tant sur le plan matériel - le pays est en pleine mutation industrielle - que sur celui de la culture, puisque Tôkyô est le premier réceptacle des idées et des modes occidentales.
    L'auteur accompagne fidèlement Sanshirô dans son apprentissage de la vie et n'hésite pas à intervenir à tout moment par ses observations spirituelles et perspicaces, ses touches d'humour, ses traits satiriques, qui sont comme une bouffée d'air frais. Il se révèle un psychologue délicat, un peintre doué d'un sens aigu de l'observation - un maître dans l'art de l'esquisse sur le vif - en même temps qu'un poète.

  • La déchéance ? Un acte de provocation, de révolte, de rupture avec le monde établi et bien-pensant du Japon de l'après-guerre. C'est le défi de L'Idiote qui s'enfuit de chez elle, qui fuit la colère et la haine, celui du fou, son mari, qui a rompu tout lien avec le reste du monde et sa mesquinerie pour préserver ainsi l'intégrité de sa vie privée, et celui de la femme frigide du second récit : Je voudrais étreindre la mer, qui enfourche sa bicyclette pour obéir à son destin.

    L'oeuvre du romancier Sakaguchi Ango (1906-1955) est marquée par la déchéance et la provocation, contre les valeurs établies et la morale conformiste. Ses personnages sont des antihéros, incarnant le sentiment d'une irrémédiable solitude de l'être.

  • Le Pousse-pousse, le plus célèbre roman de Lao She, ce sont les aventures de Siang-tse le Chameau dans le Pékin des années vingt et trente. Sa grande ambition est de posséder son propre pousse-pousse. Dans cette ville où tout est régi par la guerre, l'argent, le danger, il ira de désillusion en désillusion et ne connaîtra que la déchéance et le désenchantement. Mais c'est aussi le roman du petit peuple de Pékin, un Pékin aujourd'hui disparu, que Lao She fait vivre, avec humour, sous nos yeux : celui de Siang-tse, celui des petits métiers, celui des colporteurs, avec leur langue savoureuse, leurs misères et leurs fêtes.

  • « 1969. Annulation des examens d'entrée à l'université de Tôkyô. Les Beatles sortent Yellow Submarine et Abbey Road. Du côté des Rolling Stones, c'est l'année de Honkey Tonk Women, leur meilleur quarante-cinq tours... 1969 est aussi l'année où je passe en terminale dans mon lycée de province d'une petite ville de l'ouest de Kyûshû connue pour sa base militaire américaine. » Rompant avec ses sombres tonalités habituelles, Murakami raconte ses souvenirs de lycéen en cette belle année 1969, quand la jeunesse lisait Rimbaud en écoutant Iron Butterfly, en rêvant de révolution et de filles. Sous la forme d'un bréviaire ironique de la culture pop des années soixante, il décrit les péripéties d'une adolescence mouvementée allant toujours à l'essentiel : le désir, la révolte, l'amour. « Je n'ai pas renoncé au rêve d'une fête qui n'aurait pas de fin. »

  • L'humour, la malice et la satire sont au coeur de ces poèmes populaires érotiques composés à la fin du XVIIIe siècle et au début du XIXe siècle au Japon, pour fixer dans l'instant, à la façon d'un Boccace ou d'un La Fontaine, un travers, un mouvement d'humeur ou un jeu de mots. La source principale d'observation est la vie sexuelle de tous les jours, celle des moines, de la vie conjugale, des courtisanes, des veuves ou des domestiques, sans oublier les espiègles pratiques des dames du palais. Dans l'ombre des monastères, des maisons de thé, des palais ou de l'alcôve familiale, hommes et femmes se donnent en spectacle pour le divertissement de nos poètes indiscrets et notre plus grand plaisir. Puisse le lecteur parcourir ces poèmes illustrés dans le même esprit.

  • Sôseki écrivit pour un journal le feuilleton de ses Petits contes de printemps au printemps 1909. Ces fragments de journal intime ont chacun une tonalité très différente, tantôt intime et familière, tantôt d'une drôlerie délicate, étrange, ou encore empreinte de nostalgie. Ils donnent à voir le temps qui passe, la douceur d'un soir de neige ou la beauté des flammes. Une façon de lire l'impermanence des choses.

  • Deux ouvriers se déplaçant de chantier en chantier et une prostituée en fuite font un bout de chemin ensemble. Une amitié se crée entre eux qui étaient des inconnus et qui le redeviendront bientôt. Leurs espoirs et leur nostalgie auréolent ce voyage d'une poésie et d'une humanité profondes.
    Les trois histoires qui complètent ce livre évoquent des épisodes clés de l'histoire de la Corée, avec une tonalité parfois autobiographique : un enfant pris dans la tourmente de la guerre civile entre le Sud et le Nord dans les années 1950 ; la désespérance d'un soldat coréen enrôlé dans la guerre du Viêtnam ; les désillusions d'un paysan parmi les milliers de ceux qui, dans les années 1970, désertèrent les campagnes pour les mirages de la ville.

  • Kenji, un jeune Japonais de vingt ans, gagne sa vie en guidant des touristes dans le célèbre quartier louche de Kabukichô, à Tôkyô. C'est en compagnie de Frank, un client américain, qu'il parcourt durant trois nuits les lieux de plaisir de Shinjuku : trois nuits de terreur auprès d'un meurtrier inquiétant avec qui il joue au chat et à la souris. Ce roman court et percutant laisse une sorte d'amertume, un goût métallique pareil à celui du sang qui imprègne ces pages minutieuses décrivant - comme l'auteur l'avait magistralement fait dans son roman Les Bébés de la consigne automatique - l'agonie d'un monde sans âme et voué à la solitude. « La littérature, nous dit Murakami, consiste à traduire les cris et les chuchotements de ceux qui suffoquent, privés de mots... En écrivant ce roman, je me suis senti dans la position de celui qui se voit confier le soin de traiter seul les ordures. »

  • Dans La Reine des rêves, C. B. Divakaruni retrouve le fil enchanté de La Maîtresse des épices, une prose généreuse où le réalisme se pare de couleurs et de senteurs magiques puisées aux sources profondes de l'Inde.
    Rakhi est une jeune artiste qui vit à Berkeley, en Californie, et partage ses jours entre son activité de peintre, sa fille Jona et le salon de thé indien qu'elle tient avec son amie Belle. Sa mère est interprète de rêves et consacre ce don à soulager la détresse et servir les autres. Un don qui fascine Rakhi mais l'isole de sa mère, de ce coeur nourri de mystères issus d'une Inde lointaine qu'elle n'a pas connue. Hasards ou signes invisibles à déchiffrer, un réseau de coïncidences troublantes se tisse autour de la vie de Rakhi tandis que la découverte du journal intime de sa mère ouvre la porte de secrets longtemps enfouis. Saura-t-elle lire, elle aussi, la vérité cachée dans les rêves et s'ouvrir à l'amour d'elle-même et des autres ?

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